PROGRAMME POLITIQUE UNIVERSEL

DU
MOUVEMENT UTOPISTE DU QUÉBEC (MUQ)

POUR LA SAINE GOUVERNANCE
D'UN ÉTAT


Site officiel du Mouvement Utopiste
Page Facebook du Mouvement Utopiste


Table des matières

Présentation
Investissement de l'État
Environnement
Ressources naturelles
Droits de la personne
Libertés
Interventions militaires
Désarmement nucléaire (et paix dans le monde)
Éducation
Langue

Religion
Arts et culture
Emploi
Natalité et famille
Vie et mort

Santé
Alimentation

Sécurité
Lutte à la pauvreté
Démocratie
Fédéralisme
Décentralisation
Gestion des services publics
Économie
Immigration
Premières Nations
Politique internationale
Aide internationale
Statistiques
Société
Violence
Loi et ordre
Forces armées
Justice
Droits des animaux
Douanes
Information

Présentation
Un parti visant la saine gouvernance, plutôt que le seul pouvoir
Le Mouvement Utopiste se donne pour mission de ne faire la promotion que des idées qui puissent s'avérer susceptibles de réellement faire avancer les choses, plutôt que de simplement permettre à certains individus de prendre et de garder le pouvoir. Ainsi, il se trouve par définition à faire fi de toute préoccupation électoraliste, et en fait de toute autre considération que le mieux-être collectif, et l'avancement ultime de la société.


Un parti résolument « centriste »

Le
Mouvement Utopique du Québec constitue à la base ce que l'on pourrait qualifier de « mouvement centriste ultime », en ce sens qu'il se donne notamment pour mission de faire la promotion des politiques les plus prometteuses, et donc les plus novatrices, et ce tant en provenance des approches dites « de la gauche » que celles dites «de la droite ».

Il se montre notamment interventionniste de par un ensemble de politiques de soutien public envers toutes les activités publiques dont il considère justifié et nécessaire d'encourager le développement et l'expansion.

D'un autre côté, il se montre pourtant libéral dans tous les sens du terme, et notamment au sens économique, de par un ensemble de politiques visant à la libéralisation complète de l'économie, ce qui ne devrait pourtant pas empêcher cette dernière de se voire encadrée de par une régulation assez stricte, et surtout assez judicieuse pour faire en sorte d'empêcher les sortes de dérapages qu'une politique de pur et simple « laisser faire » pourrait entraîner.

Finalement, le MUQ se montre centriste d'une façon qui s'avère peut-être la plus claire et définitive de par un recours systématique à la taxation ciblée envers des secteurs précis de l'économie, de manière à entraîner d'une part la décroissance de certaines activités jugées nuisibles au bon fonctionnement de la société dans son ensemble, et d'autre part la génération par l'État de revenus supplémentaires, qui devrait notamment lui permettre d' encourager plutôt le développement et l'expansion d'activité qui s'avèrent en fait bénéfiques pour la société, à travers des politiques de soutien public à cet effet.

Un parti universaliste
Le programme du
Mouvement Utopiste se veut universaliste, ce qui explique que les politiques suivantes se trouvent à être formulées de façon telle à ce que celles-ci puissent se voir implantées dans à peu près n'importe quel contexte à travers le monde, plutôt que de ne se voir restreintes qu'à un contexte en particulier. Cela a notamment pour effet qu'il n'est sans doute aucun gouvernement en ce monde qui, à l'heure actuelle, ait le pouvoir d'appliquer la totalité des politiques qui sont ici présentées. Ainsi, dans le cas où la mise en œuvre d'une politique dépasserait le cadre d'action, ou le "champs de compétences" d'un gouvernement, la politique en question devrait alors se voir interprétée comme une position envers lequel ce gouvernement, s'il ne devait en tenir qu'au Parti Utopiste, serait favorable, et à l'application de laquelle il serait prêt à contribuer, notamment en collaborant en ce sens avec d'autres gouvernements, dont bien entendu ceux d'autres nations.

Note sur la pertinence des politiques proposées en fonction de l'ordre de gouvernement en question
Tout comme la portée des politiques du Mouvement Utopiste se veut universelle, ses politiques sont volontairement formulées de façon telle à pouvoir s'appliquer à tout ordre de gouvernement. Ainsi, dans la mesure où une proposition du Mouvement se trouverait à sortir du champs de compétence d'un ordre de gouvernement donné, elle devrait donc se voir interprétée comme une disposition favorable envers toute mesure pouvant aller dans le sens de la proposition en question, et comme un engagement à ce qu'un représentant élu du Mouvement Utopiste fasse donc tout ce qui pourrait lui être possible pour faciliter l'adoption d'une telle mesure, à quelque niveau de gouvernement que ce soit. Inversement, il va de soi que toute proposition du Mouvement Utopiste peut se voir interprétée comme une disposition défavorable à toute mesure pouvant aller dans un sens contraire à celui de la proposition en question, et comme un engagement à ce qu'un représentant élu du Mouvement Utopiste fasse donc tout ce qui pourrait lui être possible pour contrer l'adoption d'une telle mesure, à quelque niveau de gouvernement que ce soit.

Note sur le coût exact des politiques proposées
Comme le lecteur pourra rapidement le constater par lui-même, la plupart des politiques proposées se trouvent à être non chiffrées, ce qui est du en fait à un certain nombre de raisons. Premièrement, et comme il sera détaillé plus bas dans la section consacrée à l'économie et plus spécifiquement à l'endettement, dans la mesure où tout État gouverné selon les principes du Mouvement Utopiste ne pourrait en principe générer ni de dette ni de déficit, le montant exact qui se verrait alloué à l'une ou l'autre des politiques proposées dans ce programme serait donc établi à la base en fonction de cet engagement fondamental ; ainsi, le budget total de l'État, soit la montant total des dépenses pouvant être effectuées par ce dernier, ne pourrait en principe dépasser celui des revenus qu'il aurait pu générer. Comme l'équilibre du budget serait donc établi comme un préalable, ou en d'autres termes un engagement non négociable, ce serait alors à l'ensemble des politiques plus spécifiques de tout simplement voir leur financement adapté à cette réalité, plutôt que l'inverse.

Deuxièmement, comme nulle prévision budgétaire ne saurait en bout de ligne correspondre exactement au montant de la dépense ou du revenu qui sera constaté en réalité, alors pourquoi risquer de s'aventurer dans des suppositions qui au bout du compte ne sauraient faire autrement que d'induire en erreur, surtout dans la mesure où la nature politique de telles suppositions risqueraient d'être perçues comme ayant été émis dans le but même d'induire en erreur ?

Troisièmement, et afin de mieux répondre à la préoccupation énoncée au point précédent, le Mouvement Utopiste prend l'engagement de ne se lancer dans des prévisions budgétaires plus spécifiques par rapport au coût d'une politique donnée qu'à partir du moment où il pourra bénéficier à cette fin de l'apport d'experts attestés pour ce qui est de justement calculer le coût d'une telle politique, ce qui implique notamment que le Parti dispose en premier lieu des moyens financiers lui permettant de recourir aux services de tels experts.

Quatrièmement, l'orientation foncièrement centriste du Parti Utopiste ne peut que faire en sorte "d'équilibrer" au départ les tendances dépensières ou profitables de la gauche comme de la droite, ce qui, ultimement, devrait en principe se refléter au niveau budgétaire à travers un certain équilibre fondamental entre les revenus et les dépenses.

Cinquièmement, le Mouvement se voit sensible à ce que l'on pourrait qualifier de "principe du bon sens", en vertu duquel serait notamment reconnue l'existence d'un point à partir duquel il deviendrait insoutenable pour l'État d'entretenir une certaine dépense, du moins à un niveau donné, de même que serait reconnue l'existence d'un point à partir duquel il deviendrait "contre-productif" d'élever le montant d'une taxe ou d'une tarification. Et inversement, il va de soi que l'État aurait tout intérêt à chercher à atteindre ce que l'on pourrait désigner comme un « niveau optimal » de taxation et de tarification, auquel le montant d'un prélèvement pourrait donc être augmenté sans que cela n'affecte trop significativement les contribuables ainsi que l'économie dans son ensemble, tandis qu'il serait évidemment bienvenu de voir l'État chercher à augmenter l'ampleur de ses politiques de soutien public dans la mesure où celles-ci s'avèreraient plus ou moins insuffisantes, de manière à pouvoir ainsi contribuer autant que possible à l'avancement de la société.

Or, si la capacité à déterminer un tel niveau optimal de dépense ou de taxation devrait en un premier temps dépendre de l'avis d'experts à ce niveau, il semble tout aussi clair qu'un calcul de ce type ne pourra en bout de ligne se voir effectuée avec une précision optimale que suite aux constats qui auront pu être effectués suite à l'application même des politiques en question. En d'autres termes, c'est donc "à l'usage" que le montant optimal d'une dépense ou d'un prélèvement devrait se voir établi, et c'est donc en fonction des résultats obtenus par leur mise en place que l'on sera le plus à même de déterminer exactement jusqu'à quel point l'État peut se permettre de taxer, et jusqu'à quel point il peut se permettre de dépenser. Car dans la recherche d'une gestion aussi efficace que possible de l'argent des contribuables, il s'avère bien sûr on ne peut plus fondamental de s'assurer avec autant de fiabilité que possible de l'adéquation entre les politiques publiques et les objectifs de ces dernières, tant au niveau sociétal que budgétaire ; or, comment pourrait-on mieux garantir une telle fiabilité qu'en s'ajustant systématiquement aux conclusions qui, suite à la mise en application de celles-ci, pourront se voir directement fournies par l'expérience ?

Note sur l'application des mesures proposées
On pourra par ailleurs noter que si les mesures présentées dans ce programme sont essentiellement non chiffrées, celles-ci pour la plupart ne se voient pas davantage associées à une quelconque forme d'échéancier précis. Encore une fois, cela a notamment pour but de permettre autant de flexibilité que possible dans l'application de ces dernières, et ce d'au moins deux façons. En un premier temps, reconnaissons qu'il pourrait difficilement s'avérer pertinent de forcer l'implication d'une politique à laquelle la population se montrerait catégoriquement opposée, tandis que la démonstration d'une certaine souplesse à ce niveau, loin d'être contradictoire au caractère avant-gardiste du présent programme, n'est en fait que rendue d'autant plus cruciale par ce dernier. Cela devrait d'ailleurs mener à ce que l'application de ce programme suive un principe selon lequel l'ordre dans lequel les politiques proposées serait mise en place devrait refléter non pas l'importance même de ces derniers, mais plutôt la facilité de par laquelle celles-ci pourraient se voir acceptées par la population. Et dans la mesure où la législation du Parti se verrait donc établie d'une façon graduelle et prudente, cela permettrait, en un second temps de laisser à l'État autant de marge de manœuvre que possible dans l'application de ses politiques, de sorte que si l'une de ses expérimentations devait entraîner un certain dérapage financier, il lui serait alors possible d'assumer un tel dépassement, notamment grâce aux surplus budgétaires qu'il s'engagerait au départ à générer, sans voire une telle marge de manœuvre dissipée d'avance de par la mise en place d'un trop grand nombre de réformes à l'issue plus ou moins certaine, ou encore de par un recours systématique au déficit budgétaire. De plus, une telle approche permettrait notamment à l'État d'amortir les "coûts initiaux" qui seront nécessairement entraînés par l'application de toute nouvelle mesure d'importance, et d'ainsi se donner le temps de voir de tels coûts céder la place aux revenus additionnels pouvant potentiellement se voir générés de par un tel investissement.

Note sur la formulation généraliste des objectifs du programme
Dans un esprit similaire à celui qui, comme il a été établi plus haut, emmène le Parti à reporter la clarification et la spécification du coût des mesures proposées au moment où il sera le plus en mesure de procéder à un tel exercice d'une façon qui en vaille réellement la peine, le lecteur pour par ailleurs noter que les objectifs du programme se voient pour la plupart formulés d'une manière généraliste, ce qui a donc pour but de laisser autant de marge de manoeuvre que possible dans la spécification et l'application même de ces objectifs, et notamment de permettre qu'un tel processus « d'opérationalisation » n'ait lieu que dans la mesure où pourraient se voir consultés à cet effet les principaux intervenants et experts concernés par les objectifs en question.

De plus, une telle approche volontairement généraliste a pour but de permettre au présent programme de demeurer avant tout un exposé des grandes lignes d'un éventuel mandat de gouvernance utopiste, sans avoir pour cela à constamment s'alourdir plus qu'il ne faut dans la description des détails de celui-ci.

En ayant ainsi la possibilité d'obtenir rapidement une vue d'ensemble du programme du parti, le lecteur se verra notamment en mesure de déterminer d'autant plus facilement à quel point il peut adhérer aux proposition qui peuvent y être faite, l'inverse pouvant bien sûr tout aussi bien s'appliquer.

Pour un financement intelligent de l'État
De par un recours systématique aux taxes dédiées, le Parti Utopiste vise essentiellement à rendre aussi claire que possible la complémentarité fondamentale entre la taxation et les dépenses publiques.
Plus spécifiquement, l'approche du Parti Utopiste en ce qui a trait à la taxation vise à utiliser celle-ci afin de non seulement générer des recettes fiscales, mais surtout de le faire de façon telle à décourager les comportements et pratiques jugées indésirables, en s'appliquant donc plus spécifiquement à ces derniers. Il est par ailleurs à noter qu'au moins une partie des recettes fiscales obtenues à travers la taxation d'un comportement donné devrait se voir versé au programme de soutien public visant plutôt à encourager un comportement plus désirable en rapport au domaine d'activité en question, de sorte que les fautes des uns puissent directement servir à récompenser les bonnes actions des autres.

Investissement de l'État
Notons que l'expression « soutien public », telle qu'employée dans le présent document, pourrait faire référence à des dons (ou en d'autres termes à des subventions), et surtout à des prêts à très long terme, dont le taux d'intérêt pourrait par ailleurs se voir maintenu aussi bas que possible, et dont le débiteur pourrait même ne pas avoir à payer les termes avant une certaine période, ne serait-ce qu'afin notamment de mieux favoriser le processus de démarrage d'une entreprise.

Mais avant toute chose, l'expression « soutien public » d'une activité donnée devrait d'abord impliquer un assouplissement des lois qui peuvent représenter une contrainte significative pour une telle activité. Un tel « soutien public » devrait donc se manifester en tout premier lieu par la réduction, sinon l'abolition des obstacles bureaucratiques pouvant entraver le cours d'une activité, dans la mesure où cela peut s'appliquer.

Environnement
Taxe sur le carbone
Proposition d'établissement d'un prix mondial pour l’émission du carbone, que ce soit par une taxe ou un droit d’émission échangeable, et qui pourrait notamment se voir intégré aux règles de l’organisation mondiale du commerce, et support à toute démarche internationale pouvant aller en ce sens.
Voir d'ailleurs les articles suivants : Stéphane Dion propose une autre voie et 10+ 1 AVEC STÉPHANE DION
Taxe sur tout produit pouvant s'avérer nocif pour l'environnement, à commencer par le plastique.
Création d'un système de plafond des émissions et de droits d'émission négociables (PEDEN) et la création d'une bourse des émissions de carbone pour les grands émetteurs finaux, autrement dit les grandes compagnies minières, industrielles, pétrolières, gazières et productrices d'électricité thermique responsables de près de la moitié des émissions totales du Canada. L’échange des crédits d'émissions de CO2 sera supervisé par une entité non gouvernementale.

Imposition d'une taxe sur la pollution, qui devrait s'appliquer tant aux entreprises locales qu'à tout produit importé, et dont le montant serait fixé en fonction du bilan de l'entreprise concernée en matière de protection, ou inversement de destruction de l'environnement.
Création d'une commission permanente chargé d'établir une échelle de gradation des différentes pratiques industrielles et commerciales en fonction de leur effet sur l'environnement, puis de déterminer le montant exact de la taxe spéciale qui devrait se voir appliqué à chaque entreprise en particulier.
Inclusion à la grille d'évaluation devant mener au calcul de cette taxe d'un critère portant sur  la durabilité de l'approvisionnement, de manière à ce que le score obtenu à ce niveau reflète la capacité d'une entreprise à s'approvisionner de façon responsable.
Voir d'ailleurs l'article suivant : Développer de façon durable impose une consommation responsable


Tarification de l'eau.
Voir d'ailleurs l'article suivant : Table ronde nationale sur l'environnement et l'économie - L'eau devrait avoir son prix

Agriculture
Taxe spéciale sur les produits qui n'auront pas été étiquetés de manière à clairement indiquer si leur préparation implique l'ajout d'aliments génétiquement modifiés.
Instauration d'un système d'étiquetage permettant d'indiquer très clairement la provenance des biens de consommation, et notamment de ceux qui auront été produits localement.
Soutien public à l'installation résidentielle de toits verts
Soutien public à la création de jardins communautaires et à l'installation de toute structure permettant l'agriculture urbaine, ce qui devrait d'abord impliquer l'abrogation de toute forme d'obstacle légal à la pratique d'une telle activité.
Taxe spéciale sur l'utilisation de méthodes entraînant la dégradation de l'environnement : pesticides, liquéfaction des excréments animaux, etc.
Taxe spéciale sur les productions entraînant de la brutalité envers les animaux
Soutien public à la création de fermes biologiques, ou à la conversion de fermes existantes à la culture biologique.

Abolition du système de gestion de l'offre, au moyen d'une réduction progressive de la valeur des quotas devant mener à leur éventuelle élimination. Cela devrait être rendu possible par le rachat par le gouvernement de la totalité des quotas existants, tandis que le coût d'une telle mesure pourrait se voir compensé par l'imposition d'une taxe spéciale sur l'achat de tout produit alimentaire jusque là couvert par le système de gestion de l'offre, qui devrait elle-même disparaître aussitôt qu'aura été justement permis la récupération du montant en question.
Voir d'ailleurs l'article suivant : Ending supply management a foul, difficult process

Justification d'une telle mesure
Après tout, pourquoi devrait-on demander aux contribuables de faire les fraix de prix qui sont artificiellement maintenus élevés de façon à maintenir en vie des productions non rentables, tout en permettant aux super-producteurs de s'enrichir tout autrement plus qu'ils n'en ont pourtant besoin ?
Voir d'ailleurs l'article suivant :L'arnaque du lait

Abolition du programme d'assurance agricole, et de toute forme de subvention inconditionnelle aux agriculteurs
Car après tout, pourquoi devrait-on demander aux contribuables de faire vivre artificiellement des productions qui ne sont pas rentables ?
Voir d'ailleurs les articles suivants : L'agro-BS et All farmers are equal – but some are more equal than others and It’s time to end the supply-management system

Forêt

Soutien public à la création d'entreprises pratiquant la coupe sélective, le « jardinage de la forêt », et possiblement la culture intensive de la forêt.
Soutien public aux entreprises forestières souhaitant reconvertir leurs activités de manière à les réorienter vers de telles avenues.

Soutien public à toute action visant à l'élimination de plantes envahissantes (comme le nerprun sur le Mont-Royal), et devant se voir bonifié dans la mesure où une telle action impliquerait également le remplacement de celles-ci par la plantation d'espèces végétales qui se présentent naturellement dans l'écosystème local, ainsi que l'entretien d'une telle action sur un horizon de moyen et de long terme.

Énergie
Soutien public aux activités de toute entreprise visant au développement de toute nouvelle sources d'énergie renouvelable ou carrément non polluante, notamment dans la mesure où celle-ci pourraient permettre l'essor d'une nouvelle filière énergétique durable qui puisse contribuer à réduire ou mettre fin à la nécessité de recourir à des formes d'énergie non-renouvelables et polluantes telles que les hydrocarbures.

Soutien public à toute production d'électricité à partir de sources magmatiques, comme celles qui pourraient en principe s'avérer accessibles à proximité des volcans.
Soutien public à toute étude de faisabilité d'un projet pouvant aller en ce sens.

Soutien public à l'achat de thermostats intelligents.
Soutien public à toute forme de promotion d'une approche permettant de protéger l'environnement et notamment de réduire sa consommation d'énergie à travers chaque geste quotidien, que ce soit de par la distribution de livres et de pamphlets à cet effet, ou encore à travers la prestation de séances d'information qui pourrait notamment se voir transmises à tous via internet.


Électricité
Privatisation partielle d'Hydro-Québec, ce qui devrait procurer à cette entreprise une incitation fondamentale à opérer d'une façon aussi profitable et concurrentielle que possible.
Maintien du taux de redevances d'Hydro-Québec à un niveau au moins aussi élevé que celui ayant pu être en vigueur alors que celle-ci s'avérait encore une société d'État.
Soutien public à la réalisation de tout projet de barrage hydroélectrique, et notamment à l'installation des infrastructures que cela peut impliquer, à la condition que le projet soit effectué en conformité avec les normes environnementales pouvant s'appliquer à ce niveau, et ajustement du montant total que ce soutien pourrait représenter en fonction de la capacité du projet en question à rencontrer de telles exigences.
Notons que ce soutien public devrait essentiellement se voir effectué sous forme de prêts dont le taux d'intérêt serait  fixé à un niveau assez bas pour faciliter le remboursement de ce dernier par les entreprises sur une base annuelle, tout en s'avérant assez élevé pour permettre à l'État d'en retirer un rendement suffisamment intéressant d'un tel investissement.


Ouverture du marché de l'hydroélectricité, à la concurrence d'entreprises provenant d'autres provinces ou d'autres nations,ce qui impliquerait donc le bris du monopole d'Hydro-Québec sur une telle industrie, ne serait-ce qu'afin de justement permettre à cette entreprise de devenir plus concurrentielle, ou si elle l'est, de tout simplement le prouver.
Hausse des tarifs d'électricité, ne serait-ce qu'afin d'en réduire le gaspillage.

Ajustement des tarifs d'électricité en fonction de leur niveau d'utilisation, et ce de telle sorte qu'à partir d'un certain niveau d'utilisation jugé suffisant pour couvrir les besoins de base d'un ménage à revenu moyen, le coût de toute consommation supplémentaire d'électricité se mette à s'élever de façon pratiquement exponentielle. Cela pourrait se voir effectué de par l'imposition d'une taxe spéciale sur la consommation d'électricité, dont le montant serait donc établi en fonction du niveau d'une telle consommation.

Lancement de négociations visant à la résiliation des contrats secrets garantissant aux producteurs d'aluminium un prix dérisoire pour leur approvisionnement en électricité. Ceux-ci pourraient notamment se voir offrir un choix entre payer le juste prix pour leur utilisation de cette ressource, ou se voir imposer une taxe spéciale dont le montant équivaudrait à celui perdu par le gouvernement à travers une telle vente à rabais.

Obligation pour tout fournisseur d'électricité de pourvoir chacun de ses clients de compteurs intelligents.
Voir d'ailleurs l'article suivant : Installation de compteurs nouvelle génération

Soutien public à tout projet de construction de centrales hydroélectriques au fil de l'eau.
Soutien public à l'installation d'hydroliennes, d'éoliennes,de centrales géothermiques
Soutien public aux projets de production de biomasse à partir de déchets.
Soutien public au démarrage et au développement de toute entreprise visant à permettre l'utilisation à des fins énergétiques des biocarburants pouvant être générés par les sites d'enfouissement.
Voir d'ailleurs l'article suivant : Dix moyens de réduire la consommation
Soutien public à l'installation résidentielle de panneaux solaires et d'éoliennes
Resserrement des normes sur l'efficacité énergétique de tous les appareils électroménagers.

Soutien public à tout projet de rénovation susceptible d'augmenter l'efficacité énergétique d'un édifice résidentiel, en commençant notamment par en améliorer la fenestration.
Soutien public à tout projet de construction ou de rénovation impliquant le recours à des "stratégies solaires passives", et visant donc à récupérer un maximum d'énergie solaire de par l'orientation de la fenestration.
Voir d'ailleurs l'article suivant :
Environnement - Le Québec sous-exploite le solaire

Soutien public à l'établissement de coopératives permettant l'acquisition et la propriété collective des moyens de production énergétique durable, tels des éoliennes, des panneaux solaires ou des installations géothermiques, ne serait-ce qu'afin d'augmenter la capacité de la population à s'autosuffire en énergie.
Voir d'ailleurs l'article suivant : Un modèle venu de la Belgique - Les éoliennes citoyennes ont bon vent

Voiture propre (et notamment électrique)
Soutien public à la conception et à la mise en distribution de toute voiture, notamment électrique, dont le coût et les attributs permettraient de faire en sorte que celle-ci représente une alternative valable à la voiture dotée d'un moteur à essence en tant que moyen de transport principal.
Soutien public à l'achat de toute voiture, notamment électrique, qui pourrait se voir utilisée à la place d'une voiture dotée d'un moteur à essence en tant que moyen de transport, et donc l'impact environnemental serait idéalement inexistant, ou du moins plus limité que celui de cette dernière.

Notons qu'un tel soutien pourrait plus précisément se voir versé sous la forme de bons d'achats réservés à cette fin, et qui seraient directement distribués à la population, tandis que le montant de ces derniers serait ajusté au revenus de ses utilisateurs potentiels, de sorte que les citoyens à plus faible revenus recevraient davantage à ce niveau que ceux à plus haut revenu. De tels bons pourraient s'avérer directement échangeables auprès des concessionnaires automobiles, qui seraient donc dans l'obligation d'accepter ces derniers comme mode de paiement, en sachant qu'ils n'auraient ensuite qu'à acheminer ces derniers au gouvernement pour voir leur montant de ceux-ci leur être remboursé en totalité. Notons finalement que la proportion du montant d'une voiture pouvant se voir payé au moyen de tels bons pourrait dépendre directement de l'impact environnemental du modèle de la voiture en question, de manière à ce que soit encouragé l'achat de véhicules aussi propres que possible.

Transports en commun
Soutien public à tout projet d'installation de monorails électriques ou de trains électriques permettant de relier entre eux les plus grands centres urbains de la province ou du pays, et de connecter ces derniers à leurs banlieux respectives, et possiblement à d'autres centres urbains de moindre importance.
Voir d'ailleurs l'article suivant : Monorail électrique pour remplacer presque tout‏
Développement massive massive des transports en commun, et expansion systématique de ces derniers, de façon à ce qu'au moins dans les plus grandes villes, aucun citoyen puisse prétendre ne pas avoir accès à ceux-ci, et se voit ainsi forcé de recourir à l'automobile pour se déplacer.
Privatisation partielle des entreprises devant prendre en charge l'administration des transports en commun.
Privatisation partielle des infrastructures de base permettant la mise en place des transports en commun. Une telle copropriété des transports en commun devraient notamment assurer un développement optimal de ces derniers, ne serait-ce qu'en raison du dynamise que pourrait insuffler à cet égard le secteur privé. De plus, cette copropriété permettrait de faire en sorte
que l'État, de concert avec les autres actionnaires des entreprises détentrices de ces structures, puisse ensuite sous-traiter l'administration de ces services en tant que tel, et donc déterminer par appel d'offres quelle entreprise serait le plus à même de gérer ceux-ci d'une façon aussi efficace que possible, et surtout de garantir que sa clientèle soit aussi satisfaite que possible.


Financement des transports en commun
- Instauration d'une "prime à l'utilisation"
, de par lequel l'entreprise chargée de l'administration des transports en commun recevrait de l'État une certaine somme pour chaque utilisation de ces derniers, et donc pour toutes les fois où de tels services auraient été utilisés au travers d'une certaine période, tel que permettrait de le mesurer des compteurs à cet effet. Notons que le montant d'une telle "prime à l'utilisation" devrait par ailleurs s'avérer assez élevé pour permettre de fournir aux entreprises gérant les transports en commun de couvrir amplement leurs frais d'opération, de sorte que ces entreprises n'aient justement pas à se rabattre sur les frais d'utilisation de ces derniers pour y arriver.
- Imposition d'une taxe sur les frais d'utilisation des transports en commun, et donc sur le prix qui serait demandé aux utilisateurs pour leur bénéficier des transports en commun, et dont le taux serait proportionnel au montant d'un tel prix, afin d'assurer que ces frais demeurent aussi bas que possible, et d'encourager ainsi une utilisation maximale des transports en commun. Ainsi, les entreprises administrant les transports en commun auraient tout intérêt à s'attirer toujours plus d'usagers, de par le système de "prime à l'utlisation", sans que ces entreprises n'aient pourtant intérêt à hausser le prix de leurs services de quelque façon que ce soit.
- Utilisation de "taxes dédiées" afin de financer les dépenses publiques en matière de transports en commun. De telles "taxes dédiées" pourraient notamment être imposées sur la masse salariale des employés
Voir d'ailleurs l'article suivant : QUELQUES IDÉES VENUES D’AILLEURS

Mise en circulation d'une carte de transport en commun qui serait valide pour tous les services de transports qui pourraient être rattachés au système de transport en commun : métro, autobus, taxi, parcomètres, traversier, etc.
Ajustement de la tarification des stationnement de manière à ce que celle-ci soit plus chère à mesure que l'on s'approche du centre d'une ville, ou du moins des plus grandes villes.
Voir d'ailleurs l'article suivant : Mémoire de voyage: Transport en commun

Installation dans les abribus de systèmes permettant d'acquitter à l'avance les frais d'utilisation des transports en commun. De tels systèmes pourraient être implantés au moins dans les plus grandes villes, et surtout aux points les plus stratégiques de ces dernières ; ils devraient donc se voir notamment plus nombreux à mesure que l'on s'approche du centre urbain.
Voir d'ailleurs l'article suivant :
Acupuncture urbaine

Soutien public à l'implantation de tout système de covoiturage.
Soutien public à l'établissement de tout système permettant l'utilisation coopérative de voitures collectives, ou en d'autres termes de "communautos".
Soutien public à l'implantation de tout système d'auto-stop, notamment en zone rurale. Notons qu'un tel système pourrait impliquer la rétribution du conducteur au moyen de jetons ou de billets à cet effet, ou encore au moyen d'une signature de l'utilisateur dans un carnet à cet effet, et que le conducteur pourrait ensuite se rendre à un poste prenant en charge la gestion de telles "monnaies d'échange" afin que ce dernier puisse justement toucher la valeur du paiement qu'il aura ainsi pu recevoir.
Soutien public à l'implantation de tout système de taxi collectif, ou pour les compagnies de taxi à condition que celles-ci puissent rendre plus accessible au public le recours à leurs services.

Soutien public à l'implantation de tout système de coupons prépayés par lesquels ses utilisateurs peuvent payer leur transport en taxi sans avoir à recourir à la monnaie en tant que telle.
Imposition de sévères pénalités financières aux usagers de taxi qui refuseraient de se conformer à un tel système, et dont une partie pourrait se voir directement remboursée à l'utilisateur qui aurait donc vu ses coupons refusés par le chauffeur du taxi en question.
Voir d'ailleurs l'article suivant : Une idée géniale en péril

Modulation des tarifs de stationnement en fonction du niveau d'émissions de gaz carbonique de la voiture stationnée, de sorte que plus une voiture se trouve à être polluante, et plus son propriétaire devra payer cher.
Ajustement du tarif de stationnement en fonction de la densité du trafic automobile, de sorte que ce tarif s'avère plus élevé aux endroits et aux moments où la circulation automobile serait elle aussi plus élevée. Cela devrait notamment impliquer que le tarif de stationnement s'élève à mesure que l'on s'approche du centre ville, tandis que cette élévation pourrait s'avérer plus prononcée selon la taille de la ville elle-même. Une telle imposition de "frais de congestion" pourrait difficilement faire autrement que de justement réduire la congestion, notamment dans le centre ville des plus importantes villes, et ainsi contribuer en fait à y favoriser les activités commerciales.
Voir d'ailleurs l'article suivant : DES PARCOMÈTRES QUI STIMULENT L’ÉCONOMIE

Délimitation de "zones de vie urbaine", qui pourraient d'ailleurs inclure les centre-villes des villes les plus importantes villes du pays, et où la circulation automobile devrait se voir réduite de manière à ainsi faire d'au moins certaines zones urbaines des milieux de vie qui s'avèrent aussi intéressants que sécurs, et donc notamment propices à la vie familiale. À cette fin, les mesures suivantes pourraient être mises en place :
- Ralentissement de la circulation au moyen d'obstacles naturels tels que des arbres ou des bancs.
- Ralentissement de la circulation au moyen de limites de vitesse fixée à environ 30 km-h.
Voir d'ailleurs l'article suivant : QUELQUES IDÉES VENUES D’AILLEURS

Instauration de péages électroniques sur les autoroutes les plus achalandées, et notamment à l'entrée des ponts pouvant mener aux agglomérations les plus importantes. Le montant exact du tarif demandé à de tels péages pourrait d'ailleurs se voir ajusté en fonction du nombre de passagers présents dans la voiture, de sorte qu'un conducteur solitaire se trouverait à devoir payer la plus forte somme, tandis que les passagers d'une voiture remplie à pleine capacité pourraient n'avoir à payer qu'une somme minimale, voire nulle. De plus, le montant du péage pourrait se voir également ajusté en fonction des facteurs suivants : niveau du trafic, heure de la journée, type de véhicule, etc.
Soutien public à l'implantation de tout système permettant au péage d'être effectuée de façon électronique, notamment au moyen de la technologie par GPS, ce qui permettrait donc de réduire le temps d'arrêt pour tout véhicule qui aurait donc recours à un tel système, et donc de réduire autant que possible le ralentissement du trafic pouvant être engendré au départ par le péage. Une telle technologie devrait notamment permettre de calculer d'avance le montant précis devant se voir versé à un péage donné, en fonction des facteurs précédemment énumérés.
Voir d'ailleurs l'article suivant : All you do is market and bill; buy the metering as a service.

Remplacement des voies réservées aux covoiturage par des voies accessibles à tous, mais où seraient pratiqués des péages tels que décrits précédemment.

Planification urbaine
Soutien public à la préparation et la mise en application de tout plan d'action visant à adapter l'aménagement urbain à l'utilisation des transports en commun, de façon telle à ce que soit ainsi facilitée et donc encouragée l'utilisation de ces derniers.
Voir d'ailleurs l'article suivant : Dix moyens de réduire la consommation

Taxe sur l'essence
Dans la mesure ou la mise en place de mesures proposées plus haut permettrait donc d'offrir des alternatives valables à l'utilisation systématique comme moyen de transport principal de la voiture individuelle dotée d'un moteur à essence, mise en place de la mesure suivante :
Imposition d'une taxe spéciale sur toute fome d'utilisation d'hydrocarbures comme carburant pour se déplacer.


Taxe spéciale sur l'utilisation de mazout pour fin de chauffage.
Voir d'ailleurs l'article suivant : Dix moyens de réduire la consommation

Étalement urbain
Imposition d'une taxe spéciale sur toute construction effectuée sur une terre agricole cultivable en proximité d'un grand centre, et qui ne pourrait donc qu'accentuer la problématique de l'étalement urbain. Notons d'ailleurs que le montant d'une telle taxe pourrait se voir augmenté jusqu'à ce que celle-ci en vienne à entraîner une réduction significative de telles constructions.

Éthanol
Interdiction de la culture de maïs ou d'autres cultures végétales comestibles pour les seules fins de servir à la production de biocarburant.
Interdiction de l'utilisation de biocarburants obtenus à partir de maïs ou d'autres cultures végétales comestibles.

Récupération
Soutien public à tout service de récupération.
Soutien public additionnel à tout service prenant en charge le recyclage de produits qui ne sont pas ordinairement recyclés, ou pour le recyclage de produits ordinairement recyclés à des taux supérieurs à ceux qui sont habituellement observés.
Imposition d'une taxe spéciale à toute entreprise qui ne récupèrerait pas ses produits usagés, ce qui devrait notamment s'appliquer aux domaines de l'informatique et de l'électronique, ainsi que des électroménagers.
Soutien public à l'implantation de réseaux municipaux de collecte des résidus alimentaires à domicile
Soutien public au démarrage et à l'expansion de toute entreprise de biométhanisation, notamment si celle-ci se trouve à être produite à partir de résidus alimentaires.
Voir d'ailleurs l'article suivant : Qu'est-ce que la biométhanisation ?
Soutien public à l'installation de toilettes vertes, pouvant notamment impliquer la récupération des résidus fécaux et urinaires sous forme d'engrais.
Soutien public au démarrage et à l'expansion de toute entreprise produisant un équipement pouvant se voir utilisé à la place du papier hygiénique, et qui s'avérerait aussi peu polluant que possible, voire tout simplement non jetable.
Soutien public à tout service impliquant la récupération des restes de table de restaurants, ou des pertes de magasins d'alimentation, pour les redistribuer à des organismes de bienfaisance visant notamment à nourrir les personnes dans le besoin
Soutien public à l'instauration de tout service visant à récupérer des objets usagés, afin de les redistribuer à des organismes de bienfaisance visant notamment à fournir du support matériel aux personnes dans le besoin, auxquelles l'accès à de tels objets pourrait donc être rendu gratuit ou du moins aussi abordable que possible. Notons qu'un tel soutien public pourrait également être offert à tout service visant simplement à revitaliser les objets usagés, et notamment les pièces de mobilier, en faisant notamment en sorte que de tels objets puissent être revendus et donc réutilisés.
Soutien public à toute entreprise visant à récupérer les cadavres humains ou animaux pour en faire un engrais que l'on puisse utiliser à des fins agricoles.

Déchets
Tarification des poubelles en fonction du poids de celles-ci, de par l'équipement de tout camion à déchet d'un système de pesée conçu à cette fin, ou, advenant qu'une communauté jugerait ne pas pouvoir financer une telle mesure, en fonction du nombre de levées, en l'espace d'une période déterminée, d'un bac dont le format serait standardisé à cette fin.
Déchets ménagers : demain, on taxera les grosses poubelles !

Octroi de la gestion des poubelles à publiques à une entreprise privée qui aurait notamment pour mandat de veiller à ce que toute poubelle publique soit remplacée par une poubelle permettant de différencier le traitement d'au moins trois types de déchets, soit les matières recyclables, les matières compostables, et tous les autres types de déchets.
Augmentation significative du financement réservé à la gestion des poubelles publiques, de manière à permettre à l'entreprise qui en serait chargée de justement pouvoir mettre en application une telle expansion de son mandat.


Soutien public à toute entreprise qui viserait à éliminer les déchets par liquéfaction ou par tout autre moyen, ou encore à les transformer, notamment pour en générer de l'électricité.

Soutien public à toute démarche consistant à nettoyer un lieu public des ordures qui peuvent s'y retrouver, qu'il s'agisse d'une entreprise qui prendrait en charge une telle tâche, ou de toute initiative populaire qui pourrait aller en ce sens.

Gaz de schiste
Création d'un groupe d'expert afin de déterminer dans quel mesure il pourrait exister des procédés techniques permettant l'exploitation des gaz de schiste sans pour autant risquer de compromettre la qualité de l'eau potable
Interdiction de cette activité tant qu'un tel procédé n'aura pas été trouvé.
Advenant que le comité puisse se solder par une conclusion favorable, autorisation de l'exploration et de l'exploitation des gaz de schiste, à condition que cette activité soit effectuée dans un cadre réglementaire aussi strict que peut le requérir une préoccupation aussi fondamentale que la qualité de l'eau potable.
Obligation pour toute entreprise devant pratiquer l'exploitation des gaz de schiste de payer entièrement pour tout dommage moindrement significatif qui pourrait être causé à l'environnement, notamment dans la mesure ou la qualité de l'eau potable pourrait être affectée par les suites d'une telle activité.
Imposition de redevances supplémentaires pour l'exploitation d'une telle ressource.

Pétrole
Application d'un processus similaire à celui décrit précédemment concernant les gaz de schiste.

Réglementation environnementale

Révision des politiques environnementales existantes, de manière à assurer la clarté et l'uniformité de ces dernières, et surtout de veiller à ce soit clairement précisé quelles sont les critères et circonstances en fonction desquels certaines pratiques ne sauraient se voir tolérées d'aucune façon, ne serait-ce que d'un point de vue environnemental, ainsi que les critères et les circonstances en fonction desquels les réglementations environnementales pourraient se voir adaptées à un contexte ou un autre. Ainsi, la réglementation devrait permettre de clairement identifier les exigences qui peuvent se voir assouplies, et surtout de les distinguer de celles dont l'application ne peut tout simplement pas être contournée.
Mise en place d'une telle politique claire et uniforme concernant la protection des milieux humides.

Resserrement de la réglementation pour toute industrie dont les activités peuvent impliquer un risque pour la santé des citoyens, jusqu'à un niveau qui sera considéré par les spécialistes industriels et environnementaux comme présentant justement aussi peu de risques que possible à ce niveau.
Taxe spéciale sur les entreprises dont la réglementation est jugée comme représentant trop de risque pour la santé de la population.

Gestion des changements climatiques
Augmentation significative de l'aide fournie aux pays devant faire face aux changements climatiques, de sorte que celle-ci en vienne à représenter au moins 0,1 % du PIB.
Administration d'une telle aide sous forme de dons directs, pouvant cependant se voir versés à mesure qu'il apparaît comme étant manifeste qu'une telle aide se voit véritablement employée pour lutter contre les effets des changements climatiques.
Voir d'ailleurs l'article suivant : Climat: où est l'aide promise?


Ressources naturelles
Autorisation de la commercialisation de l'eau potable.

Industrie minière
Instauration de « redevances planchers », qui s'appliqueraient autrement dit sur le prix (ou la valeur brute) des extractions minières, plutôt que seulement sur les profits, afin d'assurer «un seuil minimal de compensation pour l'épuisement des ressources minières non renouvelables ». Ainsi, une partie des redevaces totales se verrait alignée sur prix des ressources, tandis qu'une autre partie dépendrait toujours des profits des entreprises.
Voir d'ailleurs l'article suivant : Doit- on changer les règles du jeu ?

Augmentation du taux global d'imposition des sociétés minières, incluant les redevances sur les profits tout comme les « redevances plancher », de manière à ce que ce que soient perçues en redevances environ 50 % des profits des compagnies minières (en fonction du barême selon lequel nous percevrions déjà 40 % des profits), ou au moins 10 % des profits totaux, en fonction du calcul selon lequel les compagnies minières récolteraient environ 7 milliards de dollards annuellement, tandis que l'État ne recevrait en retour que quelques centaines de millions de dollards en redevances.
Voir d'ailleurs l'article suivant : Le Québec, terre onéreuse pour les minières

Codéveloppement des ressources naturelles
Soutien public, à la réalisation de tout projet minier, et notamment à l'installation des infrastructures que pourrait nécessiter ce dernier, à la condition que le projet soit effectué en conformité avec les normes environnementales pouvant s'appliquer à celui-ci, et ajustement du montant total que ce soutien pourrait représenter en fonction de la capacité du projet en question à rencontrer de telles exigences.
Notons que ce soutien public devrait essentiellement se voir effectué sous forme de prêts dont le taux d'intérêt serait  fixé à un niveau assez bas pour faciliter le remboursement de ce dernier par les entreprises sur une base annuelle, tout en s'avérant assez élevé pour permettre à l'État d'en retirer un rendement suffisamment intéressant d'un tel investissement.
Investissement progressif de l'État dans les projets impliquant l'exploitation des ressources les plus stratégiques, notamment à travers la prise de possession d'une partie significative mais non majoritaire des actions de certaines entreprises en particulier, soit celles dans lesquelles il s'avérerait le plus avantageux pour l'État d'accroître sa participation, tant de par l'importance relative de telles entreprises au sein de leur secteur respectif, que de par la possibilité pour l'État d'obtenir une proportion significative des actions de celles-ci, tout en profitant à cette fin d'un prix qui soit aussi avantageux que possible.
Voir d'ailleurs l'article suivant : Mines: le modèle norvégien rapporterait 25 milliards au Québec

Constitution d'un fonds souverain à partir des revenus obtenus de par l'exploitation des ressources naturelles, et qui devrait éventuellement servir à notamment financer des projets d'efficacité énergétique ou le développement de filiales énergétiques tels que l'éolien, le solaire ou la géothermie, qui ont bien sûr l'avantage de se voir plutôt basées sur l'exploitation de ressources renouvelables. En fait, de tels revenus pourraient tout simplement se voir employés afin de soutenir l'acquisition par des particuliers d'installations permettant d'augmenter l'efficacité, voire l'autonomie énergétique sur une base domiciliaire, à travers l'exploitation d'énergies renouvelables.
Voir d'ailleurs l'article suivant : Commission parlementaire sur la réforme de la Loi sur les mines - Dispute autour de la poule aux oeufs d'or

Versement automatique par les entreprises minières d'une certaine proportion de la richesse obtenue par ces dernières à travers l'exploitation d'une mine à toute municipalités située à proximité de la mine en question, ou qui pourrait se voir affectée ou incommodée d'une façon ne serait-ce que moindrement significative par une telle activité minière. Un corollaire automatique d'une telle législation serait que toute municipalité faisant usage d'un droit de véto pour refuser l'ouverture d'une mine sur son territoire devrait évidemment renoncer du même coup aux avantages financiers que cela pourrait pourtant impliquer.

Réduction significative des taxes ou redevances imposées à toute entreprise exploitant les ressources naturelles, dans la mesure où celle-ci saurait faire en sorte qu'au moins une partie de ces ressources se voit transformée dans la province.

Droits de la personne
Imposition d'une taxe spéciale aux entreprises locales dont le bilan en matière de protection des droits de l'homme s'avère moins qu'acceptable, ce qui, au Canada, devrait notamment s'appliquer aux sociétés minières. Notons que cela pourrait notamment s'appliquer à toute technologie susceptible de limiter la liberté d'expression ou de filtrer l'information, à quelque endroit que ce soit.
Imposition d'une taxe spéciale sur les produits importés de pays dont le bilan en matière de protection des droits de l'homme s'avère moins qu'acceptable.
Imposition d'une taxe spéciale sur les produits importés de pays démontrant un comportement belliqueux envers les nations voisines, voire une intention de carrément procéder à une tentative d'invasion ou d'annexion d'un territoire voisin.
Prescription d'amendes spéciales pour les compagnies s'avérant coupables d'infractions flagrantes aux droits de l'homme, sinon de crimes contrel'humanité (et notamment en ce qui concerne les sociétés minières)
Soutien public aux groupes faisant la promotion des droits de l'homme, et notamment du droit de vote, au sein des pays mêmes où de tels droits se trouvent justement à être bafoués. Notons qu'un tel soutien pourrait prendre la forme de contributions financières, et surtout de contributions humaines, notamment à travers l'envoi de spécialistes en la matière afin d'effectuer un transfert de savoir-faire à ce niveau.
Soutien public des poursuites intentées contre de telles compagnies.

Imposition d'une taxe spéciale sur les produits provenant de tout pays où serait pratiquée la discrimination ou la ségrégation sur la base de questions de race, de caste ou de religion, et dont le montant devrait se voir établi en fonction de l'ampleur d'une telle discrimination.
Imposition d'une taxe spéciale sur les produits en provenance de tout pays dont le gouvernement aurait été porté au pouvoir à l'issue d'un scrutin entaché d'irrégularités, tandis que le montant de telles sanctions devrait refléter le score que lui auraient attribué les observateurs internationaux qui auraient donc eu pour mandat de mesurer le degré auquel le scrutin en question aurait pu répondre aux exigences les plus fondamentales de la démocratie.
Imposition d'une taxe spéciale sur les produits en provenance de tout pays dont le gouvernement pratiquerait la censure, ou tenterait de restreindre d'une façon ou d'une autre la liberté d'expression ou d'action de tout individu, de même que de toute forme d'initiative populaire ou d'entreprise artistique, intellectuelle, religieuse, culturelle, sociale ou politique.

Reconnaissance officielle du principe de gradation des interventions, et qu'on ne devrait passer à l'imposition de sanctions plus lourdes qu'après avoir épuisé l'ensemble des mesures moins contraignantes.

Sanctions majeures
Imposition de sanctions supplémentaires à tout régime qui se met à enfreindre les droits de l'homme de façon flagrante et systématique, à condition d'avoir d'abord déployé tous les efforts possibles en terme d'échanges diplomatiques afin d'éviter d'avoir à appliquer toute nouvelle forme de sanction
.
Mais du moment où de telles sanctions semble donc s'avérer inévitables, celles-ci
devraient se voir appliquées dans un ordre allant de la moins intrusive à la plus intrusive, et devraient donc en principe se voire implantées dans l'ordre suivant :
interdiction de voyager pour tous les responsables politiques impliqués
Gel des actifs de
tous les responsables politiques impliqués
Imposition d'amendes et d'accusations juridiques à tout citoyen qui agirait dans l'intérêt du régime impliqué, notamment en posant des actes d'intimidations ou de harcèlement evers ceux qui pourraient dénoncer ce dernier. Notons que de telles mesures ne s'appliqueraient donc qu'à des gestes qui, de par leur portée, dépasseraient donc le simple cadre de la libre expression. Notons également qu'un tel comportement devrait également entraîner un durcissement supplémentaire des sanctions pouvant être imposées au régime en question, du moment où il pouvait être prouvé que ce dernier aura lui-même provoqué ou encouragé de tels agissements.
Voir d'ailleurs l'article suivant : Syrian repression knows no bounds
Interdiction d'effectuer toute vente ou tout achat de matériel militaire avec le pays impliqué ( de même que de toute ressource pouvant servir à la fabrication de matériel militaire)
Interdiction d'effectuer avec le pays impliqué toute transaction relative à une industrie susceptible de se voir impliquée d'une façon ou d'une autre dans la production d'armements ou dans toute forme d'opération militaire, ce qui devrait se faire en commençant par interdire tout rapport avec les industries s'avérant les plus directement reliées aux activités militaires, puis en étendant une telle interdiction à des industries dont la nature serait de plus en plus générale et fondamentale.
Interdiction d'effectuer toute transaction commerciale avec le pays impliqué, ce qui devrait notamment s'appliquer à tout échange de pétrole ou de toute autre ressource énergétique.
Pressions diplomatiques pour convaincre les autres nations d'adopter des politiques similaires, de manière à en arriver ultimement à un blocus commercial généralisé

Reconnaissance officielle du principe selon lequel toute nouvelle forme de sanction ou d'intervention devrait se voir précédée d'échanges diplomatiques s'avérant aussi bien bien préparés que possible, et ayant d'abord pour but de permettre aux nations concernées de bien saisir l'ampleur des répercussion que de telles sanctions pourraient avoir sur leurs affaires, et ce tant au niveau politique que commercial. Notons par ailleurs qu'il devrait être rendu aussi clair que possible que de tels échanges ne visent que le meilleur intérêt de chacune des parties concernées, et soient réalisés d'une manière qui témoigne autant de respect et de considération que possible envers les représentants de ces dernières, et de sorte que ceux-ci se voient traités avant toute chose comme des partenaires, et jamais comme des adversaires.

Reconnaissance officielle du principe selon lequel à toute forme de sanction devrait correspondre une option claire qui, dans la mesure où celle-ci se voyait mise en pratique par le régime visé par la sanction en question, devrait mener automatiquement à la levée de cette dernière. La clarification et la mise en valeur de telles options devraient d'ailleurs constituer l'objectif fondamental de toute mission diplomatique qui pourrait être effectuée dans le but de détourner le régime fautif des agissements ayant donc pu entraîner une sanction, que ce soit de manière à prévenir l'application d'une telle sanction, ou de tout simplement renforcer cette dernière.
Voir d'ailleurs l'article suivant : The West must exhaust diplomatic options against Iran

Reconnaissance officielle du principe selon lequel tout échange diplomatique est susceptible de déboucher sur une forme ou une autre de marchandage entre les nations concernées, et qu'en ce sens, toutes les options devraient en principe êre considérées pour ce qui est de permettre l'atteinte d'un terrain d'entente pouvant permettre qu'aux principales préoccupations de ces dernières se voient apportées des réponses qui à leurs yeux s'avèrent réellement satisfaisantes.

Reconnaissance officielle du principe selon lequel
toute nouvelle forme de sanction majeure ne devrait d'aucune manière se voir appliquée pour une période indéfinie, et encore moins de façon perpétuelle, mais ne devrait plutôt représenter qu'une étape de plus dans le processus d'enchaînement de telles mesures, et ne devrait donc être perçu que comme un préalable à l'application d'une ou de plusieurs mesures supplémentaires. Autrement dit, si une forme de sanction ou d'intervention devait s'avérer inefficace ou insuffisante, sinon carrément contre-productive, elle devrait donc se voir à moyen terme accompagnée ou tout simplement remplacée par une nouvelle mesure, jusqu'à ce que la problématique visée en vienne à être effectivement corrigée, que ce soit sous l'effet de sanctions en tant que telle ou plutôt de pressions diplomatiques.
Voir d'ailleurs l'article suivant : The U.N.'s Oil-for-Food Program -- and consequences for Iraq's civilian population

Interdiction de toute forme d'embargo ou de sanction majeure effectuée pour d'autres raisons que celles précédemment mentionnées, voire pour des raisons futiles ou carrément difficiles à identifier. L'interdiction d'une telle punition injustifiée, qui ne représente donc en bout de ligne qu'une forme d'oppression comme une autre, devrait d'ailleurs se manifester en fait par l'imposition de sanctions, et notamment de sanctions commerciales envers toute puissance qui ferait ainsi un usage abusif du pouvoir de sanctionner.
Voir d'ailleurs l'article suivant : Cuba défie Washington de lever l'embargo

Libertés
Liberté de presse
Obligation pour toute entreprise de presse de souscrire à un conseil de presse dont l'autorité aurait été reconnue par le parlement.


Interventions militaires
Reconnaissance officielle du principe de la responsabilité de protéger (Responsability To Protect) comme seul motif pouvant rendre légitime une intervention militaire, de sorte qu'une telle intervention ne devrait en principe être effectuée que dans la mesure où cela peut empêcher d'être commis des actes de violence inacceptables, tels la destruction pure et simple, par un État, de sa propre population ou d'une partie de celle-ci, à travers des crimes de guerre ou des crimes contre l'humanités perpétrés envers cette dernière, quand il ne s'agit pas carrément d'actes de nettoyage ethnique.

Il devrait de plus être noté que pour justifier une intervention militaire, il devrait s'avérer manifeste que de tels crimes se trouvent à la mort de personnes humaines de façon systématique, et donc à ne pouvoir faire autrement que de représenter une menace imminente à la vie humaine. Notons d'ailleurs que de telles opérations devraient se voir imposées aussitôt que de telles pertes humaines puissent être constatées.

Notons qu'un tel principe devrait également servir à prévenir toute tentative d'un État de procéder à l'invasion ou l'annexion d'un territoire voisin.

Reconnaissance officielle du principe de gradation des interventions, et qu'on ne devrait passer aux mesures plus intrusives qu'après avoir épuisé l'ensemble des mesures moins intrusives. De telles mesures devraient donc consister, en un premier temps, en l'imposition des sanctions décrites dans la section précédente portant sur la protection des droits de l'homme, à moins que la menace imminente de nouvelles pertes de vie civiles ne commandent une intervention militaire automatique.

Du moment où il apparaît donc comme étant clair qu'il ne reste plus d'autre option, afin de protéger des vies humaines, que de procéder à une intervention militaire proprement dite, celle-ci devrait donc essentiellement consister en l'enchaînement des mesures suivantes, et surtout dans l'ordre suivant :
Établissement d'une zone d'exclusion aérienne (après avoir d'abord procédé à autant d'échanges diplomatiques ne serait-ce qu'afin de permettre que la nation concernée soit bien au fait de ce qui l'attend si elle refuse de coopérer ou d'obtempérer)
Soutien direct à toute forme d'insurrection locale, armée ou non, si un tel mouvement se troue à avoir été lancé en premier lieu, la mesure où celui-ci cherche à faire face à une oppression inacceptable, comme dans le cas où un régime en viendrait par exemple à commettre des crimes de guerre envers sa propre population, et surtout dans la mesure où une telle insurrection se trouve à avoir été lancée en premier lieu. Notons qu'un tel soutien pourrait et devrait notamment prendre la forme de transferts d'armement et de support logistique.

Et bien entendu, dans la mesure où une sanction ou intervention aurait réussi à atteindre son objectif, en réussissant notamment à mettre un terme à une problématique précise telle qu'une tentative d'invasion, par exemple, un tel succès devrait bien sûr se voir suivi par le retrait des mesures qui avaient justement pour but d'y arriver, et non par leur imposition définitive, car cela ne pourrait avoir pour effet que de discréditer le pays qui démontrerait ainsi qu'il ne sert à rien de faire ce qu'il demande, puisque ce dernier continuerait de toute façon à faire subir les mêmes punitions.

Voir d'ailleurs l'article suivant : The U.N.'s Oil-for-Food Program -- and consequences for Iraq's civilian population

Multilatéralisme et unilatéralisme
Reconnaissance officielle du multilatéralisme comme principe de base devant guider la préparation de toute intervention diplomatique d'importance ou toute intervention militaire. Tout devrait donc être fait pour ce qui est de s'assurer la collaboration des autres nations, ou du moins des plus grandes puissances, avant de passer à l'action concernant toute
potentielle forme d'intervention militaire, ce qui devrait notamment se manifester à travers une résolution de l'ONU, et ultimement par un mandat officiel de l'ONU à cet effet.
Cependant, le principe de responsabilité de protéger devrait être considéré comme primant sur tous les autres, de sorte que si une intervention militaire n'ayant pour but que d'empêcher l'aggravation d'une crise humanitaire devait se voir empêchée par des manœuvres de blocage diplomatique, notamment au niveau de l'ONU, les puissances cherchant à mettre en œuvre une telle intervention ne devraient alors pas hésiter à effectuer celle-ci d'une manière tout simplement unilatérale.
Voir d'ailleurs l'article suivant : Washington est outré - L'Occident dénonce le veto sino-russe sur la Syrie à l'ONU

Désarmement nucléaire (et paix dans le monde)
Légalisation de toute construction de matériel nucléaire à des fins militaires, ne serait-ce que de manière à empêcher que de telles activités se fassent simplement de façon clandestine, en échappant ainsi à toute forme de contrôle et de régulation tout en ne profitant qu'au marché noir, tandis que le matériel nucléaire en question ne peut ainsi que risquer d'autant plus de tomber éventuellement entre les mains de terroristes.
Voir d'ailleurs l'article suivant : Playing nuclear Whac-A-Mole won’t work with Iran, either

Imposition de sanctions financières particulièrement lourdes pour toute arme nucléaire que pourrait détenir une nation, et dont le montant devrait se voir versé annuellement à l'organisme voué au désarmement nucléaire mondial. Ainsi, plus une nation posséderait de têtes nucléaires, et plus il lui en coûterait cher, tandis que les ressources financières dont seraient privés les détenteurs de telles armes ne profiteraient en bout de ligne à nulle autre cas qu'à celle de la paix dans le monde.

Lancement d'une démarche de concertation diplomatique devant mener à la création d'une force de paix internationale, et qui serait donc constituée à la base d'une police mondiale, ce qui devrait notamment impliquer la formation d'un corps militaire ne devant servir qu'à cette fin.


Éducation
Accroissement du soutien public à l'éducation dans son ensemble.

Soutien public à l'apprentissage
Soutien public, sous forme de bourses d'étude, pour l'apprentissage de toute discipline, à la condition que celle-ci s'avère constructive par nature et non-violente de par sa portée.
Versement d'une allocation mensuelle pour tout citoyen qui souhaiterait retourner aux études à temps plein, et dont le montant serait déterminé en fonction du revenu et des avoirs du citoyen en question.

Ainsi, dans la mesure où un citoyen, à quelque moment que ce soit dans sa vie, souhaiterait entreprendre l'étude d'une discipline s'avérant ne serait-ce que moindrement pertinente et constructive, une telle étude devrait automatiquement lui être rendue possible et accessible, notamment de par une prise en charge par l'État d'une partie des frais qu'une telle formation pourrait entraîner. Notons que la proportion exacte des frais de scolarité qui pourrait être assumée par l'État serait toujours établie en fonction d'au moins deux conditions, soit le revenu de l'étudiant et la nature de la discipline dont celui-ci souhaite faire l'apprentissage.

Soutien public pour la mise en place de cours ouverts à tous et portant spécifiquement sur les disciplines suivantes, en plus de bourses additionnelles pour tout étudiant souhaitant entreprendre l'étude de celles-ci :
- l'administration des premiers soins
- l'art de se maintenir en santé, notamment à travers l'adoption de saines habitudes de vie
- l'art de se soigner soi-même de façon peu couteuse, et notamment de façon naturelle
- la psychologie ou toute autre discipline portant sur la connaissance de soi-même, et notamment de ses émotions
- la psychothérapie ou toute autre forme de thérapie
- l'art d'élever un enfant de façon à assurer à ce dernier un développement sain et équilibré

L'éducation au service d'un développement optimal de l'être humain
Ajustement du niveau de taxation des établissements d'enseignement en fonction de leur capacité à mettre un programme éducatif qui puisse réellement contribuer au développement global de l'élève, notamment en emmenant celui-ci à tout au moins s'initier au développement de compétences qui puissent vraiment s'avérer utiles dans la vie réelle. Ainsi, pour obtenir un financement optimal, un établissement d'enseignement devrait idéalement offrir à ses élèves la possibilité d'obtenir ne serait-ce qu'une formation de base dans les domaines suivants, qui pourraient donc se voir à toutes fins pratiques considérées comme des "matières de base" :

apprentissage de la langue première et de la communication dans son ensemble
apprentissage de l'anglais
apprentissage de l'informatique et des nouvelles technologies dans toutes leurs implications, et en commençant par les plus terre à terre et donc les plus pratiques de ces dernières, ce qui devrait donc mener en tout premier lieu au développement de la capacité à écrire sur un clavier
arts dans toutes leurs diversité, ce qui devrait notamment impliquer l'apprentissage des disciplines suivantes : musique, danse, art dramatique, improvisation et humour.
sciences de la nature, initiation à la démarche scientifique

mathématiques et logique
philosophie, argumentation et réthorique
éthique et science politique, compréhension de l'actualité et
et développement de la pensée critique
science économique et entrepreneuriat
histoire et géographie
psychologie, art de la communication, apprentissage des techniques de résolution de conflits
développement de la conaissance et du contrôle de soi-même, ainsi que des aptitudes sociales
biologie et santé globale
éducation sexuelle (à partir de la fin du primaire)
exercice physique, premiers soins
auto-défense, arts martiaux et apprentissage des sports
survie en forêt, contruction, mécanique
initiation à la connaissance des religions, de la morale et de la spiritualité
Apprentissage de techniques de relaxation, d'étirements, de yoga et de gymnastique curative
Apprentissage de techniques de contrôle de la respiration, comme celle dite du « pranayama », ou  de la concentration sur la respiration, comme celle dite « annapana »
apprentissage et pratique de la méditation, et notamment des techniques de méditation suivante : méditation zen (zazen), méditation avec mantras, méditation vipassana.
développement des facultés intellectuelles, et notamment de la mémoire.

Et finalement, tout élève devrait se voir offert, une fois rendu aux stades supérieurs de l'éducation générale, la possibilité d'acquérir au moins une formation de base en chacun des domaines suivants :
animation
coopération internationale
éducation et pédagogie

Le but devrait être en fait d'offrir à l'élève la possibilité de se voir initié à l'apprentissage d'autant de disciplines que possible, voire à acquérir une certaine base en chacune d'entre elles, de manière à pouvoir éventuellement être pleinement en mesure de choisir ce vers quoi il souhaiterait se spécialiser, tant de par le fait qu'il disposerait ainsi d'un éventail de choix qui soit aussi vaste que possible, que de par celui qu'il aurait déjà fait l'expérience de l'apprentissage des disciplines qu'il pourrait considérer d'explorer plus en profondeur, et aurait donc déjà pu constater si, en pratique, un tel apprentissage répond réellement à ses aspirations.

Notons par ailleurs qu'une telle initiation à différentes formes d'apprentissages devrait se voir effectué aussitôt que possible dans le processus éducatif de tout élève, de manière à pouvoir notamment profiter autant que possible au développement global de celui-ci.

Individualisation et spécialisation progressive de l'enseignement
Cependant, il devrait être reconnu comme un principe fondamental que toute formation de devrait être offerte qu'en réponse à une motivation de l'élève à entreprendre cette dernière. Ainsi, et s'il s'avèrerait techniquement idéal que l'élève démontre une palette intérêt qui soient aussi variés que possible, il devrait pourtant être clairement reconnu qu'une formation ne peut se montrer utile que dans la mesure où l'élève se trouve à être ne serait-ce que moindrement intéressé à la suivre.

Par ailleurs, l'éducation devrait sans doute viser à davantage qu'une simple standardisation des citoyens à travers l'apprentissage d'un ensemble préétabli de connaissances qui seraient pratiquement les mêmes pour chacun de ceux-ci, et devrait plutôt servir le développement de tout être humain dans son unique individualité, ce qui bien entendu devrait donc commencer par l'acquisition, aussi tôt que possible, des compétences qui puissent s'avérer les plus utiles à ce dernier, ne serait-ce qu'en fonction de ses propres intérêts.

Ainsi, bien que la démarche éducative devrait au départ consister à proposer à l'élève une diversité de situations d'apprentissages qui s'avère aussi vaste que possible, afin de notamment offrir à ce dernier toutes les chances de déterminer le ou les disciplines qui peuvent l'intéresser plus particulièrement, du moment où un élève démontrerait justement ne serait-ce qu'un minimum d'intérêt pour l'étude d'une matière en particulier, cela devrait donc lui être automatiquement rendu possible et accessible, de manière à ce que celui-ci puisse développer aussi tôt que possible les compétences relatives au secteur d'apprentissage vers lequel il pourrait se sentir naturellement porté.

Notons par ailleurs qu'un tel principe d'individualisation de l'enseignement devrait se voir reconnu et observé en tout temps, et donc à tous les niveaux de l'expérience éducative, soit du préscolaire à l'enseignement post-secondaire.

Enseignement obligatoire mais individualisé
L'objectif ultime de la démarche d'enseignement devrait donc être en fait d'emmener le jeune à découvrir aussitôt que possible le champs de spécialisation dans lequel celui-ci souhaiterait s'investir, pour ensuite lui fournir tout le support éducatif qui peut lui être nécessaire pour aller en ce sens, ce qui, évidemment, ne pourrait faire autrement que d'entraîner la nécessité, pour tout élève, de procéder aussi à l'apprentissage d'autres matières de base, quoique tous les élèves n'auraient pas nécessairement à procéder à l'apprentissage des mêmes matières de base, ou du moins pas au même moment.

Ainsi, afin de supporter optimalement l'élève dans son choix d'étude, celui-ci devrait en premier lieu se retrouver libre d'accorder la majeure partie de son temps à une telle formation, mais à la condition que celle-ci puisse se voir complétée par l'étude d'autres matières, et notamment des matières de base, soit ultimement du français et de l'anglais. Ainsi, la possibilité pour le jeune de suivre son propre chemin éducatif serait en fait conditionnelle à sa capacité de s'investir également dans l'apprentissage d'autres disciplines, quoique là encore, il devrait lui être rendu possible de déterminer lesquelles de ces dernières il souhaiterait étudier en particulier, et notamment de  remettre à plus tard l'apprentissage des matières par lesquelles il pourrait se sentir moins directement concerné.

Notons par ailleurs que l'ampleur du temps qui pourrait lui être accordé pour l'étude des matières de son choix devrait dépendre directement du succès qu'il pourrait démontrer dans l'apprentissage des autres matières, et surtout des matières de base.

Évidemment, tous les élèves ne pourraient ou ne devraient pas nécessairement s'attendre à pouvoir déterminer d'emblée ce qui dans leur cas s'avérerait le choix de carrière idéal, mais l'objectif de la démarche éducative n'en devrait pas moins être de suivre d'abord et avant tout les besoins et intérêts de l'élève, ne serait-ce qu'afin de veiller à garder leur motivation intacte, que ce soit en leur permettant de tout simplement apprendre ce qui les intéresse réellement, ou en leur permettant de voir les liens entre les matières de base et leur champs d'intérêt principal, et ainsi de prendre eux-mêmes conscience de la pertinence du développement de compétences au niveau de ces matières de base.

Ainsi, si une telle priorisation des intérêts de l'élève devrait éventuellement conduire celui-ci à faire un choix éclairé en ce qui concerne son choix de carrière, il est fort possible que cela revienne essentiellement à laisser tout simplement l'élève choisir ce qu'il souhaite apprendre, aussi futile ou inutile cela puisse-t-il sembler aux yeux d'éducateurs ou des parents de ce dernier. Il n'en est alors que d'autant plus important de le laisser aller en ce sens, ne serait-ce qu'afin de lui permettre de réaliser par lui-même si une démarche ne s'avère pas aussi utile qu'il aurait pu le croire, ou si celle-ci ne se trouve tout simplement pas à réellement répondre à ses attentes.

La motivation comme base d'un enseignement efficace et donc pertinent
Un tel respect de l'élève dans son individualité et dans sa liberté ne pourrait que s'avérer plus susceptible de notamment permettre aux jeunes d'apprendre à aimer l'école, sinon de voir une raison d'aller à l'école au départ.

Mais surtout, cela pourrait ultimement contribuer autant que possible à éviter que celui-ci n'aille à l'école que dans le but de pouvoir éventuellement faire autre chose de sa vie que ce qu'il peut justement faire à l'école ; cela permettrait également de lui éviter de devoir décider du jour au lendemain ce que doit être son choix de carrière, sans qu'il ait jamais eu auparavant d'occasion réelle de suivre ses intérêts, et donc d'apprendre à se connaître lui-même. Cela lui éviterait donc, au bout du compte, de passer ses plus belles années, sinon une partie significative de sa vie adulte à ne faire autre chose, au bout du compte, que de se chercher, notamment en éprouvant le besoin de constamment essayer de nouvelles avenues personnelles et professionnelles, alors que de telles expérimentations auraient pourtant dues lui être rendues possible bien avant, à moins qu'il ne se trouve t à s'être finalement arrêté sur un choix de carrière qui pourtant ne le rende pas pleinement heureux ou ne lui permette pas de se réaliser optimalement, ce qui ne peut ultimement qu'en venir à lui donner rien de moins que l'impression d'être prisonnier de son travail, avec toutes les conséquences négatives que cela peut bien sûr entraîner dans sa vie personnelle, et donc avec toute les conséquence négatives que cela peut en retour impliquer pour la société dans son ensemble.

Alors pourquoi ne pas donner à l'individu toutes les chances de se développer optimalement, ne serait-ce qu'afin de voir ensuite un tel développement bénéficier optimalement à l'ensemble de la société ?

Séparation des classes par niveau de compétence
C'est une chose que l'élève puisse, autant que possible, avoir la liberté de choisir les matières dont il souhaiterait approfondir l'étude. Mais c'en est une autre que de veiller à ce que celui-ci puisse aussi bénéficier de la liberté d'apprendre à son rythme, plutôt que sous la pression, ne serait-ce que dans le but d'assurer une assimilation optimale de la matière enseignée. C'est justement ce que devrait donc permettre une séparation des classes en fonction du niveau de compétence des élèves, qui devrait donc faire en sorte que les étudiants plus doués évitent de perdre leur temps en avançant trop lentement, ou que les étudiants en difficulté perdent le leur en se voyant forcés d'aller à un rythme trop rapide pour eux, et donc à n'intégrer que superficiellement la matière enseignée, ce qui, dans un cas comme dans l'autre, pourrait difficilement, comme on pourra sans doute en convenir, mener à autre chose qu'au décrochage.

Une telle mesure devrait donc impliquer que chaque élève soit placé dans une classe différente pour chaque matière enseignée, de manière à ce que son environnement d'apprentissage s'avère aussi bien adapté que possible à son propre niveau de compétence vis-à-vis de toute discipline dont il pourrait entreprendre l'apprentissage. De plus, il est à noter que l'élève se retrouverait alors à évoluer en compagnie d'un plus large bassin d'élèves, puisque le nombre de groupes d'élèves serait donc multiplié par celui des cours suivi, ce qui ne pourrait donc que contribuer d'autant plus au développement social de l'élève, en plus de favoriser bien entendu sa progression académique.

Ajustement du nombre de cours suivi au niveau de compétence général
Dans un même esprit, ne devrait-il pas pouvoir être considéré comme tout à fait acceptable, sinon essentiel qu'un élève démontrant, de façon générale, plus de facilité dans l'apprentissage de nouvelles matière, puisse justement avoir la possibilité d'entreprendre l'étude d'une plus grand nombre de ces dernières ? Et d'un autre côté, tout élève se trouvant dans la situation inverse ne pourrait-il pas à bénéficier tout aussi bien d'un contexte où il n'aurait qu'à se concentrer sur l'étude d'un nombre de cours plus restreint, et donc de suivre un curriculum qui pourrait en fait ne se voir constitué que des matières de base, et surtout de toute discipline qui pourrait l'intéresser plus particulièrement, et dont il serait plus susceptible de vouloir faire l'apprentissage ?


Libéralisation de l'enseignement
Privatisation des écoles et de toute institution d'enseignement, afin d'en garantir l'efficacité et le professionnalisme, ainsi que pour permettre à celles-ci de s'affranchir des limitations que peuvent leur imposer voir des gouvernements qui semblent incapables de se montrer à l'écoute de leurs priorités.
Cela représenterait de plus l'aboutissement ultime de la démarche de décentralisation du pouvoir au sein du système d'éducation, en permettant donc aux écoles de pouvoir pleinement gérer leurs propres activités d'enseignement, et de pouvoir notamment se retrouver libres d'établir comme elles l'entendent leur propre budget, ainsi que leur propre curriculum.
Voir d'ailleurs l'article suivant : Décentraliser la gestion des écoles: des idées venues d’ailleurs
Abolition du programme ministériel unique et de toute forme de condition de diplomation standardisée, afin de laisser aux écoles toute la liberté de définir elles-mêmes leurs propres cibles de réussites, et notamment d'ajuster ces dernières à leurs clientèles respectives, ainsi qu'aux objectifs spécifiques de leurs propres programmes éducatifs.

Financement des établissement d'enseignement
- Instauration d'un système de « prime à l'étudiant », de par lequel toute institution d'enseignement recevrait automatiquement une certaine somme pour chaque nouvel élève inscrit à celle-ci. Autrement dit, le financement de base des établissements d'enseignement serait directement versé à ces derniers par l'État, et établi en fonction de leur nombre d'étudiants. De plus, le montant exact de cette "prime à l'étudiant" devrait s'avérer assez élevé pour permettre aux établissements d'enseignement de couvrir l'essentiel de leurs coûts d'opération. Ainsi, l'intérêt premier de tout établissements d'enseignement deviendrait de tout simplement veiller à offrir des services éducatifs s'avérant aussi satisfaisants que possible, et qui soient surtout qui réponde de manière aussi spécifique que possible aux besoins de l'une ou l'autre des clientèles étudiantes potentielles. Cela devrait notamment permettre d'encourager l'apparition d'établissements d'enseignement offrant toute une multitude de programmes et de services éducatifs, de manière à pouvoir s'adresser à la clientèle étudiante dans toute sa variété.
- Versement automatique d'une bourse à tout étudiant inscrit dans un quelconque programme d'enseignement. Le montant exact de ces bourses serait établi en fonction des critères suivants : revenu familial, résultats académiques, et champs d'étude, notamment en ce qui concerne l'éducation post-secondaire.
- Abolition de tout programme de prêt aux étudiants, puisque les prêts seraient donc tout simplement remplacés par des bourses. Ceci devrait donc permettre de mettre un terme au phénomène de l'endettement étudiant.
- Notons que rien n'empêcherait cependant les institutions d'enseignement d'exiger de chaque étudiant un certain montant en tant que "droits de scolarité", qui représenterait donc la contribution personnelle de l'étudiant envers sa propre éducation. Cependant, comme les établissements d'enseignement se verraient essentiellement financés par le système de "prime à l'étudiant", le montant de ces droits ne devrait donc en principe qu'en être d'autant plus réduit. De plus, les bourses d'études auraient justement pour but de rendre un tel montant aussi peu significatif que possible, voire même pratiquement négligeable. Et si, en bout de ligne, rien n'empêcherait donc les établissements d'enseignement de réclamer davantage en terme de droits de scolarité, vraisemblablement sous le prétexte d'offrir une "meilleure éducation", le jeu de la concurrence devrait justement suffire à faire en sorte que le marché favorise de lui-même les institutions dont les prix seraient les plus abordables.

- Possibilité pour les établissements d'enseignement de se voir imposer des pénalités financières pour inefficacité administrative, dans la mesure où ces établissements démonteraient donc une certaine tendance à éparpiller leur ressources financière dans une certaine lourdeur bureaucratique. Ces pénalités se traduiraient donc par une réduction du financement public pouvant ultimement être acordé à de tels établissements. Le montant de celles-ci serait par ailleurs établi en fonction du score obtenu par un établissement donné, suite au passage d'un inspecteur chargé de mesurer le degré d'efficacité administrative de ce dernier.

De plus, les établissements d'enseignement pourraient se voir attribuer des primes ou des pénalités additionnelles, en fonction de leur capacité à mettre en place des conditions qui s'avèrent réellement propices à l'apprentissage, telles que :
- la réduction de la taille des classes
- la possibilité pour les élèves d'avancer à leur rythme, notamment de par une répartition des élèves selon leur niveau d'habileté plutôt que selon leur groupe d'âge.

Éducation post-secondaire
- Soutien public à la mise en place de tout système permettant la libre mise en marché, notamment sous un format virtuel, de cours donnés par les plus professeurs et académiciens les plus réputés dans leur domaine. Ceci devrait, bien entendu, faciliter toute démarche de formation à distance.
Voir d'ailleurs l'article suivant : L'application iTunes U provoque une vraie ruée éducative
- Imposition d'une taxe sur la vente de tels cours, dont le taux serait en fait proportionnel à la somme devant être versée pour avoir accès aux cours en question, afin qu'une éducation de qualité soit rendue aussi accessible que possible.
- Soutien public à la mise en place de tout système de tutorat visant à offrir un maximum de soutien aux élèves, notamment à travers des ateliers réalisés avec des groupes de taille réduite, surtout dans la mesure où un tel système, conjointement à l'utilisation de cours préenregistrés et donc disponibles sous format virtuel, permettrait d'offrir une solution de rechange à l'inscription aux universités traditionnelles.
- Soutien public à la mise en place de tout programme d'enseignement supérieur dont une certaine partie du contenu serait déterminé par des représentants du domaine d'activité auquel ce programme serait plus spécifiquement lié, et dont les priorités seraient fondamentalement établies par de tels représentants, et notamment ceux d'entreprises œuvrant dans le domaine d'activité en question, plutôt que de ne se voir déterminées que par des théoriciens et autres académiciens. Notons cependant que l'élaboration de tout curriculum en question devrait idéalement impliquer les recommendations des représentants de l'industrie comme de la science, et devrait ultimement représenter le fruit d'une collaboration et d'une concertation entre ces deux parties ; une telle démarche devrait d'ailleurs mériter à l'institution qui l'aura entrepris une bonification du financement qui devrait lui être accordé.
- Révision du système législatif selon lequel les entreprises doivent augmenter le salaire de leurs employés en fonction du degré de scolarisation de ces derniers, de manière à ce qu'une telle augmentation soit effectuée pour tout nouveau cours pertinent suivi par un employé, au lieu de ne s'appliquer qu'à tout nouveau diplôme. Cette augmentation ne devrait bien sûr représenter qu'une fraction de celle qui serait entraînée par l'obtention d'un diplôme en tant que tel.
- Soutien public à la préparation, la rédaction et la diffusion d'une liste de cours qui, pour tout programme d'enseignement, serait considérés comme essentiels par les professionnels et les entrepreneurs s'avérant les plus susceptibles d'embaucher éventuellement les diplômés d'un tel programme.
- Imposition de pénalités financières à tout établissement offrant une formation post-secondaire qui se trouve à forcer ses professeurs à remplir quelque obligation que ce soit en terme de publication scientifique. Ainsi, les universités qui souhaiteraient s'investir plus spécifiquement dans des activités de recherche auraient tout le loisir de le faire, à condition que cela ne vienne pas compromette la qualité de l'enseignement qu'ils peuvent offrir, de par les mesures précédemment mentionnées qui permettraient donc d'une part de permettre aux professeurs d'avoir tout le temps nécessaire pour préparer leurs cours adéquatement, et d'autre part d'assurer à ces établissements tout le financement nécessaire à l'enseignement en tant que tel, et qui d'ailleurs se devrait se voir spécifiquement réservé à cette fin.
Voir d'ailleurs l'article suivant : Are we serving the public or the providers?
- Soutien public à toute institution d'enseignement qui ne pratiquerait aucune forme de contingentement basé sur les résultats académiques.
- Ajustement de la taxation des institutions d'enseignement en fonction de leur capacité à se conformer aux approches précédemment mentionnées.
-
Abolition de tout programme de bourses d'études ne s'adressant en fait qu'aux étudiants étrangers en provenance d'un pays en particulier, et ne se trouvant donc à bénéficier qu'aux étudiants d'une certaine nationalité.

Financement des études post-secondaires
Toujours dans le but de minimiser l'endettement étudiant, un certain nombre de mesures additionnelles devraient être prévues pour ce qui est de l'éducation post-secondaire.
- Augmentation des droits de scolarité pour tout étudiant travaillant au dessus d'un certain nombre d'heures pendant la durée de ses études.
- Allocation d'une pension alimentaire de base pour tout étudiant, sous forme de « bons d'alimentation » payables directement aux magasins d'alimentation. Ceux-ci pourront ensuite se voir rembourser ces bons en argent, ou sous forme de déductions fiscales.
- Allocation d'un loyer de base, sous forme de « bons de loyer » payables directement aux propriétaire d'immeubles. Ceux-ci pourront ensuite se voir rembourser ces bons en argent, ou sous forme de déductions fiscales.

Gestion des activités d'enseignement
Création d'un organisme provincial unique auquel serait confié les mandats suivants :
- Servir en la clientèle des établissements d'enseignement, d'abord en permettant à celle-ci d'obtenir une information claire et précise sur les services offerts par ces établissements à travers province, et plus précisément sur les programmes spécialisés que ceux-ci pourraient offrir, ainsi que sur la clientèle à laquelle de tels programmes devraient en principe s'adresser. Cela devrait notamment impliquer la création d'un site internet permettant de clairement localiser les différents établissements et identifier les programmes et services pouvant être offerts par ces derniers. Par ailleurs, il va de soi qu'un tel organisme devrait en tout premier lieu se doter de subdivisions plus spécifiquement consacrées aux différentes régions de la province, et qui se spécialiseraient donc dans la présentation des établissements d'enseignement qui pourraient donc s'y retrouver.
- Servir les travailleurs de l'éducation en mettant à la disposition de ces derniers toute ressource pédagogique ou éducative pouvant leur être utile, notamment en rassemblant et présentant celles-ci de par la création d'un site internet unique, qui permettrait donc la mise à profit de toute nouvelle ressource pédagogique, ainsi que de toutes les ressources déjà existante, et à travers la province dans son ensemble.

Soutien public à la création d'entreprises pouvant offrir les services suivants, ou encore à la création de subdivisions, au sein d'entreprises existantes, qui seraient donc en mesure de prendre en charge les fonctions suivantes :
- Servir les établissements d'enseignement eux-mêmes, notamment de par la constitution de listes de suppléance que ces agences seraient chargées de continuellement mettre à jour, et qui serait en tout temps accessible via internet aux secrétaires des établissements d'enseignement, qui n'en auraient pas moins la liberté d'utiliser celles-ci comme elles l'entendent, notamment en déterminant elles-mêmes les enseignants auxquels elles pourraient confier des tâches de suppléance sur une base plus régulière.
- Servir les établissements d'enseignement en veillant elles-mêmes à fournir un suppléant à tout établissement d'enseignement qui lui en ferait la demande.

Comme l'essentiel du financement en matière d'éducation serait désormais transféré directement aux écoles, celles-ci devraient donc en principe être en mesure de payer elles-mêmes pour les services fournis par de telles entreprises. Ainsi, rien n'empêcherait une école de cesser de faire affaire avec l'une d'entre elle si elle considérait pouvoir obtenir un meilleur service auprès d'une autre entreprise, ou si elle devait tout simplement préférer répondre par elle-même à ses propres besoins à ce niveau.

Notons par ailleurs que de telles « entreprises de gestion de l'éducation », de même que l'organisme provincial précédemment mentionné, se verraient par ailleurs soumise à la nouvelle loi sur les organismes publics, puisqu'étant donné que ces agences seraient à la base des entreprises privées auxquelles le mandat décrit plus haut serait spécifiquement offert par le gouvernement ou par les établissements d'enseignement, un tel mandat pourrait tout aussi bien leur être retiré pour se voir plutôt confié à une autre entreprise si leur travail devait se voir considéré comme n'étant pas à la hauteur des attentes du gouvernement ou des établissements d'enseignement (comme cela vient d'être expliqué), ou encore de la population elle-même, qui pourrait en fait s'exprimer en tout temps à cet effet par voie référendaire, du moment où une pétition en ce sens aurait été signée par au moins 10% de la population desservie par l'agence ou de l'organisme en question.

Abolition des commissions scolaires.

Soutien public à l'emploi de tout psychologue, psychoéducateur ou orthopédagogue dans une institution d'enseignement.


Violence
Obligation pour tout établissement d'enseignement de se doter d'un plan d'action clair et dissuasif pour contrer la violence, l'intimidation le harcèlement, et la violence sous toutes ses formes. Notons qu'un tel plan devrait en principe comporter une gradation de mesures disciplinaires devant se voir systématiquement appliquées suite à toute manquement à cet égard. De plus, le plan en question devrait s'avérer assez clair pour permettre à tout membre du personnel de l'école de savoir exactement comment réagir à une plainte d'élève en ce sens.

Voir d'ailleurs l'article suivant : Vite, un plan d’action

- Création d'un ordre professionnel des enseignants.

- Soutien public aux familles faisant le choix d'offrir l'école à la maison.

Language education
Increase public support for education in general
Increase public support for learning a second language in particular
Instaurate a system by which extra funding is provided for every new language that is being studied, and then provide support for the continuation of this learing, until students reach an intermediate or advanced level

Langue
Obligation pour toute entreprise dont la marque déposée serait enregistrée et affichée en anglais de joindre à un tel affichage un générique en français (de sorte que la marque "Daily Living" se verrait par exemple suivie de "Ameublement Daily Living"), conformément aux dispositions de la Charte de la Langue Française à cet effet.
Voir d'ailleurs l'article suivant : De Montréal à Paris

Promotion du bilinguisme
Imposition d'une taxe spéciale sur l'unilinguisme en milieu de travail, le montant d'une telle taxe se voyant ajusté en fonction de la capacité d'une entreprise à promouvoir le bilinguisme à ce niveau, tandis que les pénalités s'avéreraient plus élevées dans tout cas où la seule langue qui tendrait à se voir employée dans une entreprise se trouverait à être l'anglais.
Voir d'ailleurs l'article suivant : Maître, parlez- vous english ?

Application systématique de pénalités financières à toute entreprise qui contreviendrait à de tels règlements.

Religion
Réduction du soutien public à toute école (ou garderie) qui pratiquerait l'endoctrinement à une religion donnée, l'ampleur de la réduction devant dépendre de celle de l'endoctrinement en tant que tel, de sorte qu'un simple cours d'enseignement religieux, ne portant donc que sur l'apprentissage d'une seule religion, devrait entraîner une réduction moindre que le cas d'un établissement  où la religion se trouverait à imprégner l'approche éducative dans son ensemble.
Création d'une commission permanente chargée d'établir une échelle de gradation des possibles situations d'endoctrinement, et de déterminer ainsi le montant exact de la réduction du soutien public, voire de possibles pénalités financières aditionnelles qui devraient se voir entraînées par chacune de ces dernières.

Arts et culture
Accroissement du soutien public aux arts et à la culture dans leur ensemble
Soutien public aux événements offrant la possibilité d'héberger des artistes et de faire connaître au public le fruit de leur travail.
Soutien public additionnel à de tels événements en fonction de leurs capacité à rendre accessible aux artistes la participation à ces derniers.
Soutien public aux entreprises de location et de diffusion des œuvres d'art
Élargissement des politiques de soutien public de manière à éviter que celles-ci ne semblent privilégier que les artistes associés à une seule approche artistique en particulier, et notamment ceux associés à l'art contemporain.
Réorientation du soutien public à l'art de manière à ce qu'un tel soutien soit dirigé d'abord envers les artistes professionnels, et surtout vers le développement de nouvelles carrières artistiques, plutôt que vers des artistes projets qui ne semblent justement vivre essentiellement que de subventions gouvernementales. Autrement dit, on pourrait augmenter l'importance accordée à certains critères pouvant justifier l'attribution d'une quelconque forme de soutien public envers un artiste ou un projet artistique, soit la capacité d'un tel artiste ou projet à dénicher d'autres revenus que ceux du gouvernement, et, de façon plus globale, la capacité d'un tel artiste ou projet à susciter une certaine appréciation du public, tout en continuant bien sûr à accorder une certaine importance à des critères tels que la démarche esthétique, l'aspect technique ou la simple originalité.

Autorisation de l'utilisation de matériel littéraire, musical, photographique, audiovisuel ou artistique pour des fins personnelles ou éducatives.


Imposition d'une taxe spéciale sur toute entreprise faisant la vente de produits artistiques, et qui s'attribuerait plus de 50 % de la somme perçue de par la vente de tout produit artistique. Le montant de cette taxe pourrait d'ailleurs se voir établi en fonction du pourcentage touché par une telle entreprise sur la vente d'un produit artistique, de sorte que plus un tel pourcentage s'avérerait plus élevé que 50 %, et plus la taxe imposée à une telle entreprise serait elle aussi plus élevée.

Décloisonnement des activités et politiques, notamment en ce qui a trait aux subventions régionales : qu'elles soient justement offertes aux artistes de toute la région, plutôt que seulement à ceux d'une ville en particulier. (qu'elles soient donc offertes dans un cadre véritablement régional, plutôt que municipal).

Soutien public à l'ouverture de centres communautaires
Soutien public à toute formation visant à préparer les artistes aux implications personnelles et psychologiques d'une éventuelle accession à la célébrité.

Droits d'auteur
Obligation pour tout établissement d'enseignement de verser des redevances aux créateurs de tout matériel pédagogique dont elles peuvent faire l'utilisation.
Voir d'ailleurs l'article suivant : Droits d'auteur et éducation - Encore moins de revenus pour les auteurs?
Redistribution aux créateurs musicaux de redevances sur la vente de lecteurs mp3
Recherche autant que possible d'un équilibre entre le droit des auteurs et des utilisateurs, ce qui impliquerait notamment l'abolition des serrures numériques.

Télévision et publicité
Soutien public à la création et la diffusion de toute émission dont le contenu serait jugé instructif, éducatif ou tout simplement édifiant par une commission permanente créée à cette fin. Un tel soutien public devrait notamment s'appliquer à tout programme dont le contenu serait essentiellement informatif ou scientifique, et donc à toute forme de documentaire, ainsi qu'à la diffusion de toute émission ou toute œuvre cinématographique considérée comme classique ou en d'autres termes significative dans l'histoire du genre en question, à toute création audiovisuelle de nature artistique, à tout projection ayant une portée spirituelle, et en bout de ligne à tout programme dont le contenu serait susceptible de contribuer à l'éducation et au perfectionnement du citoyen, plutôt qu'à son abrutissement et à son avilissement.

Taxe spéciale sur les produits culturels, et notamment les émission télévisées véhiculant un message ou une imagerie qui serait jugé, par les experts de la commission précédemment mentionnée, comme s'avérant susceptible de nuire à l'éducation de la jeunesse.
Taxe spéciale sur les revenus générés par toute publicité véhiculant un message ou une imagerie qui serait jugé, par les experts de la commission précédemment mentionnée, comme s'avérant susceptible de nuire à l'éducation de la jeunesse.
Privatisation de toute forme de société publique de télécommunication et de radiodiffusion.
Libéralisation des chaînes de télévision, de sorte que chacune d'elles devienne payante, à l'exception de la chaîne de télévision publique, de manière que l'accès aux autres chaînes doive résulter d'un abonnement à ces dernières.

Architecture et construction esthétique
Attribution d'une prime pour la construction de tout bâtiment dont l'architecture ou la présentation générale peut représenter une contribution esthétique à la collectivité, et dont le montant pourrait s'élever jusqu'à 25 % des coûts associés aux éléments architecturaux représentant un plus-value en ce sens.
Imposition d'une taxe spéciale sur la construction de tout bâtiment dont l'architecture ou la présentation générale n'offre aucune contribution esthétique à la collectivité, ou risque même de dégrader le patrimoine esthétique collectif, et dont le montant pourrait s'élever jusqu'à environ 1 % des coûts totaux du projet.

Soutien public à tout projet visant à améliorer l'apparence esthétique des constructions suivantes : tours de transmission, pylônes électriques, échangeurs.
Taxe spéciale sur la construction de tels ouvrages, et dont le montant dépendrait du degré auquel ces derniers pourraient être considérés comme représentant une contribution esthétique au patrimoine visuel national, selon ce que pourrait en juger une commission permanente mandatée à cet effet.



Reconnaissance officielle du graffiti comme une forme d'expression artistique légitime.
Délimitation des zones qui gagneraient à se voir décorées au moyen de graffitis.
Interdiction de tout graffiti véhiculant un message violent, ou faisant preuve de mauvais goût.
Proposition aux créateurs de graffitis de laisser libre cours à leur art à l'intérieur des balises mentionnées précédemment.
Voir d'ailleurs l'article suivant : Lessons from other cities on battling graffiti



Natalité et famille
Obligation pour tout nouveau parent de suivre un cours, dont les coûts seraient entièrement assumés par l'État, et qui porteraient sur l'art d'élever des enfants. De tels cours devraient notamment impliquer un volet sur la discipline, et plus précisément sur les moyens de favoriser un comportement positif de la part de l'enfant, sans pour autant avoir à recourir aux corrections physiques.

- Versement automatique d'une "bourse à l'enfant" aux parents de tout nouveau-né.
 Le montant d'une telle bourse s'avérerait cependant moins élevé pour toute naissance subséquente, de sorte qu'une même famille recevrait davantage pour son premier enfant que son deuxième, et davantage pour son deuxième que pour son troisième, et ainsi de suite. Cette mesure aurait pour but de limiter le nombre d'enfans par famille, ne serait-ce qu'afin de s'assurer que chaque enfant bénéficie d'un attention et d'un encadrement optimaux de la part de ses parents, ainsi que d'un niveau de vie qui soit en lui-même optimal.
- Versement d'un revenu annuel fixe à toute famille pour la prise en charge d'un enfant. Le montant d'un tel revenu s'avérerait moins élevé pour tout nouvel enfant à partir du premier, de sorte
qu'une même famille recevrait davantage pour son premier enfant que son deuxième, et davantage pour son deuxième que pour son troisième, et ainsi de suite. Cela aurait donc pour but de répondre aux préoccupations évoquées précédemment, tout en permettant de tenir compte des aptitudes, des stratégies et de l'expérience que peut acquérir une famille à force d'élever un enfant, et qui font qu'après avoir élevé un premier enfant, il ne peut que s'avérer moins complexe d'en élever un deuxième, et ainsi de suite.
- De plus, le montant de ce revenu serait au départ fixé de façon progressiste, et donc en fonction du revenu de base de la famille dans son ensemble, de sorte que les familles à plus faible revenu recevrait donc davantage que celles à plus haut revenu, tandis que le montant obtenu par les familles à très haut revenu pourrait pratiquement s'avérer négligeable.
- Un tel revenu annuel devrait permettre à toute famille d'assumer, ou du moins d'amortir considérablement le coût d'accès à un service de garde. D'un autre côté, ce revenu pourrait tout aussi bien permettre à au moins un des parents de rester à la maison afin d'élever lui-même son propre enfant, suivant le choix de la famille concernée.

Versement de prestations additionnelles à toute famille d'accueil, de manière à ce que celle-ci puisse vivre uniquement des revenus associés à la garde d'enfants, et puisse ainsi se consacrer entièrement à l'éducation de ces dernieers.

Financement des sercices de garde
- Privatisation des services de garde.
- Instauration d'un système de « prime à l'enfant inscrit », et donc d'une somme qui serait automatiquement versée au service de garde pour chaque élève inscrit. Un tel soutien devrait permettre aux garderies d'assumer l'essentiel de leurs dépenses, et devrait par ailleurs s'avérer conditionnel à la capacité de ses dernières à demander les tarifs de garde aussi bas que possible.

Adoption
Établissement d'une commission chargée d'évaluer tout ce qui pourrait être fait pour alléger la réglementation pouvant s'appliquer à l'adoption d'un nouvel enfant, en veillant notamment à identifier toute formalité administrative qui puisse représenter un fardeau inutile et une source de frustration pour les potentiels nouveaux parents, afin de pouvoir ensuite éliminer tout ce qui pourrait ressembler de près ou de loin à un obstacle bureaucratique à ce niveau.
Privatisation de tout service devant permettre l'adoption d'un nouvel enfant, et ajustement de la taxation d'un tel service en fonction des critères suivants :
Capacité à rendre l'adoption d'un nouvel enfant aussi accessible que possible.
Capacité à assurer autant que possible la sécurité et la santé physique et psychologique de tout enfant que ces services seraient donc chargés de prendre sous leur garde en attendant de pouvoir justement les confier à une nouvelle famille qui aurait été reconnue comme étant qualifiée pour en faire l'adoption.


Prescription pour l'adoption de tout enfant qui serait né d'une mère jugée inapte à élever en enfant, en raison d'un passé criminel ou d'un état de détresse psycho-affective dont la gravité s'avérerait assez significative, ou tout simplement parce qu'elle aurait elle-même abandonné son enfant, et qui, d'une manière ou d'une autre, serait de nature telle à poser un danger pour la survie de l'enfant, ou du moins à compromettre les chances de celui-ci de jouir d'un développement sain et optimal.

Révocation, pour tout parent qui, en fonction des conditions précédemment mentionnées, serait jugé "inapte" à élever un enfant, de toute forme de droit pour ce qui est d'éventuellement récupérer son enfant, ou même d'avoir accès à ce dernier de quelque façon que ce soit, du moins tant que le parent en question n'aura pas su prouver qu'il serait dorénavant devenu « apte » à reprendre un tel contact, que ce soit parce qu'il aurait pu recevoir une évaluation psychologique favorable, ou parce qu'il aura su purger la peine associée à tout crime qu'il aurait pu commettre, selon le cas qui s'appliquerait plus spécifiquement à sa situation, et qui aurait d'ailleurs entraîné le fait que ce parent soit jugé « inapte » au départ. Mais d'une manière ou d'une autre, un parent inapte ne pourrait ultimement retrouver le droit de reprendre contact avec son enfant que dans la mesure où ce dernier serait d'une part devenu majeur, et d'autre part aurait lui-même exprimé la volonté de revoir ce parent, et entrepris une démarche en ce sens. Cette dernière condition devrait notamment s'appliquer dans le cas d'un abandon d'enfant, et même si aucun des deux autres conditions décrites plus haut ne devait donc se voir impliquée.

Obligation pour tout parent biologique d'un enfant adopté de rendre public le lien de filiation avec son enfant,

Création d'une base de données compilant les informations sur les parents biologiques de tout enfant qui a pu être adopté, de manière à pouvoir notamment permettre à tout enfant adopté de retrouver ses parents biologiques, s'il souhaitait entreprendre éventuellement une telle démarche.

Autoriser le recours aux mères porteuses.

Soutien public à toute initiative ou structure visant à favoriser la communication et la coopération entre parents et adolescents, ne fut-ce que sur une base locale.

Personnes âgées

Bonification majeure du soutien public à l'assistance à la personne à domicile, de manière à ce qu'un tel soutien en vienne à représenter la plus grande part du budget global alloué à cette fin, plutôt qu'une infime partie, ce qui revient donc, en bout de ligne, à ni plus ni moins qu'une inversion pure et simple de l'approche à laquelle on peut actuellement recourir r à ce niveau.
Voir d'ailleurs l'article suivant :
Les Danois, les vieux et nous
Soutien public à la création de maisons intergénérationnelles.

Privatisation de toutes les résidences pour personnes âgées.
Instauration d'un système de « prime au résident», de par lequel
toute résidence pour personnes âgées recevrait automatiquement une certaine somme pour chaque nouvel élève inscrit à celle-ci. De plus, le montant exact de cette "prime au résident" devrait s'avérer assez élevé pour permettre aux résidences pour personnes âgéestre aux  de couvrir l'essentiel de leurs coûts d'opération.
Hausse significative du nombre d'inspections annuelles des
résidences pour personnes âgées. De telles inspections devraient permettre d'évaluer la performance de ces résidences, et plus précisément la qualité des services qu'elles peuvent offrir ; cette évaluation devrait notamment se voir communiquée à travers une note globale exprimée en pourcentage.
Imposition à toute résidence pour personnes âgées d'une taxe sur la qualité du service aux personnes âgées, dont le montant serait fixé en fonction de la note en pourcentage que la résidence aurait pu obtenir suite aux inspections qui auraient été menées en ce sens.

Imposition de droits de succession.
Voir d'ailleurs l'article suivant : Bring on the death tax - NEIL REYNOLDS
Augmentation de la prestation de décès et du nombre de jours de congé octroyés aux proches d'un défunt.
Voir d'ailleurs l'article suivant :
L'aide gouvernementale à la suite d'un décès doit être bonifiée, disent les thanatologues


Vie et mort

Stérilisation de toute femme qui se sera prouvée indigne de concevoir un enfant, que ce soit pour avoir du recourir à plus de trois avortements, ou tout simplement parce qu'elle aura manifestement été déjà jugée comme telle de par le fait que tout enfant de cette dernière lui serait automatiquement retiré dès sa naissance afin de le prescrire à l'adoption. Il est cependant à préciser qu'une politique aussi drastique ne devrait être mise en application que dans la mesure, et seulement dans la mesure où aucune thérapie auprès de la personne en question n'aura porté fruit, en assumant donc que celle-ci aura d'abord pu bénéficier de tout le soutien public qui peut lui être offert à ce niveau.

Avortement
Interdiction de l'avortement à partir du quatrième mois suivant la conception du foetus.
Pour tout avortement pratiqué entre le deuxième et le quatrième mois
suivant la conception du foetus, imposition d'une pénalité financière dont le montant serait établi en fonction du nombre de jours s'étant écoulés depuis cette conception.

Euthanasie
Soutien public à toutes formes de soins palliatifs.
Légalisation de l'euthanasie et du suicide assisté.

Peine de mort
Interdiction pure et simple de la peine de mort en toute circonstance.

Alimentation

Taxe spéciale sur tout produit alimentaire pouvant clairement s'avérer nocif pour la santé humaine.
Interdiction de publicité en faveur de tout produit alimentaire pouvant clairement s'avérer nocif pour la santé humaine.

Santé
Prescription du don d'organes automatique de tout citoyen nouvellement décédé, tandis qu'un exemption à cette mesure pourrait se voir accordée à tout citoyen qui en ferait lui-même la demande.
Obligation pour tous les citoyens de suivre au moins une formation de base en premiers soins, de manière à pouvoir notamment apprendre les techniques de réanimations cardio-respiratoires (CPR). Notons que toute formation supplémentaire à ce niveau bénéficierait d'un soutien de l'État, au même titre en fait que toutes les autre formes d'apprentissage s'avérant ne serait-ce que moindrement constructif. La proportion des coûts de cette formation qui serait remboursée par l'État pourrait d'ailleurs être plus élevée que pour toute autre formation.

- Privatisation du système de santé, afin d'en garantir l'efficacité et le professionnalisme

- Obligation aux établissements de santé d'offrir aux patients la possibilité de payer leurs soins de santé sous la forme d'un achat à crédit (ou en d'autres termes à travers une vente à tempérament) de sorte qu'ils pourraient acquitter ces derniers sur une base mensuelle, après avoir d'abord fourni un certain acompte.
- Instauration d'un système d'assurance-maladie publique, qui aurait en premier lieu le mandat de déterminer le montant qui peut être versé aux établissements de santé pour contribuer au paiement de toute facture reliée à un acte médical. Ce montant dépendrait donc des facteurs suivants : nature du diagnostic, dossier médical du patient, et revenu du patient, de manière à notamment assurer que les soins de santé s'avèrent aussi abordables que possible pour tout citoyen dont le revenu serait particulièrement bas.Ainsi, les coûts de tout service relié à la santé, à commencer par ceux d'une consultation médicale, seraient au départ assumés par le patient, quoique le montant exact devant être payé par ce dernier pourrait varier de façon significative en fonction des facteurs précédemment mentionnés.
- Obligation pour tout citoyen de remplir et de mettre à jour son propre dossier médical, faisant étant de son état de santé et des habitudes de vie. Ce dossier médical devrait par ailleurs être suivi par au moins un médecin ou un thérapeute, qui devra pouvoir faire sa propre mise à jour du dossier à raison d'au moins un examen médical par année. Une note pourra par ailleurs être associée au dossier médical du patient, en fonction de sa capacité à entretenir de saines habitudes de vie.
- Les patients dont l'examen médical aura eu une meilleure note se verront donc attribuer un montant plus important par l'assurance-maladie publique lorsqu'ils devront payer pour des soins de santé, comparativement à ceux dont la note à l'examen médical aurait été moins satisfaisante.

Et dans la mesure où le patient se trouvait à avoir adopté des habitudes de vie clairement nocives, telles l'addiction à la cigarette ou à toute autre drogue, le montant qui pourrait lui être versé par l'assurance-maladie publique pourrait donc s'avérer significativement réduit, sinon nul, et ce notamment dans la mesure où il s'avérerait que la problématique pour laquelle le patient demande un traitement soit plus ou moins directement reliée à la mauvaise habitude de vie en question.
Voir d'ailleurs l'article suivant : Mieux vaut prévenir que guérir

Notons que rien n'empêcherait un citoyen de faire plutôt appel à une assurance-maladie privée, dans la mesure où celui-ci se verrait ainsi plus avantagé qu'à travers le système public. Cela pourrait notamment s'avérer le cas pour les citoyens plus fortunés, et dont le taux de remboursement des factures médicales, au sein du système public, s'avéreraient donc plus bas que celui des citoyens moins fortunés.

Instauration d'un véritable régime public d'assurance-médicaments, de par lequel le patients verrait une partie, sinon la totalité du coût de leur médicaments remboursés, selon les conditions spécifiques du patient en question. Notons qu'encore une fois, le montant exact du remboursement auquel le patient serait éligible devrait donc dépendre des conditions suivantes :
revenu du patient, nature du diagnostic, et dossier médical du patient. De plus, ce montant devrait bien entendu tenir compte de l'efficacité du médicament en question, de même que d'un principe d'équité entre les ressources destinées aux patients atteints de différentes maladies.
Voir d'ailleurs l'article suivant : Un régime équilibré

De plus, un tel régime devrait notamment viser les deux objectifs suivants :
- évaluer le rapport coût-efficacité de nos choix thérapeutiques, en veillant notamment à favoriser l'utilisation des médicaments les moins chers, pour un même niveau d'efficacité, surtout si ces médicaments sont utilisés par une large part de la population;
- élargir autant que possible l'accès aux médicaments qui auront un impact substantiel sur la qualité de vie ou la survie des malades vulnérables en l'absence d'alternative prouvée

Voir d'ailleurs l'article suivant : Halte au « bar ouvert »

Création d'une "base de donnée nationale" compilant les informations relatives au dossier médical de chaque citoyen, et de par laquelle ces information pourraient être rendues accessibles à tout professionnel de la santé.


Couverture par le système d'assurance-maladie publique des soins dispensés dans le cadre des pratiques suivantes
(bien que, comme cela a pu être expliqué plus haut, une telle couverture ne puisse en bout de ligne s'avérer que partielle) :
dentisterie
optométrie
dermatologie
psychiatrie

Couverture par le système d'assurance-maladie publique des soins dispensés dans le cadre de l'assistance à la personne à domicile.

Couverture par le système d'assurance-maladie publique des soins obtenus à travers toute forme de médecine intégrée, et plus spécifiquement de médecine alternative, ce qui devrait donc inclure les soins dispensés dans le cadre des approches suivantes  :
thérapie holistique, ce qui devrait notamment inclure les approches suivantes : naturopathie, phytothérapie, reiki, acupuncture, gymnastique curative, et Médecine Nouvelle du Dr. Hamer.
psychologie ou toute forme de psychothérapie équivalente, notamment holistique

Soutien public à tout thérapeute ou tout fournisseur de soins de santé offrant des soins de santé basés sur la Médecine Nouvelle du Dr. Hamer, ou sur toute approche holistique.
Voir d'ailleurs l'article suivant : Dr Hamer - Seul contre tous

Soutien public à toute forme de thérapie, sous la forme d'une prise en charge partielle des coûts impliqués par toute consultation thérapeutique, tandis que la proportion exacte de ces coûts qui se verrait donc prise en charge par l'État pourrait dépendre de l'efficacité de l'approche thérapeutique en question, telle que déterminée de par l'évaluation qu'aurait pu en faire un organisme neutre et impartial mandaté en ce sens par l'ensemble des intervenants de la santé, et qui pourrait d'ailleurs s'avérer une commission permanente, voire la commission permantente plus spécifiquement associée à la santé en tant que telle.

Soutien public particulier à toute approche visant  à favoriser l'introspection et l'auto-guérison, ce qui devrait inclure en premier lieu toute forme d'atelier permettant l'apprentissage et la pratique de la méditation, et notamment de la méditation effectuée selon la méthode dite "Vipassana".


Autorisation aux infirmières et aux pharmaciens d'effectuer directement un maximum d'opérations médicales de base, telles les prises de sang, et d'effectuer au moins les diagnostics et les prescriptions qui peuvent s'avérer les plus courants, à condition d'avoir bien entendu suivi une formation spécifique en ce sens.
Autorisation aux infirmières d'effectuer certaines opérations de base relevant en fait de la médecine spécialisée, comme par exemple la brûlure de verrues, qui pourtant relève donc de la dermatologie, à condition d'avoir là encore suivi une formation spécifique en ce sens.
En ayant ainsi recours autant que possible aux pharmaciens et aux infirmières en tant que première et deuxième ligne de soins, on ne pourra donc que faire augmenter l'accessibilité aux médecins, auxquels ne devraient donc revenir que la prise en charge des cas plus complexes ou spécifiques. Cela permettra donc que l'expertise plus poussée de ces derniers, ainsi que coûts plus élevés qu'ils impliquent, ne soient donc réservés qu'aux cas où le recours à une telle expertise s'avère justement justifié.


Santé mentale
Lancement de campagnes de sensibilisation portant sur la nécessité de veiller à l'entretien, sinon l'atteinte d'une bonne "santé mentale", ne serait-ce qu'afin de prévenir le suicice, et qui, en plus d'être menée auprès de tous les groupes sociaux, devrait se voir plus particulièrement dirigée vers certaines clientèles cibles, telles que les suivantes : les jeunes, les personnes âgées, les personnes à faible revenu, les itinérants, et surtout les autochtones. Notons que ces campagnes devraient surtout servir à faire connaître, et mettre en évidence l'accessibilité des ressources thérapeutiques, surtout dans la mesure où une augmentation du soutien public à cet effet permettrait justement d'accroître une telle accessibilité.

Voir d'ailleurs l'article suivant : Turning around the scourge of suicide in Canada’s north - Globe Editorial

Soutien public à l'implantation de tout service consistant à prévenir le suicide en employant à cette fin les médias électroniques, et notamment les forums de discussion, les courriels, le clavardage et les textos.
Voir d'ailleurs l'article suivant : LE QUÉBEC EST EN RETARD

Soutien public à la création de toute forme de résidence spécialisée dans l'hébergement, l'éducation et l'encadrement des clientèles affectées des conditions suivantes :
- autisme et troubles envahissants du développement dans leur ensemble
- trisomie 21
Voir d'ailleurs l'article suivant : Les trisomiques voués à l'abandon?

Sécurité
Sports extrêmes et plein air

Obligation, pour toute entreprise récréative ou de plein air dont les activités peuvent représenter un risque pour la sécurité des personnes impliquées, de procéder aux étapes suivantes avant d'engager qui que ce soit dans une quelconque expédition :
> communiquer les directives avant le départ quant aux mesures à prendre en cas d’urgence;
> communiquer aux clients les mesures à prendre au moment où la personne responsable sent la situation devenir critique;
> avoir les compétences pour plonger et porter secours alors en cas de besoin.
Voir d'ailleurs l'article suivant : Du paradis à l’enfer

Autorisation de l'utilisation de technologies permettant la reconnaissance faciale, à condition que celle-ci procède de façon à respecter la vie privée, en associant notamment les visages à des numéros codés plutôt qu'à des noms, de sorte que seuls les services de police puissent éventuellement identifier une personne en particulier, dans le cas où un crime serait commis.
Voir d'ailleurs l'article suivant : It's possible to have both facial recognition and privacy

Lutte à la pauvreté
Ainsi, dans le but d'éliminer la pauvreté à travers tout le pays, je proposerais donc les mesures suivantes :
- Accroissement du soutien public à tout projet visant à la construction de nouveaux logement sociaux
- Accroissement du soutien public aux organismes favorisant la réinsertion sociale
- Accroissement du soutien public au retour aux études
- Accroissement du soutien public pour tout nouvel enfant élevé par une famille canadienne, jusqu'à une limite de trois enfants
- Accroissement du soutien public aux banques alimentaires
- Soutien à l'établissement de coopératives d'habitation.

De plus, les mesures suivantes seront établies en fonction du revenu annuel total du ménage, de sorte que les ménages à faibles revenus recevront davantage, en termes absolus, que les ménages à plus haut revenus, dont la somme reçue en vertu de telles politiques pourrait s'avérer pratiquement négligeable.
Allocation d'un loyer de base, sous forme de « bons de loyer » payables directement aux propriétaire d'immeubles. Ceux-ci pourront ensuite se voir rembourser ceux-ci en argent, ou sous forme de déductions fiscales.
Allocation d'une pension alimentaire de base sous forme de « bons d'alimentation » payables directement aux magasins d'alimentation. Ceux-ci pourront ensuite se voir rembourser ces bons en argent, ou sous forme de déductions fiscales.
Soutien public à l'alimentation saine, sous forme de « bons d'alimentation » valables seulement pour l'achat de produits alimentaires jugés sains, ce qui implique notamment les aliments biologiques.

Notons par ailleurs qu'un tel système de coupons pourrait idéalement se voir remplacé par la création et l'implantation d'un programme informatique dont l'utilisation serait rendue obligatoire par tous les magasins d'alimentation et les propriétaires de logements (ou du moins de logements à prix modiques), de par lequel chaque citoyen pourrait s'ouvrir un compte où lui serait versées par l'État les ressources auxquelles il aurait droit en vertu des politiques précédemment mentionnées, et qui lui serait en fait rendues accessibles sous la forme de "points", ou d'une quelconque forme d'unité qui s'avère autre que monétaire. Le citoyen se verrait finalement attribuer une carte qu'il lui suffirait de présenter à leurs propriétaires ou aux magasins d'alimentation afin de pouvoir échanger les "points" qu'il aura pu accumulé pour les biens et services de son choix.

Et dans la mesure où de telles politiques auront rendus inutiles certains systèmes qui auront pu être employés de par le passé, nous préconisons donc :
- L'abolition du système d'assurance-chômage
- L'abolition du système d'assistance sociale

Itinérance
Accroissement du soutien public aux refuges pour itinérants.
Obligation pour tout refuge pour itinérants de rendre clairement disponible et accessible toute information concernant de potentiels programmes de réhabilitation, notamment au moyen d'un affichage à cet effet. Ces refuges seraient également tenus de mettre en évidence autant d'information que possible relative à toute ressource susceptible de venir en aide aux itinérants, et notamment aux services suivants : consultation psychologique, éducation et réinsertion sociale, thérapies alternatives et méditation.
Soutien public à tout programme de réhabilitation, de réinsertion sociale, de rééducation et d'éducation en général, de même qu'à tout service de consultation psychologique ou toute forme de thérapie ou d'assistance destinés aux itinérants.


Démocratie
Obligation pour tout électeur de passer, avant de pouvoir participer à tout vote public officiel, un test relativement simple, constitué de questions de base portant sur connaissances politiques en général, ainsi que le sur le contexte politique, social et économique particulier dans lequel s'inscrit le vote en question.
Ajustement du poids du vote de tout citoyen en fonction du score que celui-ci aurait pu obtenir lors du test préparé en fonction du vote en question.


Obligation pour tout élu d'avoir suivi, avant d'entrer en fonction, un cours d'au moins 50 heures sur l'art de gérer les affaires publiques dans le meilleur intérêt de la collectivité.
Ajustement du salaire de tout élu en fonction du nombre d'heures de la formation dont ce dernier aura pu bénéficier à ce niveau, ainsi qu'en fonction de la qualité de celle-ci. Notons que de montant exact de ce salaire devrait en fait se voir ultimement approuvé, sinon déterminée par une assemblée populaire réunie ayant eu l'opportunité de se prononcer sur la question.


« Dérégionalisation » de la politique
Élimination de toute base régionale pour l'élection d'un gouvernement provincial ou national.
Élection d'un représentant régional qui ne pourrait siéger à quelque parlement que ce soit, mais qui se verrait attribuer un budget annuel dont le montant serait déterminé en fonction des besoins de la circonscriptions en question (et notamment de sa population), selon ce que pourrait en juger une commission indépendante mandatée à cet effet, tandis qu'il serait toujours possible, pour un tel représentant régional, d'obtenir une subvention auprès des gouvernements fédéraux et provinciaux, pour tout projet particulier, un processus qui devrait d'ailleurs se voir rendu d'autant plus facilité par le fait que l'absence de toute base partisane à l'élection d'un tel représentant supprime à la base toute possibilité de patronage.

Notons que l'ampleur du financement qui pourrait être octroyé au représentant régional, que ce soit de par le biais de la commission permanente mandatée à cet effet ou de par les subvention des autres ordres de gouvernement, devrait dépendre au départ de la capacité du représentant en question, telle qu'il pourrait notamment la démontrer à travers son programme politique et ses projets particuliers, à favoriser l'intégration régionale et donc de travailler en concertation et en coopération avec les autres représentants régionaux.

Un tel système devrait permettre que les représentants régionaux se voient élus sur la seule base de leur connaissance de la région en question et de de ses besoins, et ultimement de leur capacité à servir cette région et répondre à ses besoins, plutôt que de voir une telle élection ne constituer qu'une plate-forme de plus à la prise du pouvoir par des partis politiques, et ce sur guère autre base que les intérêts partisans de ces derniers.


Remplacement du système de scrutin uninominal majoritaire à un tour par un mode de scrutin proportionnel, ou encore par un système de vote alternatif.
Voir d'ailleurs les articles suivants : Le Canada est-il vraiment une démocratie? et For an electoral system that works, look Down Under

Tenue des élections à date fixe.

Obligation pour toute demande de prorogation du Parlement de se voir appuyée au moins deux tiers des membres de ce dernier.
Voir d'ailleurs l'article suivant : A three-peat for prorogation? Bring on reform

Élection directe du chef de l'État par la population, ou en d'autres termes par suffrage universel.
Tenue d'assemblées publiques au cours de lesquelles tout élu devrait répondre aux questions de ses propres électeurs, et ce à plus d'une reprise par année.


Initiation d'un référendum d'initiative populaire sur une question donnée, advenant qu'une pétition à cet effet soit signée par au moins 10 % de la population, à la condition que la réponse à une telle question ne puisse compromettre les droits des minorités, ni entraîner de politique qui s'avère inconstitutionnelle de quelque manière que ce soit. Ces référendums pourraient d'ailleurs se voir appliqués à l'échelle d'une municipalité ou de toute autre juridiction, dans lesquels cas la même loi s'appliquerait, de sorte qu'un référendum pourrait être convoqué par les membres de ces entités légales du moment où une pétition à cet effet soit signée par au moins 10 % de ces membres.
Possibilité pour les citoyens de décider par référendum de la démission d'un ou de plusieurs élus, incluant le chef de l'État.
Voir d'ailleurs les articles suivants : Drainville met de la pression sur Marois et Une tendance bienvenue

Tenue d'au moins une assemblée publique devant précéder tout référendum d'initiative populaire, et au cours de laquelle seraient discutées et débattues les idées et positions pouvant se rapporter à ce dernier.
La tenue de toute assemblée de ce type devrait permettre le vote de tout citoyen qui souhaite y participer, bien qu'une telle participation pourrait par ailleurs se faire de façon virtuelle. Ainsi, les questions et interventions, de même que le vote des citoyens pourrait se voir réalisées au moyen de technologies telles que l'internet, ou tout simplement le téléphone.

Participation à la vie démocratique
Établissement d'une commission permanente chargée d'évaluer tout ce qui pourrait être fait pour encourager la participation populaire au processus démocratique et électoral, en veillant notamment à identifier toute formalité administrative qui puisse représenter un fardeau inutile et une source de frustration à ce niveau, afin de pouvoir ensuite éliminer tout ce qui en ce sens pourrait ressembler de près ou de loin à un obstacle bureaucratique. Cela devrait entre autres impliquer de simplifier autant que possible le processus d'autorisation des candidats et partis et de réduire le montant du dépôt pouvant se voir exigé à cette fin, et surtout de réduire autant que possible la complexité des rapports financiers et de toute autre procédure pouvant se voir imposée aux agents officiels et représentants officiels de ces derniers.

Financement public des partis politiques
Financement par l'État de la totalité des dépenses qui peuvent être effectuées par les partis politiques.
Voir d'ailleurs l'article suivant : LE TALON D’ACHILLE

Le montant exact qui pourrait être alloué à chaque parti pourrait être établi en fonction du nombre de votes obtenues aux dernières élections, en un premier temps.
En un second temps, les partis pourraient également se voir attribuer un montant additionnel en fonction du résultat de tout référendum populaire, par rapport auxquels ils seraient eux-mêmes emmenés à prendre position.

Ainsi, il serait dans l'intérêt premier des partis d'encourager la tenue de tels référendums, tout comme il serait dans leur intérêt de veiller à prendre position de façon à se rapprocher autant que possible de la volonté de la population.

Commission permanentes
Création de « commissions permanentes » associées à tout domaine d'activité publique fondamentale, et donc au moins à tout domaine pouvant se voir normalement géré par un ministère ou autre organisme public. De telles commissions devraient constituer des « groupes de travail indépendants », et se voudraient composées des principaux experts de leurs domaines respectifs. Chacune d'elle aurait pour mandat d'étudier continuellement le champs d'activité qui leur serait donc attitré, et de suivre l'évolution de ce dernier, pour ensuite alimenter les représentants du pouvoir législatif en recommandations quant aux politiques qui devraient selon eux être adoptées à l'égard de ce champs d'activité.
Voir d'ailleurs l'article suivant : Les critiques constructives


Toute commission permanente devrait se voir composée de membres représentant chacun des milieux pouvant se voir directement concernés par le champs d'activité couvert par cette commission, et plus précisément de membres représentant au départ chacun des groupes sociaux suivant : milieu universitaire, milieu scientifique, et milieu professionnel reliés au domaine en question, milieu des affaires, gouvernement, fonction publique correspondant au domaine d'activité en question, et population en général. Chacun de ces membres devrait se voir élu au cours d'une assemblée générale réunissant les principaux acteurs de chacun des milieux précédemment mentionnés, et à laquelle devrait pouvoir participer tout citoyen qui serait impliqué d'une façon ou d'une autre dans le milieu en question, notamment dans le cadre des ses activités professionnelles, et qui pourrait donc voir son nom inscrit à la liste électorale qui serait dressée pour une telle assemblée.

De plus, toute assemblée de ce type devrait se voir télédiffusée, que ce soit au moyen de la télévision ou de l'internet, et permettre idéalement le vote à distance de tout citoyen inscrit à la liste électorale de l'assemblée en question, de par la recours à un système de vote électronique.

Communication de la tenue d'une telle assemblée générale à tous les groupes et individus s'avérant les plus susceptibles d'être concernés par celle-ci, et notamment de relayer cette information à un maximum d'autres personnes reliées de près ou de loin au milieu dont l'assemblée viserait donc à désigner un représentant officiel. Notons qu'une telle communication devrait éventuellement pouvoir se faire à la base par l'envoi d'un courriel et d'un message téléphonique automatique à tout citoyen dont le nom aurait déjà pu se voir inscrit à la liste électorale d'un tel événement.

Par ailleurs, l'assemblée devant servir à l'élection du représentant de la population être rendue complètement publique, et permettre en fait le vote de tout citoyen qui souhaite y participer, bien qu'une telle participation pourrait par ailleurs se faire de façon virtuelle. Ainsi, les questions et interventions relatives à l'élection des membres du comité pourraient se voir réalisées au moyen de technologies telles que l'internet, ou tout simplement le téléphone, tandis que le vote à distance devrait idéalement se voir là encore rendu possible par l'usage d'un système de vote électronique.

Communication de la tenue d'une telle assemblée publique à la population dans son ensemble, et ce à travers autant de différents médias que possible, ce qui devrait notamment se traduire par la diffusion de publicités dans les journaux, de même qu'à la télévision et à la radio, et finalement par la diffusion de messages électroniques à cet effet dans les médias sociaux.


Nomination par l'État, pour toute commission permanente, d'un membre additionnel de cette dernière, soit l'expert que le gouvernement lui-même jugerait le mieux qualifié pour occuper une telle fonction. Notons qu'un tel processus de sélection « par le haut » correspondrait en fait à la manière par laquelle sont actuellement désignés les chefs de commissions publiques, excepté que la personne ainsi nominée ne représenterait dorénavant qu'un membre parmi d'autres, plutôt que de nécessairement occuper une quelconque position d'autorité au sein de la commission en question.

C'est donc à la commission elle-même que reviendrait la tâche de désigner son propre chef, si besoin est, tout comme c'est par consensus, et en ayant au besoin recours au vote, que ses principales décisions devraient se voir adoptées, notamment en ce qui concerne l'émission de recommandations officielles à l'intention du gouvernement.

Notons que dans l'éventualité où une même personne se verrait nominée plus d'une fois pour siéger sur une même commission, et donc à l'issue de plus d'un processus de sélection (en étant par exemple élue comme représentant d'un milieu donné, tout en se voyant officiellement nominée par le gouvernement), la dite personne se trouverait à techniquement occuper plus d'une place au sein de la commission en question, de sorte que son vote pourrait alors compter comme celui d'autant de différents membres qu'elle aurait pu recevoir de désignations officielles.

Notons par ailleurs que la présence au sein de telles commissions d'un représentant du gouvernement en tant que tel pourrait se voir justifiée afin d'assurer que les préoccupations de celles-ci soient entendues de façon aussi claire et directe que possible, tout en permettant au pouvoir exécutif de faire également valoir sa propre perspective, ce qui devrait notamment prévenir la génération d'une quelconque perception d'opposition entre les élus et leurs électeurs, de même que la prescription de suggestions qui s'avéreraient tout simplement impraticables, notamment pour des raisons budgétaires.

Cependant, une telle représentation ne devrait en principe se faire qu'à condition que celle-ci ne compromette d'aucune manière l'indépendance des commissions permanentes, qui constitueraient donc le fondement même de la nouvelle gouvernance publique. Cela devrait donc entraîner l'adoption d'au moins deux règles à cet effet :
- Interdiction que soit nommé comme président ou vice-président d'une commission un représentant du gouvernement ou un élu, de manière à ce que toute commission soit essentiellement dirigée par quelqu'un qui puisse ne représenter que les membres de cette commission, et que cette dernière soit pleinement en mesure de prendre position de façon qui s'avère réellement indépendante, et donc de décider par elle seule des recommandations à proposer par rapport au champs d'activité dont elle est justement sensée assurer la saine gestion.
- Interdiction que soit nominé comme membre d'une commission plus d'un élu ou représentant du gouvernement, ce qui encore une fois devrait empêcher ce dernier de chercher à contrôler les décisions d'une commission, et notamment de faire en sorte que ses représentants ou partisans détiennent la majorité des voix advenant la tenue d'un vote au sein de cette commission.

Obligation pour tout député ou comité parlementaire travaillant à la rédaction d'un projet loi de consulter d'abord la ou les commissions permanentes couvrant les domaines d'activité qui peuvent être concernées d'une façon ou de l'autre par le projet de loi en question ; notons par ailleurs qu'un tel processus de consultation devrait être suivi non pas seulement dans la période précédant la rédaction d'un projet de loi, mais tout au long de celle-ci. Les avis et recommandations de ces commissions devraient par ailleurs être mentionnés dans le texte final du projet de loi, où devrait de plus se voir expliqué de quelle manière les parlementaires se trouvent à tenir compte de ces avis et recommandations, ne serait-ce que dans la mesure où il leur faudrait préciser pourquoi au juste ils choisiraient de pas suivre exactement les suggestions des experts dans le domaine sur lequel ils se trouvent pourtant à légiférer.


Création d'une nouvelle commission pour gérer toute question ou problématique qui ne pourrait se voir prise en charge efficacement par l'une des commissions ou institutions déjà existantes. Notons qu'une telle commission ne devrait pas pour autant s'avérer nécessairement permanente.


Décentralisation du pouvoir au niveau municipal
Notons qu'à une échelle plus locale, et notamment au niveau municipal, la notion de « commission » pourrait, ou devrait se voir tout simplement remplacée par celle de comité, tandis que celle-ci n'en représenterait pas moins la nouvelle base du pouvoir politique à ce niveau. Ainsi, cela impliquerait d'abord d'encourager la formation de comités officiels, pouvant également se voir désignés comme des « comités officiels » ou « comités d'action », ou de quelque autre manière que ce soit, et qui seraient donc associés à chacun des domaines d'activités les plus importants pour une municipalité ou un territoire donné. Comme dans le cas des commissions permanentes, la composition de tout comité officiel devrait refléter aussi bien que possible le champs d'activité auquel il serait donc associé, ce qui commanderait donc la tenue d'assemblées générales en ce sens, comme dans le cas d'une commission permanente, quoique l'on puisse alors considérer de ne nommer au minimum que les représentants des quatre milieux suivants : milieu académique, milieu des affaires, autorités municipales, et population en général.

De même, il pourrait être envisagé que les représentants de chacun de ces milieux, voire que les membres de tous les comités puissent se voir nommés au cours d'une seule et même assemblée, qui se devrait alors d'être publique, et que la nomination des membres d'un comité s'effectue tout simplement sur la base d'une adhésion volontaire de citoyens, dans la mesure où l'on ferait face à un manque plutôt qu'à un surplus de candidats, ou que soient par ailleurs discartées les dispositions devant permettre la participation de citoyens de façon alternative, au moyen notamment du téléphone ou de l'internet, dans le cas d'une municipalité dont la population serait assez petite pour que le recours à de telles technologies ne soit pas nécessairement justifié.

Chacun des membres d'un comité officiel devrait ainsi se voir élu au cours d'une assemblée générale réunissant tout au moins les principaux acteurs de chacun des milieux précédemment mentionnés, et à laquelle devrait pouvoir participer tout citoyen qui serait impliqué d'une façon ou d'une autre dans le milieu en question, notamment dans le cadre des ses activités professionnelles.

Comme dans le cas des commission permanentes, les comités municipaux devraient donc se voir constitués de membres se trouvant aussi bien placés que possible pour connaître les besoins et préoccupation se rattachant à un tel champs d'activité, pour n'être ensuite que d'autant mieux en mesure d'émettre les recommandations devant permettre de justement répondre à de tels besoins et préoccupations. Et tout comme au niveau provincial ou national, les élus municipaux seraient donc essentiellement tenus d'observer autant que possible les orientations qui leur seraient soumises par les comités qu'ils auraient mandatés en ce sens. Par ailleurs, il semblerait pour le moins essentiel ou du moins idéal que, comme dans le cas « commission permanentes », chaque comité compte d'une part au moins un membre représentant chacun des groupes sociaux suivant : milieu académique, milieu des affaires, et population en général, tout en ne comptant d'autre part pas plus d'un représentant des autorités municipales.

Obligation pour le conseil municipal, dans la mesure où celui-ci considérerait l'adoption d'une réglementation pouvant concerner d'une façon ou d'une autre le domaine d'activité couvert par un ou plusieurs comités officiels, de consulter d'abord les comités en question à ce sujet. Il reviendrait par la suite au conseil d'expliquer de quelle manière celui-ci se trouvera à tenir compte des avis et recommandations des comités, ne serait-ce que dans la mesure où il lui faudrait préciser pourquoi au juste il choisirait de pas suivre exactement les suggestions des experts du domaine sur lequel il se trouve pourtant à légiférer.


Attribution des ministères sur la base du seul mérite
Interdiction pour le chef de l'État de remettre une charge ministérielle à un élu.
Les raisons pour une telle politique seraient en fait les suivantes : bien qu'il ne soit pas en principe impossible qu'un élu soit pourvu d'une expérience pouvant faire en sorte que celui-ci ne soit pas totalement dépourvu des connaissances les plus fondamentales pouvant être reliées au ministère qu'il serait pourtant sensé diriger, on pourrait cependant considérer comme étant pratiquement assuré que l'on puisse trouver au moins une personne qui soit plus qualifiée que lui pour occuper un tel poste, ne serait-ce que de par le fait qu'elle serait déjà professionnellement spécialisée dans un domaine plus ou moins directement relié au ministère en question, plutôt que dans tout autre domaine, voire dans la seule politique.

De plus, en se voyant dans l'impossibilité de tout simplement refiler les postes de ministre aux membres de sa propre formation politique, le chef d'État ne pourrait guère plus se fier qu'au mérite pour déterminer le candidat devant occuper une telle fonction, ne serait-ce qu'afin d'être plus à même de justifier son choix devant la population.

Finalement, on peut raisonnablement assumer que si d'une part la crédibilité professionnelle qui accompagnerait dès le départ tout ministre choisi au mérite ne pourrait en principe qu'assurer à ces derniers d'autant plus d'indépendance face au pouvoir politique en tant que telle, le caractère purement professionnel de leur office devrait d'autre part ne rendre que d'autant plus évident le fait qu'ils ne devraient justement le maintien de leur emploi qu'à la seule qualité de leur travail, et conséquemment qu'il serait tout aussi naturel qu'ils se voient retirer leur fonction s'ils ne devaient pas s'avérer à la hauteur de cette dernière, que ce soit suite à une décision prise à cet effet par le chef de l'État ou par la population elle-même, dans la mesure où celle-ci se serait exprimée sur la question à travers un référendum populaire à cet effet.

Au final, il serait sans doute difficile de voir autre chose que des avantages dans le fait d'attribuer les ministères en fonction du mérite pur et simple, et donc aux individus reconnus comme étant les plus qualifiés pour occuper une telle fonction, plutôt que de les attribuer systématiquement à des élus dont la compétence vis-à-vis d'un ministère ou d'un autre ne s'avère d'aucune façon garantie.

Il est finalement à noter que pour être en mesure d'évaluer quels candidats mériteraient donc de se voir offrir un poste aussi important que la direction d'un ministère, peut-être le chef de l'État pourrait-il commencer par considérer ce que pourrait lui proposer en ce sens la commission permanente qui au départ aurait justement mandatée pour émettre ses recommandations au pouvoir législatif, concernant la gestion de l'un ou de l'autre des ministères. Il reviendrait donc à la commission permanente de dresser une liste de potentiels candidats au poste de ministres, liste qui devrait par ailleurs s'avérer relativement courte sans pour autant qu'elle puisse se montrer trop restrictive, tandis qu'il reviendrait au chef de l'État de choisir dans cette liste le nom de celui qui serait appelé à devenir ministre, tout en ayant bien entendu à clairement expliquer à la population les raisons qui ont pu justifier un tel choix. Un tel processus devrait par ailleurs garantir que le chef de l'État soit relativement à l'aise de travailler avec le candidat ainsi choisi, ne serait-ce qu'en raison du fait qu'il l'a justement choisi lui-même. Et de toute façon, le chef de l'État saurait qu'il lui serait possible en tout temps de dépouiller un ministre de ses fonctions, si lui-même ou si la population devait en décider ainsi, ce qui, en principe, ne devrait contribuer que d'autant plus à assurer la qualité du travail qui pourrait être effectué par le ministre en question.

***


Abolition de toute forme d'indemnisation de départ pour tout député qui démissionnerait avant la mi-mandat sans une raison valable, telle qu'un sérieux problème de santé, ou dans d'autres cas de force majeure.

Obligation aux partis d'autoriser le vote libre en cas de vote sur le budget ou de motion de censure.
Reconfiguration de l'espace parlementaire sous la forme d'un hémicycle.
Changement du nom des parti qui ne sont pas élus à la majorité pour que ceux-ci se voient désignés comme « deuxième parti », « troisième parti » et ainsi de suite, et de manière à ce que l'on abolisse notamment l'expression « parti d'opposition ».
Voir d'ailleurs l'article suivant :Le député Sylvain Pagé veut en finir avec le système britannique

Droit à la dissidence
Droit à la dissidence au sein du Parti utopiste, de sorte qu'il ne serait demandé, pour représenter le Parti, que d'être en accord avec au moins 75 % des politiques que peut proposer celui-ci, bien qu'il s'agisse bien entendu d'une norme aussi approximative que symbolique. Cela devrait en d'autres termes indiquer que l'accent devrait être mis sur ce qui peut rassembler plutôt que sur ce qui peut diviser les membres du Parti, tandis que la liberté d'expression de ces derniers devrait être vue comme primant en tout temps sur toute considération stratégique.

Plafonnement ou réduction systématique du nombre d'élus, à tous les ordres de gouvernement, et en s'assurant toujours que soit respecté autant que possible le principe de représentation selon la population.
Augmentation du salaire des élus, dans la mesure du possible, et de manière à ce qu'une telle fonction s'avère réellement susceptible d'attirer des candidats de qualité.
Voir d'ailleurs l'article suivant : Sous- payés, trop nombreux

Transparence

Diffusion en ligne de toute réunion ou assemblée politique publique.
Diffusion de tous les documents publics en format numérique, de façon à ce que tous puissent y accéder par internet, de par la création d'un site internet où seraient donc dévoilées toutes les données gouvernementales pouvant justement se voir dévoilées. Cela devrait notamment impliquer la publication d'une liste claire et précise des dépenses de tout député ou fonctionnaire, et qui devrait d'ailleurs se voir constamment mise à jour par ces derniers. Tout manquement à ce niveau devrait d'ailleurs entraîner des pénalités financières au député ou fonctionnaire fautif, et donc le montant devrait refléter celui de la dépense omise, ainsi que le délai ayant pu être observé entre la dépense en question et sa divulgation.
Voir d'ailleurs les articles suivants : La transparence par les données publiques et La démocratie à l'ère numérique et Gouvernement ouvert - Le Québec ne manque pas d'exemples à suivre

Soutien public à toute entreprise pouvant mettre en place le développement et l'implantation du vote électronique, et pouvant surtout garantir une utilisation fiable d'un tel système.

Politique municipale
Soutien public à toute démarche visant à favoriser la coopération entre différentes municipalités, et ultimement l'intégration de ces dernières, notamment à travers la concentration en un seul point des différentes instances d'un même services, afin d'éviter que ceux-ci se voient donc dupliqués d'une municipalité à l'autre, et permettre ainsi de réaliser des économies d'échelles d'une manière aussi évidente que fondamentale.
Voir d'ailleurs l'article suivant : Définition Economie d’échelles

Fédéralisme
Abolition de la monarchie
Remplacement de la monarchie par un nouveau système constitutionnel où le chef de l'État sera déterminé par la population elle-même, ou en d'autres termes par suffrage universel.

Abolition du Sénat non-élu, ou transformation de ce dernier en Sénat élu, dans la mesure où la première option ne pourrait être mise en application.

Confédération
Promotion d'une décentralisation du pouvoir en faveur des provinces, ne serait-ce qu'afin de rendre la fédération canadienne plus fidèle à l'esprit originel dans lequel elle avait en fait été conçue, et donc à refaire d'elle une véritable Confédération digne de ce nom. Cela devrait nécessairement impliquer le rapatriement par les provinces d'un certains nombres de pouvoir relvevant actuellement d'Ottawa. De tels pouvoirs pourraient en fait s'avérer les suivants :
- augmentation du pouvoir de taxation de par un transfert direct de points d'impôts
- abolition des transferts ponctuels aux provinces pour les remplacer par des transferts supplémentaires en points d'impôts
- transfert aux provinces de tout pouvoir législatif et administratif sur les champs de compétence suivants : infrastructures (notamment en ce qui concerne les ponts), santé, solidarité (notamment en ce qui concerne l'assistance-emploi), agriculture, arts et culture, justice, pensions et télécommunications. Notons d'ailleurs que le fait de permettre aux provinces de rédiger leurs propres lois en matière de santé et de solidarité qui impliquerait au départ l'abolition de la Loi Canadienne sur la Santé et de l'actuel programme d'assurance-chômage.

Place du Québec dans la fédération
Remplacement des approches traditionnelles de "fédéralisme pure et simple" et de "séparatisme", pour leur préférer une approche conciliant les préoccupation de chacune d'entre elles à travers une démarche balancée, qui consisterait pour le Québec à chercher à ce que son autodétermination puisse être réalisée aussi pleinement que possible, tout en demeurant au sein de la fédération. Dans un premier temps, cela impliquerait donc la promotion d'un certain "confédéralisme" dont les termes sont justement énoncés ci-dessus. Dans la mesure où une telle entreprise devait échouer ou ne pas livrer les résultats escomptés (notamment si les autres provinces devaient ne pas se montrer suffisamment intéressées à aller de l'avant à ce niveau), la nation québécoise pourrait alors se tourner plutôt vers la formulation de demandes claires et réalistes, rassemblées à travers une liste aussi concise que possible, et qui seraient sensées définir une fois pour toutes la place de cette nation dans la fédération canadienne, tandis qu'une réponse positive à de telles demandes permettrait en principe de réaliser enfin le rêve d'un État binational, réunissant deux nations à part entières qui puissent donc de traiter l'une avec l'autre d'égale à égale.

Mais surtout, ce processus ne devrait d'aucune manière empêcher que l'on se réverve ouvertement l'option de purement et simplement revendiquer la souveraineté en dernier recours,
dans la mesure où de telles demandes ne pourraient manifestement pas se voir satisfaites de par la seule voie de la négociation, ne serait-ce qu'afin d'assurer que les demandes du Québec soient bel et bien prises au sérieux. Paradoxalement, une telle option ne devrait donc en bout de ligne que donner une raison ultime aux parties concernées pour négocier de bonne foi, et donc dans le but d'en arriver réellement à un accord qui s'avère véritablement satisfaisant pour chacune d'entre elles,   

Notons par ailleurs qu'un tel processus ne requerrait pas nécessairement la réouverture de la Constitution, bien que cela s'avèrent certainement préférable, mais pourrait à la limite prendre place dans le cadre de négociations de gré à gré entre les deux ordres de gouvernement.

Et voici par ailleurs en quoi de telles demandes pourraient en fait consister :
- Encadrement du pouvoir fédéral de dépenser.
- Récupération pour le Québec de ses pleins pouvoir en matière de financement de la culture.
- Nomination d'une majorité de juges bilingues
à la Cour Suprême.
- Imposition du bilinguisme comme critère obligatoire pour accéder à certains postes où une telle compétence s'avère indispensable tant pour des raisons pratiques que symboliques,                notamment dans le contexte d'une politique nationale du bilinguisme.  
Voir d'ailleurs l'article suivant : Deux cas différents

Décentralisation
Transferts d'un maximum de pouvoir d'imposition et de points d'impôts du gouvernement fédéral au gouvernement provincial, et du gouvernement provincial aux administrations municipales, ce qui devrait notamment permettre à ces dernières de diversifier leurs sources de revenus.
Voir d'ailleurs l'article suivant : Un tour de force
Transferts d'autant de pouvoirs que possible du gouvernement fédéral au gouvernement provincial, et du gouvernement provincial aux administrations municipales.

Gestion des services publics
Privatisation partielle des services publics.
Privatisation de tout services gouvernemental, et notamment de toute société d'État, dont les services pourraient être fournis par le secteur privé, ne serait-ce qu'afin d'en garantir l'efficacité et le professionnalisme, et ainsi de justement assurer aux citoyens un meilleur "service", et ce à un coût qui s'avère aussi avantageux que possible, notamment pour l'État, et donc pour tous les citoyens.
Privatisation partielle des ministères et de tout organisme public. Cela devrait se faire au moyen d'une division de ces derniers : tandis que les fonctions centrales et cruciales de ces organismes seraient toujours exercées par ceux-ci, et plus précisément par les "super-fonctionnaires" qui s'avéreraient tout simplement indispensables, toutes les autres fonctions pouvant se voir remplies par le secteur privé seraient donc transférées à certaines firmes à travers des contrats de sous-traitance. Ainsi, un nombre relativement restreint de "super-fonctionnaires" devrait en principe représenter la totalité de l'effectif des ministères en tant que tels.
Lancement d'appels d'offres afin de déterminer les entreprises qui se verront attribuer des contrats de sous-traitance afin d'offrir les services publics qui ne peuvent être tout simplement offerts par le secteur privé. Notons que de tels contrats devraient être renouvelés après une période pouvant aller de une à plusieurs années, et qu'après une telle période, rien n'impliquerait que le contrat avec une firme en particulier doive nécessairement se voir renouvelé. Les critères d'un non-renouvellement de contrat pourraient notamment impliquer une incapacité d'un organisme à vocation publique à remplir son mandat spécifique et surtout sa mission fondamentale de service envers la population, ou encore, une incapacité à gérer ses propres finances de façon optimale, et donc de manière à limiter autant que possible les coûts que devront ultimement assumer les contribuables.
Participation partielle de l'État dans la propriété, et donc dans le processus décisionnel de toute entreprise à laquelle serait donc offert en sous-traitance un mandat afin de délivrer un service spécifique au nom de l'État, ce qui permettrait donc à ce dernier de garder un certain contrôle sur tout organisme à vocation publique, tout en permettant à de tels organismes de conserver une relative et fondamentale indépendance.

Financement des services publics
Obligation pour toute entreprise offrant un service public de garder ses services accessibles au public, en veillant notamment à garder aussi bas que possible toute forme de frais qui pourraient être exigés en retour de ces services. Cela pourrait notamment être assuré au moyen d'une taxe sur de tels frais, dont le taux serait proportionnel au montant des frais en tant que tels, de sorte que plus ceux-ci s'avèreraient élevés, et plus le taux de taxation de ces derniers s'élèverait lui aussi.
De plus, le financement de base des entreprises offrant un service public pourrait se voir fourni directement par l'État du par une prime à l'utilisateur, de sorte que ces entreprises seraient donc fondamentalement incitées à augmenter leur financement en veillant à tout simplement augmenter leur nombre d'utilisateurs.
Finalement, un programme de remboursement partiel pourrait être établi, et consisterait donc à offrir aux utilisateurs des services publics le remboursement d'une certaine partie des frais de ces derniers, tandis que la proportion exacte d'un tel remboursement dépendrait en fait du revenu de l'utilisateur, ainsi que du nombre d'utilisations que celui-ci aurait pu en faire de par le passé, à moins de conditions particulières pouvant justifier une utilisation accrue des services publics, de sorte qu'en principe, un utilisateur de faible revenu et ayant rarement eu recours à un service donné obtiendrait donc un remboursement optimal.

Notons par ailleurs qu'un tel programme de remboursement pourrait se voir mis en œuvre de par l'émission de "coupons" ou de "bons d'achat" à cet effet, qui ne pourraient donc être utilisé que pour payer un service public en particulier.
Notons de plus qu'un tel système de coupons pourrait idéalement se voir remplacé par la création et l'implantation d'un programme informatique dont l'utilisation serait rendue obligatoire par toutes les entreprises offrant un service public, de par lequel chaque citoyen pourrait s'ouvrir un compte où lui serait versées par l'État les ressources auxquelles il aurait droit en vertu des politiques précédemment mentionnées, et qui lui serait en fait rendues accessibles sous la forme de "points", ou d'une quelconque forme d'unité qui s'avère autre que monétaire. Le citoyen se verrait finalement attribuer une carte qu'il lui suffirait de présenter à leurs propriétaires ou aux magasins d'alimentation afin de pouvoir échanger les "points" qu'il aura pu accumulé pour les biens et services de son choix.


Appels d'offre

Obligation de passer par un processus d'appel d'offre pour tout octroi de contrat public.

Création d'une commission permanente chargée d'évaluer de façon neutre et impartiale quelle entreprise représenterait le meilleur candidat pour ce qui est de rencontrer les exigences présentées par un appel d'offre, et mériterait donc de se voir accordé le contrat en question. Notons par ailleurs que dans le cas d'une municipalité ou de tout organisme public de moindre envergure, une telle commission n'aurait pas nécessairement à inclure plus d'un ou deux membres, dans la mesure où ceux-ci s'avèreraient eux-mêmes les mieux qualifiés pour occuper une telle fonction.
Voir d'ailleurs les articles suivants : Davie: la fin du BS économique et At last, a cure for government procurement - Jeffrey Simpson

Libération des municipalités ou de tout organisme public de l'obligation, suite à un appel d'offres, d'offrir nécessairement le contrat au plus plus bas soumissionnaire.
Voir d'ailleurs l'article suivant : Construction rules are tying municipalities’ hands

Services de police
Emploi de salariés dont la fonction serait strictement limité à l'administration de constats d'infraction, de manière à ce que les policiers puissent plutôt employer leur temps à prendre en charge les interventions qui demandent réellement que l'on fasse appel aux compétences pour lesquelles ceux-ci ont justement été formés.

Soutien à la création de services de police spécialisés dans l'application de tâches spécifiques, et dont la formation et le revenu seraient d'ailleurs ajustés à la nature même de ces tâches. Ainsi, des milices spéciales pourraient se voir constituées spécifiquement pour prendre en charge certaines fonctions plus routinières, telles que la prestation de contraventions, et se voir d'ailleurs formées et payées en conséquence, de sorte que la salaire de leurs policiers pourrait ne représenter qu'une fraction de celui d'un policier dont la formation ce serait avérée plus complète.


Soutien public à la mise en place de toute formation visant à développer chez les policiers le contrôle de soi, ainsi qu'à inculquer chez ces derniers un sens de responsabilité civique et sociale devant transparaître dans l'exercice de leur fonction.
Soutien public à toute bonification de la formation des policiers consistant à augmenter les connaissances de ces derniers quand aux différentes techniques d'interventions possibles, ne serait-ce qu'afin de les rendre plus à même de déterminer rapidement quelle technique pourrait s'avérer la plus appropriée dans une situation donnée, et ainsi d'intervenir de façon telle à entraîner aussi peu de dommage possible, notamment auprès des civils.
Soutien public à toute bonification de la formation des policiers pouvant faire en sorte de rendre ces derniers plus susceptibles de faire preuve de discernement et de modération dans l'usage de la force.
Imposition d'amendes sévères à toute entreprise policière dont un membre aurait abusé de son pouvoir dans l'exercice de ses fonctions, notamment en faisant preuve de brutalité envers des civils.
Constitution de jurys civils afin de juger du sort des policiers fautifs, plutôt que de laisser les policiers se juger entre eux, ce qui revient donc à laisser l'accuser se juger lui-même.

Éthique
Soutien public à l'embauche comme conseillers et comme formateurs de professionnels en éthique, par tout ordre de gouvernement comme par toute entreprise.

Travaux publics
Création d'une régie pour voir à la surveillance des ouvrages résultants des travaux publics, et à la sécurité du public en tout temps pendant la durée de vie de ces ouvrages.
Voir d'ailleurs l'article suivant : Un trou encore béant
Réorientation des objectifs visés par les travaux publics pour que ces objectifs deviennent d'abord et avant tout la durabilité et la fiabilité, plutôt que ne se limiter qu'au plus bas coût.
Réorientation des politiques de travaux publics pour que ceux-ci se fassent sur la base de Partenariats Publics Privés.
Inclusion systématique, dans de tels partenariats, d'une clause spécifiant que l'entreprise se voit responsable de l'entretien des travaux effectués pour au moins les 25, sinon les 50 années subséquentes à la réalisation de ces derniers, ne serait-ce qu'afin d'être plus à même de prévenir les dépassements de coûts.
Réorientation du financement des travaux publics pour qu'une plus grande partie de celui-ci se voit investie dans la phase de conception et de planification des travaux, ne serait-ce qu'afin d'être plus à même de prévenir les dépassements de coûts.
Imposition de pénalités financières aux firmes de génie-conseil impliquées dans la planification des travaux dans le cas où de tels travaux viendraient à connaître des dépassements de coûts, de sorte que ces firmes soient ainsi amenées à en assumer la responsabilité, ne serait-ce qu'en partie. Dans le cas où de tels travaux seraient entrepris par un conseil municipal ou une entreprise privée, le montant de la pénalité pourrait se voir directement empoché par la municipalité ou l'entreprise en question.
Voir d'ailleurs l'article suivant : Un ex- fonctionnaire dénonce « l’ampleur des imprévus »

Fausses réclamations
Qualification comme "fausse déclaration" de toute réclamation ou demande de paiement soumise au gouvernement qui serait gonflée par un entrepreneur ou fournisseur de services. L'entrepreneur qui soumet une telle facturation ou réclamation erronée serait ainsi considéré comme volontairement négligent, ce qui entraînerait donc les mêmes conséquences que s'il avait l'intention de frauder.
Perte, pour un tel entrepreneur, du droit à la totalité de sa réclamation, et pas seulement de la partie litigieuse.
Possibilité, pour un tel entrepreneur, de se voir condamné en plus à des amendes représentant plusieurs fois le montant réclamé en trop.
Annulation du contrat réalisé avec un tel entrepreneur.
Possibilité, pour un tel entrepreneur, de perdre son droit de soumissionner sur d'autres contrats auprès du gouvernement pendant plusieurs années voire à tout jamais.
Possibilité, pour un tel entrepreneur, d'encourrir une peine d'emprisonnement.

Voir d'ailleurs l'article suivant : Lutte contre la corruption - Aux grands maux les grands remèdes

Lutte anti-corruption
Imposition de pénalités financières extrêmement élevées pour toute entreprise reconnue coupable de quelque forme de fraude que ce soit. Possibilité pour une telle entreprise de se voir tout simplement bannie de tout futur appel d'offre dans la mesure où la fraude en question serait d'importance relativement majeure, ou dans la mesure où cette entreprise récidiverait à ce niveau.
Imposition de peines aussi sévères pour les tentatives de corruption que pour les actes de corruption proprement dit.

Création d'une unité anti-corruption permanente et indépendante, ayant sous ses ordres une escouade de police complète, et à laquelle serait directement inclus ou subordonné tout autre organisme pouvant opérer au niveau de la lutte anti-corruption.
Afin d'en assurer l'indépendance totale, le dirigeant d'une telle escouade devrait être nommé par une assemblée réunissant les membres les plus influents dans le domaine de la lutte anti-corruption.
Ce dirigeant devrait évidemment démontrer une expérience significative en matière de lutte anti-corruption, que ce soit en tant que procureur ou chef de police, ou à travers tout autre poste d'importance en rapport à un tel domaine. Notons cependant qu'il serait vraisemblablement préférable qu'un tel dirigeant s'avère un ancien juge ou procureur, plutôt qu'un ancien chef de police.
Voir d'ailleurs l'article suivant : L’art de ne rien dire

De plus, le financement d'une telle unité devrait être alloué de manière fixe, et ne pourrait se voir modifié à la baisse qu'au moyen d'un vote tenu par le Parlement de l'État. Cependant, le gouvernement pourra toujours se réserver le droit de fournir à une telle unité tout financement additionnel qui pourrait lui être nécessaire dans la poursuite de son mandat, de sorte que toute forme de sous-financement dont elle pourrait souffrir serait donc directement imputable au gouvernement lui-même.

L'unité anti-corruption devrait être dotée de divisions enquêtant spécifiquement sur chacun des dossiers suivants : systèmes d'escroquerie organisée, crime organisé, fraudes impliquant les syndicats et l'industrie de la construction, notamment en ce qui concerne les travaux publics.
Et surtout, une telle unité devrait notamment être dotée d'une division enquêtant spécifiquement sur le dossier suivant : corruption de représentants publics.
Voir d'ailleurs les articles suivants : Pendant ce temps, aux USA... et  Jean Charest et le modèle new-yorkais


Économie
Fiscalité
Simplification du rapport d'impôt de manière à ce que tout contribuable puisse être en mesure d'aisément remplir lui-même ce dernier.
Réduction de l'impôt sur le revenu des particuliers
Élimination de toute forme de taxation des heures supplémentaires.
Relèvement des taxes sur la consommation
Voir d'ailleurs l'article suivant : When it comes to policy, the median is the message

Transformation du modèle de taxation des entreprises, de manière à ce que celui-ci devienne progressif, comme l'impôt sur le revenu. Ainsi, les plus grandes entreprises se trouveraient à être taxés d'une façon proportionnellement plus significative que les petites entreprises et les PME. Cela serait donc sensé représenter une réduction de l'impôt sur les petites entreprises et les PME, dont on sait qu'elles s'avèrent d'ailleurs celles qui créent le plus d'emploi.
Voir d'ailleurs l'article suivant : Not all small businesses deserve a tax break

Ajustement de toute taxe foncière en fonction du bénéfice qu'un terrain peut rapporter à la collectivité, de sorte que le montant d'une telle taxe varierait non seulement en fonction de la superficie du terrain en question, mais aussi des facteurs suivants :

- nombre de personnes habitant le dit terrain (le montant s'avérant maximalement élevé pour toute personne vivant seule sur son terrain)
- valeur communautaire du terrain, définie comme le degré auquel le terrain en question se trouver à profiter à l'ensemble de la communauté, et notamment de la communauté locale. Ainsi, le montant de la taxe foncière devrait en principe s'avérer aussi bas que possible pour tout terrain sur lequel se verrait établi par exemple un jardin communautaire, tandis qu'un tel montant pourrait encore varier en fonction de la taille du jardin en rapport à celle du terrain, ainsi qu'en fonction du degré auquel ce jardin se trouver à réellement bénéficier à la communauté dans son ensemble.
Voir d'ailleurs les articles suivants : Land value tax et Henry George

Imposition d'une taxe sur la valeur de tous les biens, mobiliers comme immobiliers, pouvant être détenus par tout citoyen.
Voir d'ailleurs l'article suivant : Lettres - Un impôt sur la fortune

Baisse générale du taux d'imposition des entreprises, de sorte que même sous ce nouveau système de taxations, le taux d'imposition des grandes entreprises ne s'élève pas beaucoup plus haut qu'auparavant.

Établissement d'une commission permanente chargée d'évaluer tout ce qui pourrait être fait pour alléger le travail des entreprises, en veillant notamment à identifier toute formalité administrative qui puisse représenter un fardeau inutile et une source de frustration pour les entreprises, afin de pouvoir ensuite éliminer tout ce qui pourrait ressembler de près ou de loin à un obstacle bureaucratique à ce niveau.
Voir d'ailleurs l'article suivant : Ottawa veut moins de paperasse

Transformation du modèle de taxation progressif du revenu, de manière à ce que le niveau de taxation varie de façon exponentielle plutôt que linéaire. Ainsi, les citoyens les plus riches en viendraient à être taxés d'une façon tout autrement plus importante que n'importe quelle autre classe de citoyens. Cela devrait notamment se manifester à travers l'instauration d'une multitude de niveaux d'imposition, qui permettrait donc de tenir compte de toute la différence qui peut être observée en ce qui concerne l'élévation du revenu des contribuables.

Application de l'impôt sur le revenu à l'ensemble des citoyens, et donc à tous ceux qui auraient pu jusque là se voir exemptés de payer une telle forme d'impôt, ce qui devrait notamment viser les citoyens à plus faible revenu. Il va de soi que ce groupe de citoyens n'en demeurerait pas moins celui dont le niveau d'imposition serait de loin le plus bas, puisque c'est cela qu'impliquerait de toute façon le modèle d'imposition précédemment mentionné. Cette mesure pourrait avoir le double effet d'assurer que tous contribuent selon leurs moyens au financement de l'État, tout en faisant en sorte de cesser de faire en sorte qu'il puisse d'avérer plus payant pour certains travailleurs d'avoir un revenu moins élevé, dans la mesure où cela leur permet justement d'éviter d'avoir à payer sous forme d'impôt un montant dont ils se verraient autrement exemptés, ce qui, en bout de ligne, se trouve à ne constituer qu'une façon d'encourager la pauvreté, tout comme l'évasion fiscale.

Imposition de pénalités financières extrêmement élevées pour toute entreprise ou tout individu reconnu coupable de fraude fiscale.
Création d'une commission permanente  dont les membres, pouvant provenir des milieux légaux, économiques et politiques, auraient pour charge de déterminer quelles seraient les meilleures politiques à adopter pour empêcher l'évasion fiscale, notamment celle pouvant être perpétrée par les grandes entreprises.
Soutien public à la création d'entreprises de consultants se spécialisant dans un tel créneau.
Soutien public à toute entreprise de consultants qui entreprendrait de se spécialiser dans un tel créneau.

L'État pourrait ensuite engager l'une ou plusieurs de ces entreprises afin de se voir conseillé par ces dernières, ainsi que sur la commission permanente mise en place à cet effet, sur ce que pourrait être la meilleure marche à suivre afin de contrer l'évasion fiscale, avant de tout simplement mettre en pratique les politiques qui leur auront ainsi été recommandées. Cela devrait notamment impliquer un effort législatif intensif afin de rendre futile toute pratique semblant consister essentiellement à se prémunir du fisc de façon non légitime, notamment en autorisant l'augmentation des impôts s'appliquant à des formes de revenus qui pouvaient jusque là permettre d'échapper au fisc.

Imposition de pénalités financières majeures à tout avocat ou consultant qui contribuerait à favoriser l'évasion fiscale de quelque façon que ce soit.

Ouverture des marchés

Libéralisation de tous les marchés qui peuvent encore être tenus à l'abri de la concurrence, ce qui permet d'entretenir des situations de monopoles et d'oligopoles (ou en d'autres termes de cartels), avec tous les abus que cela doit entraîner, abus pour lesquels c'est nul autre que le consommateur et le contribuable qui se trouve à payer au bout du compte.
Cela devrait notamment impliquer l'ouverture des marchés suivants à la concurrence étrangère, soit celle des autres provinces comme des autres nations : agriculture, télécommunications, travaux publics et construction en général. Par ouverture des marchés, on parle ici de l'élimination de toute forme d'obstacle qui pourrait entraver le libre-échange de bien et de services, purement et simplement, ainsi que de l'ouverture totale des appels d'offre à la postulation d'entreprises en provenance de l'étranger.
Élimination de toute forme de tarif douanier ou d'obstacle au libre-échange dont la maintenance ne semblerait justifiée ni par des préoccupations sociales, ni par des préoccupations environnementales, de sorte que cela se trouverait à ne représenter en bout de ligne qu'une pur et simple mesure de protectionnisme.
Voir d'ailleurs l'article suivant : Le ministre Flaherty veut combler le fossé
Effort de simplification de tout forme de politique et de régulation susceptible de représenter un obstacle indu au commerce, et ainsi de faire encore et toujours grimper la facture que devront ultimement payer les consommateurs.

Travailleurs autonomes
Baisse de l'impôt sur le revenu des travailleurs autonomes
Soutien public à toute formation en entrepreneuriat et gestion d'entreprise, notamment dans la mesure où celle-ci pourrait s'adresser plus particulièrement aux travailleurs autonomes.
(prêt pour démarrage d'entreprise) : notamment pour travailleurs autonomes


Démarrage d'entreprises
Allocation à toute entreprise en démarrage d'une « bourse de départ » qui pourrait représenter au moins de 10 à 25 % du montant qu'une telle entreprise serait capable d'obtenir auprès d'une institution de financement privée.
Bonification de la « bourse de départ » de toute entreprise qui serait administrée par un travailleur autonome, de manière à ce que le montant de cette bourse soit d'environ 50 % du montant qu'une telle entreprise pourrait obtenir auprès d'une institution de financement privée.
Création d'un organisme indépendant ayant pour mission de soutenir les nouvelles entreprises dans leur processus de démarrage, en offrant notamment à ces dernières la possibilité d'avoir accès aux conseils d'experts, ainsi qu'à des réseaux de contacts qui autrement leur serait vraisemblablement inaccessibles.
Ajoutons qu'un tel organisme devrait notamment permettre de faire travailler ensemble étudiants et entrepreneurs, compagnies en démarrage et sociétés bien établies. Finalement, il devrait également permettre à toute entreprise menacée de faillite peut trouver des conseillers personnels, d'affaires, financiers et légaux pour l'aider à retrouver ses assises.

Voir d'ailleurs l'article suivant : Entrepreneuriat - Soutenir activement

Capital de risque
Soutien public à toute forme de projet ou de recherche ayant ne serait-ce qu'un minimum de chances d'éventuellement profiter à l'ensemble de la société.
Voir d'ailleurs l'article suivant : Du capital de risque bienvenu

Nouvelles industries
Soutien public au démarrage de toute entreprise dont les activités pourraient contribuer à l'essor d'un nouvelle industrie, tandis que que l'ampleur d'un tel soutien devrait refléter l'importance de la contribution potentielle de cette industrie à l'économie dans son ensemble.

Précisons qu'une telle politique devrait notamment permettre de favoriser la transformation de toute ressource dont le développement à l'échelle nationale se serait limité à l'exploitation, à condition bien sûr qu'une telle transformation puisse impliquer ne serait-ce qu'un minimum de bénéfices, et ce même dans un contexte de mondialisation.
Voir d'ailleurs l'article suivant : Industrie minière - «Il faudra ajouter un volet de transformation du minerai»

Innovation
Réduction de la période nécessaire à l'obtention d'un brevet, notamment en identifiant et éliminant, en ce sens, tout ce qui pourrait ressembler de près ou de loin à un obstacle administratif.
Voir d'ailleurs l'article suivant : Intellectual property: A new kind of arms race, with patents as ammo
Soutien public aux entreprises innovantes qui, plutôt que de se limiter à protéger leurs brevets, cherchent à partager leurs innovations en s'associant à des partenaires pouvant notamment les aider à rentabiliser ces dernières.
Voir d'ailleurs l'article suivant : Écocité - Le progrès passe par les transferts technologiques

Recherche et développement
Réorientation de la politique à cet effet vers les subventions plutôt que les crédits d'impôts, ou en d'autres termes, vers l'aide directe plutôt qu'indirecte.
Voir d'ailleurs les articles suivants :OÙ VA L’ARGENT D’OTTAWA? et CRÉDITS VS SUBVENTIONS

Arrimage de la formation de la main d'œuvre aux besoins du marché
Création d'une base de données permettant d'établir un score pour tout emploi pouvant potentiellement être offert par l'économie nationale, en fonction de degré selon lequel la main d'œuvre peut en fait être en demande pour chacun de ces emplois.
Ajustement des bourses d'études allouées à toute formation ou tout cours pouvant être suivi, en fonction du score moyen obtenus par les emplois auxquels la formation ou le cours en question serait le plus susceptible de conduire.
Voir d'ailleurs l'article suivant : Quelques pistes pour créer de l’emploi

Agriculture
Libéralisation de la production agricole, en commençant par l'abolition du système de gestion de l'offre

Sociétés publiques
Autorisation de la privatisation partielle des sociétés publiques
Fin des monopoles et oligopoles d'État : autorisation aux entreprises privées de concurrencer toute entreprise publ

Culture d'entreprise
Publication des résultats financiers de toute entreprise sur une base annuelle plutôt que trimestrielle, afin d'encourager la prise de décisions favorisant la performance à long terme des entreprises plutôt que de menacer la santé même de ces dernières en laissant les décisions ne se voire guidées que par l'attrait d'un bénéfice à court terme, et ce même aux détriment de la viabilité future de l'entreprise en question.

Voir d'ailleurs l'article suivant : 10 SOLUTIONS DE QUÉBEC INC. POUR CHANGER WALL STREET

Rémunération des patrons
Obligation pour toute entreprise d'étaler le versement de bonis à ses dirigeants sur un horizon d'au moins cinq ans, de manière à ce que l'attribution de tels bonis soit liés aux résultats de l'entreprise en question.
Plafonnement de la rémunération globale de tout dirigeant d'entreprise en fonction d'un multiple du salaire moyen de ses employés - par exemple 100 fois le salaire moyen.
Voir d'ailleurs l'article suivant : 10 SOLUTIONS DE QUÉBEC INC. POUR CHANGER WALL STREET
Imposition, pour toute entreprise dont les dirigeants pourraient toucher une rémunération globale supérieure à un tel plafond, d'une taxe spéciale dont le montant serait proportionnel à celui du salaire en question, et pourrait de plus se voir calculé sur la base d'une fonction exponentielle, de sorte que tout excès à ce niveau se traduise
en fait par une contribution aux finances publiques qui soit du même ordre.

Taxe spéciale sur la rémunération des patrons, dont le montant serait établi de façon progressive en rapport à la rémunération totale des patrons, incluant les bonus, de sorte que plus une telle rémunération serait élevée, plus le taux global de la taxe spéciale se verrait lui aussi élevé.
Taxe spéciale sur toute entreprise ne permettant pas la tenue d'un vote consultatif des actionnaires concernant la rémunération des dirigeants d'une telle entreprise, alors qu'elle serait pourtant en mesure de le faire.

Formation des chefs d'entreprise
Augmentation obligatoire, au sein des programmes de formation de chefs d'entreprise, du nombre d'heures consacrées à l'étude des questions d'éthique des affaires.
Voir d'ailleurs l'article suivant : Coup de semonce

Plan de relance économique (en cas de besoin...)
L'ampleur du financement accordé à chacune des mesure de devant servir à relancer l'économie devrait refléter l'ordre prioritaire de ces dernières, de sorte que davantage de ressources financières devraient se voir accordées aux mesures les plus prioritaires, bien que toutes ces mesures devraient pourtant se voir amorcées aussitôt qu'apparaissent les premiers signes d'une récession, et accentuées à mesure que cette dernière semble s'avérer plus profonde. Ainsi, plus une mesure se trouve à la tête de la liste suivante, plus elle devrait représenter une priorité en mesure de relance économique, et donc se voir financée en conséquence.
- soutenir l’emploi, en fournissant d'abord aux entreprises un montant conditionnel à la rétention de leurs employés, puis un montant additionnel pour toute nouvelle embauche que celles-ci auront pu effectuer
- soutenir la consommation (à travers des programmes tels que «Crash your clunker», ou tout simplement à travers l'établissement d'un système de bons d’achat, dont la valeur pourrait s'élever jusqu'à environ 1000 $ par personne, et qui ne pourraient donc être échangés que par des biens et services, ce qui permettrait d'assurer que de telles sommes soient effectivement réinjectées directement dans l'économie)
- soutenir le crédit : à travers des programmes spéciaux qui pourraient être administrés par les banques actuelles, ou en encourageant, ou en créant carrément un nouveau genre d’institution de crédit, dont la vocation au départ serait avant tout d’être publique, voire sociale et coopérative...
- soutenir la population : à travers des baisses d’impôts, ou, d’une façon qui s’avérerait tout autrement plus directe, soit en leur envoyant carrément de l’argent !... (comme les stimulus checks de Bush, d'ailleurs...)
Certes, les gens risqueraient de dépenser celui-ci en remboursant d’abord leurs dettes... Mais de toute façon, peut-on vraiment envisager quelque autre façon que ce soit de rejoindre la voie de la prospérité, à un niveau ou à un autre, et cela ne serait-ce qu’à moyen terme ?...
- lancement de travaux de construction ou de réfection d'infrastructures, à condition que l'on veille d'abord en ce sens à accélérer la mise en oeuvre de projet qui devaient être effectués de toute façon, et à prioriser ceux qui s'avèrent les plus cruciaux dans l'ensemble du territoire, de manière à ce qu'aucune zone ne risque de se retrouver en pénurie de travailleurs en construction, ou de voir sa circulation et donc son économie praquement étouffées par un excès de travaux, surtout s'il s'agit d'une zone urbaine.

Équilibre budgétaire (et endettement de l'État)
Obligation pour l'État de non seulement équilibrer en tout temps son budget, mais de pratiquement générer des surplus, aussi modestes et symboliques dussent-ils s'avérer.
De tels surplus devraient notamment permettre de faire face à toute éventuelle forme d'imprévu budgétaire, ainsi qu'à payer dans un délai aussi bref que possible toute dette publique ayant pu se voir léguée par les gouvernements précédents.Cette loi de non-endettement ne devrait en principe souffrir qu'une seule forme d'exception, soit l'augmentation possible des dépenses publiques en temps de crise économique majeure ; or, comme une telle situation aurait justement du se voir prévenue en tout premier lieu, notamment de par le genre de politiques pouvant se voir proposées dans le présent programme et plus spécifiquement dans la section précédente, l'État aurait en fait le devoir, pour toute endettement qui aurait donc pu être entraîné par une récession, d'expliquer clairement quelle erreur de sa part a justement permis à une telle récession de se produire, et de légiférer de façon telle à ce que les mêmes causes n'entraînent plus jamais les mêmes effets.

Spéculation
Taxe sur les transactions bancaires.
Voir d'ailleurs l'article suivant : Financial transaction tax
Taxe sur les transactions financières, doublée d'un tarif spécial sur tout produit, financier ou autre, provenant d'un pays ou juridiction où une telle taxe ne serait pas également appliquée.
Notons qu'une telle taxe devrait se voir administrée par un organisme international mandaté à cette fin.
Taxe spéciale sur les transactions financières effectuées sur les produit alimentaires de base, les hydrocarbures ainsi que sur les monnaies nationales.

Agences de notation
Création d'un organisme public indépendant chargé d'évaluer le travail des agences de notation de crédit, ainsi que d'administrer la rémunération de celles-ci, de sorte que tout manquement professionnel de leur part pourrait tout simplement entraîner une baisse de cette rémunération, l'inverse pouvant également s'appliquer.
Voir d'ailleurs l'article suivant : 10 SOLUTIONS DE QUÉBEC INC. POUR CHANGER WALL STREET

Sur les taxes à la consommation
Ne peut-on pas raisonnablement affirmer que l’impôt sur le revenu est quelque chose qui devrait être appliqué surtout sur le riche, tandis que l’impôt sur la consommation s’avère, après tout, peut-être encore le meilleur moyen de taxer même les plus pauvres, ou plutôt surtout ceux-ci, ne serait-ce que si cela peut les encourager à économiser davantage ?...

Quoiqu’il en soit, il semble ressortir que si l’impôt sur le revenu devrait certainement s’avérer plus significatif pour les plus riches que pour les autres (et encore plus que ça ne peut déjà être le cas, notamment en ce qui concerne les vraiment plus riches), les taxes sur la consommation, de leur côté, semblent par nature pouvoir difficilement faire autrement que de peser plus lourd sur les plus pauvres que sur les plus riches.

Or, si le revenu a le « droit » d'être taxé, alors pourquoi n'en serait-il donc pas de même pour ce qui est de la consommation ?...

Système bancaire

Nationalisation partielle des banques
Prise de possession par l'État d'une partie significative des actions de certaines banques en particulier, soit celles dans lesquelles il s'avérerait le plus avantageux pour l'État d'accroître sa participation, tant de par l'importance relative de ces entreprises, que de par la possibilité pour l'État d'obtenir une proportion significative des actions de celles-ci, tout en profitant à cette fin d'un prix qui soit aussi avantageux que possible. Cela devrait fondamentalement avoir pour objectif de veiller à ce que les banques soient dirigées de façon telles à bénéficier à l'ensemble de la société, plutôt qu'à n'assurer l'enrichissement d'une minorité d'individus aux dépens de la société, voire de l'économie en tant que telle.

Une participation accrue de l'État dans le domaine bancaire devrait de plus permettre de viser les objectifs suivants, ne serait-ce qu'au sein des établissements où l'État pourrait exercer ainsi un plus grand contrôle :
1) Rendre le crédit plus accessible pour les entreprises, et notamment les PME, et à plus forte raison lorsque ces dernières en sont encore à leur phase de démarrage. L'accessibilité du crédit pourrait notamment prendre la forme de prêts à plus ou moins long terme, et fixés à des taux d'intérêts relativement accommodants.
2) Rendre le crédit plus accessible pour les plus ménages à plus faible revenu, notamment à travers l'instauration de programmes de microcrédit.

Soutien public au démarrage de toute entreprise bancaire dotée d'une mission similaire, ou à tout programme de prêt dont les objectifs iraient en ce sens, quelle que soit l'institution qui se trouverait à l'administrer.

Élimination de toute forme d'oligopole au niveau bancaire, en veillant notamment à ce que les banques privées disposent de tous les moyens pour pleinement pouvoir concurrencer les banques traditionnelles.

Imposition aux banques d'une augmentation de leurs réserves en capital, ne serait-ce qu'afin d'être mieux en mesure de faire face à un choc financier. Notons que la proportion exact de capital qui devrait être gardée en réserve devrait elle-même s'avérer proportionnelle à la taille de la banque en tant que telle, de manière à ce que les plus grosses banques auraient à se constituer de plus grosses réserves, et surtout de manière à éviter que l'on se retrouve à devoir faire face à la faillite d'établissements financiers pourtant considérés comme étant justement "trop gros pour pour faire faillite " (ou en d'autres termes, "too big to fail").

Voir d'ailleurs l'article suivant : Mark Carney baits the world’s bankers

Sauvetage des banques

Injection de nouveaux capitaux au sein des banques se trouvant sur le point de faire faillite, plutôt que de soulager ces dernières de leurs mauvaises créances, dans la mesure où l'avenue d'un sauvetage de banques devait finalement se voir empruntée.

Voir d'ailleurs l'article suivant : Les «indignés» de Wall Street ont un allié en George Soros

Réglementation
Application systématique de toute réglementation visant les banques et l'économie en général.
Voir d'ailleurs l'article suivant : 10 SOLUTIONS DE QUÉBEC INC. POUR CHANGER WALL STREET
Resserrement de la réglementation entourant des mécanismes financiers tels que l'effet de levier pour lesquels la gestion du risque est jugée susceptible d'être appliquée de façon trop laxiste, et de représenter ainsi un risque majeur pour les établissements prêteurs eux-mêmes, sinon pour l'ensemble du système financier.
Imposition d'une taxe spéciale sur tout produit provenant d'un pays où la réglementation bancaire et économique serait insuffisante, et risquerait ainsi de menacer la stabilité économique mondiale.

Taxe sur l'opacité des transactions
Création d'un organisme international chargé d'évaluer le degré de transparence ou inversement d'opacité des produits financiers, de manière à pouvoir donc attribuer une note à tout produit financier en fonction de la capacité de celui-ci à permettre que l'on puisse clairement identifier son contenu. Notons qu'une telle réglementation devrait notamment se voir appliquée aux produits dérivés ainsi qu'aux fonds de couverture (« hedge funds »).
Obligation pour tout produit financier devant être mis en vente de se voir préalablement approuvé par l'organisme international mandaté à cette fin, et à qui d'une part devrait donc évaluer le degré de transparence du produit en question, et d'autre part tout simplement l'interdire si son contenu devait s'avérer trop toxique.
Voir d'ailleurs l'article suivant : 10 SOLUTIONS DE QUÉBEC INC. POUR CHANGER WALL STREET
Imposition d'une taxe sur l'achat de produits financiers jugés plus opaques, et dont le montant serait justement fixé en fonction de leur degré d'opacité, tel que déterminé par l'organisme ou la commission permanente mandaté à cet effet.
Voir d'ailleurs l'article suivant : De l’indignation à la législation

Économie coopérative
Soutien public à la mise en place et à la promotion de coopératives permettant l'acquisition et la propriété collective de tout moyen de production, qu'il soit agricole ou autre.

Soutien public à
la mise en place et à la promotion de coopératives permettant l'acquisition et la propriété collective de toute forme de capital technique, qu'il s'agisse d'objets variés comme par exemple des outils de construction, ou d'un bien plus spécifique comme une automobile.
Voir d'ailleurs l'article suivant : Communauto :: Autopartage, l'autre façon d'avoir une auto
Soutien public à la mise en place et à la promotion de coopératives permettant le regroupement des coûts et le partage des bénéfices reliées à toute activité professionnelle, comme par exemple l'édition de livres.

Économie sociale
Souten public aux entreprises d'économie sociale.

Soutien public au crédit communautaire

Construction
Autorisation du « dézonage » d'un lot agricole, notamment pour fins de construction résidentielle, sous les conditions suivantes :
- Que la construction en question pourrait difficilement se voir considérée comme pouvant contribuer à l'étalement urbain.
- Que le lot en question, tant de par sa disposition, son relief et l'état de sa végétation que par sa taille elle-même et notamment celle de la surface directement utilisable pour des fins agricoles proprement dite, ne présente pas nécessairement un potentiel agricole qui s'avère particulièrement intéressant, et ne présente donc pas une valeur particulièrement cruciale en ce qui a trait au développement économique ou à l'indépendance alimentaire, ne serait-ce qu'au niveau local.

Autorisation de la construction d'un nombre limité de nouvelles résidences sur une terre agricole déjà exploitée à des fins agricoles, à condition que de telles constructions soient permises par le propriétaire du lot en question ou par l'exploitant de celui-ci, et à condition que cela ne puisse compromettre la vocation agricole de cette terre, et ne puisse donc pas entraîner de baisse significative du rendement de cette dernière. Notons que le nombre exact de construction additionnelles qui pourrait se voir permis devrait en fait dépendre de facteurs tels que la taille du lot, ainsi que de la capacité des constructeurs à empiéter aussi peu que possible sur le champs proprement dit.

Imposition, pour toute nouvelle construction, d'une taxe spéciale dont le montant serait fixé en fonction de la vulnérabilité du terrain de la construction vis-à-vis de l'étalement urbain, de sorte que ce montant deviendrait notamment prohibitif pour toute construction située à proximité d'un grand centre, tandis qu'il pourrait s'avérer pratiquement inexistant pour toute construction effectuée dans une zone dont la densité de population serait plus faible, et notamment en campagne.

Imposition, pour toute vente de terrain qui impliquerait le morcellement d'un lot existant, d'une taxe spéciale représentant un pourcentage du prix de vente du terrain en question, ce pourcentage lui-même se voyant fixé en fonction de la vulnérabilité du terrain de la construction vis-à-vis de l'étalement urbain, de sorte que cette taxe deviendrait notamment prohibitive pour toute construction située à proximité d'un grand centre, tandis qu'elle pourrait s'avérer pratiquement inexistant pour toute construction effectuée dans une zone dont la densité de population serait plus faible, et notamment en campagne.

Création d'une commission permanente chargé d'établir une échelle de gradation des possibles situations d'étalement urbain, et de déterminer ainsi le montant exact des taxes spéciales qui se verraient entraînées par chacune de celles-ci.

Soutien public à toute construction effectuée dans une zone dont on pourrait vouloir favoriser le peuplement, selon ce que pourrait en juger la commission précédemment mentionnée.                                                                                     


Tourisme
Soutien public à l'établissement d'auberges jeunesse.

Pensions de retraite
Protection des pensions de retraite de manière à permettre que les retraités puissent avoir la priorité sur les créanciers lorsque leur ancien employeur fait faillite.

Voir d'ailleurs les articles suivants : Ottawa doit nous protéger !et Pour la protection des pensions de retraite et Le NPD dépose un projet de loi sur la protection des pensions de retraite

Privatisation des régimes de retraite de la fonction publique.

Soutien public à la mise en place de tout régime de retraite privé pouvant représenter une alternative aux régimes de retraite publics ainsi qu'aux régimes de retraite mis en place par les employeurs.
Prélèvement par l'État d'une certaine proportion du revenu de tout citoyen tout au long de sa vie active, pour ensuite remettre à ce dernier, et sur une base mensuelle, le montant ainsi généré, à partir du moment de sa retraite. Notons que si de tels prélèvements seraient effectués par défaut, il devrait être rendu possible pour tout citoyen de se retirer d'un tel programme s'il en fait la demande, et ainsi de toucher directement le montant qui autrement se verrait donc réservé pour sa retraite.


Remettre les syndicats à leur place
Interdiction de l'enregistrement obligatoire à un syndicat.
Abolition de la formule Rand, ou plus spécifiquement, interdiction du versement obligatoire de cotisation à un syndicat.
Voir d'ailleurs les articles suivant : Des obligations hors normes   et There's still far to go on construction-industry reform

Interdiction de l'obtention d'une accréditation syndicale sans qu'ait été tenu un vote secret sur la question, et ce à l'issue d'un processus permettant de considérer comme légitime le résultat d'un tel vote.
Voir d'ailleurs l'article suivant : Les organisations patronales veulent réviser le modèle syndical québécois

Interdiction de toute pratique pouvant tendre à contraindre un employé à adhérer à un syndicat.
Interdiction de tout pratique pouvant tendre à empêcher les employés de choisir eux-mêmes leur propre syndicat, comme en nuisant à la création d'un nouveau syndicat, ou en empêchant les employés d'y adhérer. Interdiction, en somme, de toute pratique qui se trouve à enfreindre la liberté d'association qui devrait pourtant représenter le fondement de tout syndicat.

Limitation du pouvoir de négociation des syndicats aux domaines suivants : salaires et conditions de travail au sens premier du terme, c'est-à-dire en ce qui concerne l'aménagement physiques des lieux de travail, la sécurité, les horaires de travail et les congés.
Révocation du pouvoir de négociation des syndicats aux domaines suivants : pensions de retraite, politiques d'embauche et de congédiement.


Autorisation du recours temporaire aux briseurs de grève durant la période de négociation d'une convention collective, dans la mesure où les employés syndiqués abuseraient de leurs droits à ce niveau, comme dans les conditions suivantes :
s'il y a de la violence, si les grévistes ou lock-outés reçoivent des fonds de grève, s'ils travaillent ailleurs, s'ils entrent en compétition avec leur employeur ou s'ils le boycottent.
Voir d'ailleurs l'article suivant : Le vrai tabou

Abolition du placement syndical, et donc au droit des syndicats à recruter ou référer eux-mêmes les employés d'une entreprise.
Autorisation à la fonction publique d'avoir recours à la sous-traitance.

Imposition automatique d'amendes sévères à toute entreprise qui chercherait à empêcher ses employés de se syndiquer, de par quelque mesure que ce soit, de l'intimidation à la fermeture d'une ou de plusieurs succursales.

Emploi

Flexibilité des horaires
Taxe spéciale sur l'inflexibilité des horaires, dont le montant serait déterminé en fonction de la capacité, ou l'incapacité de l'entreprise à démontrer de la flexibilité vis-à-vis des horaires de ses employés, et plus précisément de savoir les libérer pour toute raison moindrement appropriée, à commencer par les suivantes : maternité, engagement politique, travail humanitaire, etc.

Lois du travail
Reconnaissance légale du droit de tout employeur à procéder à un congédiement sans que puisse être considérée comme valide à ce niveau quelque obstacle syndical que ce soit, notamment en ce qui peut concerner l'ancienneté du travailleur.
Reconnaissance du droit de tout employeur à définir par lui-même sa propre politique en matière de congédiements.

Obligation aux entreprises de remplir les conditions suivantes avant de procéder à toute forme de licenciement collectif ou même individuel, excepté dans le cas où une faute professionnelle majeure de la part d'un employé pourrait justifier un congédiement sans prévis ni indemnités :
respecter un délais d'au moins deux semaines
fournir un préavis et expliquer clairement les raisons d'un tel licenciement
montrer les mesures prises afin d’éviter les licenciements ou reclasser les salariés
proposer des mesures de réorientation professionnelle
Voir d'ailleurs l'article suivant : Licenciements collectifs: du travail à faire


Immigration
Pour un multiculturalisme d'intégration

C’est une chose que d’accueillir la diversité, et lui laisser toute la liberté de s’épanouir. C’en est une autre que de favoriser son intégration, que ce soit au niveau linguistique, professionnel, et même culturel, et ce, ne serait-ce qu’en portant une attention plus particulière au processus de sélection des immigrants, avant même qu’il n’arrivent au pays. Mais au fait : en quoi l’une de ces deux choses devrait-elle donc empêcher l’autre ?...
Voici donc une série de mesures ayant pour but de concilier le meilleur de ces deux approches.

Création d'une banque de donnée qui établirait les besoins exacts en ressources humaines pour l'ensemble des activités économiques et professionnelles, et dont les données seraient communiqués aux ministères de l'Éducation et de l'Immigration afin que ceux-ci puissent justement être en mesure de répondre à de tels besoins.

Resserrement des critères de sélection des immigrants, de manière à ce que ceux-ci s'avèrent aussi qualifiés que possible, et surtout de manière à ce que leur compétences corresponde autant que possible aux besoins spécifiques du marché du travail du pays. Cela pourrait notamment se faire de par l'établissement de quotas d'immigration plus élevés pour tout secteur d'activité où la demande de main-d'oeuvre s'avère plus grande, ainsi que par un recours à l'évaluation de l'expérience de travail des futurs immigrés, en plus de demander à ce que ces derniers  possèdent au départ une formation professionnelle suffisante se rapportant à un tel secteur d'activité.

Par ailleurs, si un critère de sélection devait bien sûr s'avérer incontournable, ce devrait certainement être la maîtrise d'au moins l'une des deux langues officielles du pays, et ce à un niveau qui puisse non seulement permettre un usage courant de la langue en question, mais en plus garantir que celle-ci ne représente pas un obstacle à la poursuite des activités professionnelles de l'immigrant dans son pays d'adoption. La vérification d'un tel niveau me maîtrise de la langue pourrait notamment se faire de par un recours systématique à certains tests linguistiques standardisés.

Ajout d'un critère d'admissibilité à toute demande d'immigration, en vertu duquel tout demandant devrait, pour que sa requête soit jugée recevable, obtenir d'abord une note satisfaisante à un courte série de questions portant sur la Charte des Droits et Libertés, ainsi que sur les principales lois fondamentales en vigueur dans ce que ce dernier souhaiterait voir devenir son pays d'adoption.

Facilitation de l'admission des immigrants dont l'âge permettra de répondre aux besoins démographiques du pays, en ajoutant de nouveaux membres aux cohortes qui en ont justement moins, à commencer par celle de la « génération X », afin de notamment contribuer à atténuer les effets du vieillissement de la population.
Voir d'ailleurs l'article suivant : Age, language are key to better outcomes for immigrants

Facilitation de l'admission des immigrants dont nous avons donc réellement besoin, en limitant les démarches administratives devant permettre leur admission au pays, voire en leur offrant une certaine « bourse de départ », notamment dans la mesure où ils chercheraient à démarrer leur propre entreprise.
Privatisation des institutions offrant des cours de langue, notamment aux immigrants.
Soutien public direct aux cours de langue offerts aux immigrants. Notons qu'en principe, de tels cours devraient surtout porter sur le perfectionnement linguistique, plutôt que sur l'apprentissage de base.
Soutien public direct à des cours d'intégration qui seraient offerts aux immigrants, et qui devraient porter sur les implications d'une telle intégration à tous les plans : linguistique, économique, légal, culturel, etc. Notons qu'au sein de telles formations, une attention particulière devrait être portée sur tout ce qui peut concerner l'employabilité.

Prestation de soutien public sous la forme de « bourse de départ » à tout immigrant, afin de faciliter son arrivée son arrivée au pays, et ultimement son intégration.
Bonification supplémentaire d'une telle « bourse de départ » dans les cas suivants
- advenant que le nouvel arrivant soit en mesure d'effectuer le transfert de ses activités professionnelles dès son arrivée, notamment à travers la création d'une entreprise à cet effet, celui-ci verra donc un tel processus de redémarrage automatiquement facilité
Voir d'ailleurs l'article suivant : Immigrant tech stars face hurdles in quest to start business in Canada
- advenant que le nouvel arrivant soit un réfugié, ou se trouve, pour une raison ou une autre, à être en situation de grand besoin

Augmentation globale de l'immigration, aussitôt qu'auront été implantées les politiques précédemment mentionnées.
Voir d'ailleurs les articles suivants : Fulfilling Laurier’s vision: a Canada of 100 million et La chambre de commerce de Montréal veut que Québec accélère la cadence

Premières Nations
Reconnaissance officielle des droits évoqués par la Déclaration des Droits des Peuples Autochtones des Nations Unies :
Reconnaissance des nations amérindiennes au droit d'auto-détermination interne auquel devraient justement avoir droit toutes les nations.
Voir d'ailleurs l'article suivant : Déclaration des droits des peuples autochtones
Reconnaissance du droit des nations autochtones de profiter des ressources naturelles situées sur leur terre, ce qui devrait se traduire en premier lieu par la reconnaissance du droit des Premières Nations à pratiquer leurs activités traditionnelles sur toute territoire public ou privé, et donc par l'application de leurs droits ancestraux sur la totalité du territoire national, à condition de veiller en retour à préserver autant que possible l'intimité de tout citoyen pouvant habiter un tel territoire, surtout dans la mesure où il s'agirait du propriétaire de ce dernier, en s'assurant notamment de demeurer à l'extérieur d'une limite d'au moins 250 mètres de tout citoyen non impliqué dans leurs activités, ou de tout domicile habité dans la pratique de ces activités.
De plus, en l'absence d'un traité spécifique entre le gouvernement fédéral ou provincial et une Première Nation, la politique suivante devrait se voir appliquée par défaut :
Versement aux Premières Nations d'un certain pourcentage des redevances et recette fiscales obtenues à travers l'exploitation des ressources naturelles.

Reconnaissance du droit des autochtones à concevoir par et pour eux-mêmes leurs propres programmes éducatifs, du moment où ceux-ci permettent de rencontrer certains objectifs de base, à commencer par la maîtrise des deux langues officielle du pays.


Soutien public à toute nouvelle construction de logements salubres en territoire autochtone.
Soutien public à l'embauche par une communauté autochtone de tout avocat ou professionnel du droit dans le but de progresser dans un processus de négociation devant mener à l'adoption d'une entente définitive entre cette communauté et le gouvernement national.

Annulation de toute forme de versement direct d'argent aux communautés autochtones et à leurs conseils de bande en particulier, ne serait-ce qu'afin de mettre un terme à la culture de dépendance qu'une telle pratique a pu tout au moins contribuer à générer.

Abolition de la Loi sur les Indiens et du Ministère des Affaires Indiennes.


Politique internationale
Reconnaissance du droit de la nation palestinienne à se doter d'un État digne de ce nom, quitte à le faire unilatéralement dans la mesure où cela ne pourrait être accompli de par la seule voie de la négociation, comme cela semble justement être le cas.
Pression diplomatique sur Israël afin que cet État en vienne à respecter ses obligations internationales, et mettre fin à l'occupation de la Palestine, et application des sanctions à cet effet, si une telle action diplomatique ne devait pas suffire à convaincre Israël de se comporter comme un État normal en ce sens.
Voir d'ailleurs l'article suivant : Tournée du héros de la rue arabe

Retrait des troupes en Afghanistan
Pressions diplomatiques accrues sur les pays susceptibles de crimes envers l'humanité, tels que la Syrie, la RDC, le Soudan, le Myanmar/Birmanie ou le Sri Lanka.
Des interventions militaires peuvent être prévues en certain cas, notamment en RDC, dans la mesure où les pressions diplomatiques s'avéreraient insuffisantes.

Somalie
Reconnaissance du fait que la piraterie ne peut être éradiquée que si l'on cesse de ne s'en prendre qu'à ses symptômes pour s'attaquer plutôt à ses causes, dont la plupart se trouvent à provenir de la terre plutôt que de la mer elle-même.
Engagement du pays envers la promotion des initiatives suivantes :
Adoption de normes de pêche qui soit susceptibles de réellement permettre que soit garanti un approvisionnement stable en pêcherie, dans les eaux somaliennes comme partout à travers le monde.
Interdiction pour toute entreprise ou nation de déverser ses déchets d'une façon qui puisse être susceptible de polluer l'eau des côtes somaliennes, ou de tout autre pays.
Voir aussi l'article suivant : Somali piracy: The solution is on land, not at sea

Aide internationale
Augmentation significative de l'aide internationale, de sorte que celle-ci en vienne à représenter au moins 1 % du PIB.
Voir d'ailleurs l'article suivant : Pingre ou généreux, le Canada? - Claude Picher
Augmentation significative de l'aide globalement allouée à la lutte contre le sida.

Cette aide internationale devrait se voir accordée selon les priorités suivantes. Notons par ailleurs que plus une mesure se retrouve à la tête de la liste suivante, plus elle devrait se voir accorder une part importante du financement globalement disponible pour l'aide internationale.
- Soutien public à tout programme visant à augmenter le rendement agricole
dans les régions plus pauvres du monde, notamment en améliorant l'efficacité des techniques et procédés agricoles qui peuvent y être employées. Un tel soutien à l'agriculture devrait de plus se voir attribué à tout projet permettant des gains d'efficacité aussi rapides que possible, qui s'avèrent aussi accessibles que possible, et ce à un nombre de bénéficiaires qui soit aussi élevé que possible. Il est à noter qu'un des objectifs fondamentaux de ces projets devrait être d'assurer aux agriculteurs qui en bénéficient de pouvoir réaliser plusieurs récoltes tout au long de l'année. Les investissements en agriculture qui puissent être les plus à même de répondre à de tels critères pourraient notamment s'avérer les suivants : formations techniques et transferts de connaissance en général, mesures de sensibilisation à l'égard du développement durable, notamment en ce qui concerne la préservation des ressources naturelles, et mesures de microcrédit visant notamment à permettre l'achat de matériel agricole de base qui soit aussi accessible que possible à ses utilisateurs potentiels, ce qui implique que de tels utilisateurs soient susceptibles d'être capables d'utiliser un tel équipement et de l'entretenir eux-mêmes par la suite, et ce qui implique aussi que le prix devrait notamment s'avérer aussi abordable que possible.
Voir aussi l'article suivant : The Horn of Africa’s last famine?
- Soutien public à tout programme visant à augmenter, dans les régions plus pauvres du monde, l'efficacité des techniques et procédés employés dans toutes les autres domaines économiques de base, tels l'industrie textile et métallurgique, pour ne nommer que celles-ci, bien que dans ces régions, de telles "industries" puissent fort bien ne consister qu'en l'art de la forge et du tissage dans tout ce que ceux-ci peuvent avoir de plus élémentaire. Notons par ailleurs qu'un tel soutien aux industries de base devrait également se voir offert selon la même approche que celle, décrite plus haut, devant encadrer le soutien à l'agriculture.
- Soutien public à tout programme de microcrédit, de façon générale.
- Soutien public à tout programme de sensibilisation et d'éducation à la planification familiale et à la contraception en général, surtout dans la mesure où un tel programme serait offert ou du moins piloté par des organismes ou des ressources humaines locales au sein des pays auquel celui-ci serait adressé.
- Soutien public à tout programme de sensibilisation et d'éducation concernant les dangers de l'excision, surtout dans la mesure où un tel programme serait offert ou du moins piloté par des organismes ou des ressources humaines locales au sein des pays auquel celui-ci serait adressé.
- Prestations de mesures de secours direct, et notamment de secours alimentaire, aussitôt qu'apparaissent les premiers signes d'une famine ou d'une catastrophe humanitaire d'une ampleur comparable.
- Proposition aux autres nations de participer à la mise en place d'un plan international par lequel de telles mesures pourraient êtres administrées de façon aussi efficace que possible, à la grandeur de la planète.

Privatisation des organismes publics d'aide internationale.
Promotion d'une nouvelle approche visant à faire face à toute crise internationale majeure, et consistant d'abord en la
création d'un organisme international mandaté par l'ONU, et qui aurait pour mission de coordonner les actions effectuées en ce sens, et donc les différents agents s'employant à cette fin, des ONGs au gouvernement local. Toute instance de non-collaboration avec un tel organisme serait passible d'imposition par l'ONU de pénalités financières à l'organisme ou institution qui en aurait été reconnu coupable.
Voir d'ailleurs l'article suivant : Contre la « république des ONG »

Soutien public aux ONG, et à tout organisme offrant de l'aide au niveau international. Le montant de ces subventions sera fixé en fonction des critères suivants :
- proportion de l'argent dont disposent ces organismes qui se trouve à être dépensée à l'extérieur plutôt qu'à l'intérieur du pays
- proportion de l'argent dont disposent ces organismes qui se trouve à financer directement à des projets de développement plutôt que des salaires d'administrateurs
- niveau de transparence
- capacité à travailler en coopération et en concertation avec les internenants locaux, soit les agences d'aides et autres institutions locales, et surtout avec le gouvernement local lui-même
Voir d'ailleurs l'article suivant :
Contre la « république des ONG »
- capacité à laisser autant que possible toute la marge de manœuvre et l'autonomie dont de telles ressources locales peuvent avoir besoin, et donc à viser en premier lieu à soutenir celles-ci et veiller à ce qu'elles disposent de tous les moyens qui puissent leur permettre de conduire par eux-mêmes leurs propres affaires, et ce de façon optimale. En ce sens, les ONG extérieures ne devraient donc intervenir que dans la mesure où des agences locales équivalentes s'avèrent ou bien inexistantes, ou bien sérieusement dysfonctionnelles ou corrompues ; ainsi, tout ce qui peut plausiblement se voir accompli de manière moindrement satisfaisante par de telles agences devrait donc être laissé sous leur responsabilité, et les ONG extérieures ne devraient donc viser qu'à assister ces agences dans la poursuite de leurs propres activités.
Voir d'ailleurs l'article suivant : Homegrown Somali NGO fuels suspicion while feeding its people
- capacité à privilégier l'aide humanitaire aux communautés dont les dirigeants se comportent eux mêmes de façon plus humanitaire envers leurs propres populations.

Révocation du principe de l’indépendance des agences d’aide humanitaire, en vertu duquel ces dernières doivent s'abstenir de considérations politiques.
Autorisation aux groupes humanitaires d'aller même jusqu'à transiger avec des groupes considérés comme étant terroristes.
Voir d'ailleurs l'article suivant : Le chantage et l'aide humanitaire

Restriction de l'aide directe aux gouvernements d'autres pays en fonction de la capacité à ces gouvernements de remplir les critères suivants :
Capacité à favoriser les interventions humanitaires qui peuvent être effectuées auprès de leur propre population.
Mise en place de politiques susceptibles de créer de l'emploi
Mise en place de politiques susceptibles de réduire les inégalités sociales
Capacité à respecter les droits de l'homme, à commencer par la liberté d'expression
Capacité à contrer la discrimination et à encourager la tolérance

Capacité à répondre aux besoins de base de leurs citoyens, en favorisant notamment l'accès de ces derniers à des soins de santé de qualité
Capacité à gérer l'ensemble des problématiques associées au sida
Capacité à répondre de façon satisfaisante aux citoyens atteints de déficience mentale
Capacité à mettre en oeuvre des politiques s'inscrivant dans une logique de développement durable
Capacité à lutter contre la corruption
Proportion de l'argent dont disposent ces États qui se trouve à bénéficier directement à la population
Proportion de l'argent dont disposent ces organismes qui se trouve à financer directement des politiques de développement plutôt que des salaires d'administrateurs
Capacité à démontrer de la transparence, et à  laisser savoir précisément de quelle façon l'aide se trouve à être allouée et dépensée
Capacité à contrôler efficacement l'augmentation de la population, notamment en mettant en place les mesures les plus fondamentales en ce sens, à commencer par les suivantes : éducation et sensibilisation à la planification familiale, facilitation de l'accès à la contraception et à l'avortement, et réduction de la pauvreté, de façon plus générale.
Voir d'ailleurs l'article suivant : As we reach 7 billion, good news and bad news
Capacité à limiter la propagation du terrorisme

Soutien public à la création de groupes de réflexion politique dans les pays étrangers, et à l'installation de partenariats et surtout de lignes de communication entre de tels groupes et nos propres institutions démocratiques.


Création d'une agence internationale de réflexion politique et économique, visant notamment au partenariat et à la communication entre ses membres, ainsi qu'entre leurs pays respectifs.

Statistiques
Création d'une "base de donnée nationale" compilant de façon permanente les informations générales sur la population nationale dans son ensemble.
Inclusion, dans une telle base de données, d'un portrait permettant éventuellement de connaître exactement les besoins nationaux en terme de ressources humaines pour l'ensemble des activités économiques et professionnelles.
Communication de ces données aux ministères de l'Éducation et de l'Immigration afin que ceux-ci puissent justement être en mesure de répondre à de tels besoins.

Inclusion, dans une telle "base de donnée nationale", d'un portrait permettant éventuellement la reconnaissance faciale d'un individu, afin de pouvoir notamment faciliter la tâche aux services de police
Attribution à tout citoyen d'une adresse courriel par laquelle celui-ci pourrait recevoir de l'État toute information susceptible de le concerner, ce qui devrait notamment lui permettre de toujours savoir exactement à quel programmes d'aide gouvernementale ou privée il pourrait avoir accès en fonction de sa situation spécifique. Ainsi, chaque citoyen recevrait directement toute information de base qui pourrait lui être utile, comme la "base de donnée nationale" aurait justement permis de le déterminer.

Abolition du recensement annuel.

Société
Prostitution
Décriminalisation de la prostitution
Obligation pour tout travailleur ou travailleuse du sexe de rencontrer sur une base régulière un thérapeute ou travailleur social, idéalement spécialisé dans ce genre d'intervention, ou encore de tout intervenant susceptible d'aider la personne concernée à faire le point sur sa situation, et à se fixer des objectifs dans ce qui représenterait pour elle un plan d'avenir optimal. Notons que la fréquence de telles rencontres pourrait se voir ajustée selon les besoins de la personne concernée, et qu'il reviendrait donc à cette dernière et au thérapeute de s'entendre sur ce qui serait la meilleure façon de procéder à ce niveau.

Interdiction de toute forme de violence ou d'extorsion envers tout travailleur ou travailleuse du sexe, que cela soit perpétré par un client ou un procurateur.
Punition de tels crimes par l'imposition d'amendes
extrêmement sévères tant à l'endroit du fautif que du commerce où cela aurait pu se dérouler. Toute récidive en ce sens pourrait mener en un premier temps à l'imposition de nouvelles amendes dont le montant serait de plusieurs fois supérieur à celui de l'amende originelle, et éventuellement à l'emprisonnement ferme des fautifs, ainsi qu'à la fermeture définitive du commerce impliqué.

Obligation pour tout commerce pratiquant la vente de services sexuels de rendre clairement disponible et accessible toute information concernant de potentiels programmes de réhabilitation, notamment au moyen d'un affichage à cet effet. Ces commerces seraient également tenus de mettre en évidence autant d'information que possible relative à relative à toute ressource susceptible de venir en aide aux personnes oeuvrant dans le domaine de la prostitution, et notamment aux services suivants : consultation psychologique, éducation et réinsertion sociale, soutien aux personnes victimes de violence ou d'extorsion reliées à l'industrie du sexe, aide juridique, thérapies alternatives et méditation.
Soutien public à tout programme de réhabilitation, de réinsertion sociale, de rééducation et d'éducation en général, de même qu'à tout service de consultation psychologique ou toute forme de thérapie ou d'assistance destinés aux personnes victimes de violence ou d'extorsion reliées à l'industrie du sexe, et finalement à tout service d'aide juridique ou de facilitation des recours juridiques.


Interdiction de toute forme de publicité visant à augmenter la vente de services sexuels.
Taxe spéciale sur l'achat de services de nature sexuelle
- Prescription d'amendes et de peines pouvant aller jusqu'à la fermeture définitive pour tout établissement faisant la vente de services sexuels qui ne serait pas en mesure de prouver que tous les services vendus auront été correctement facturés et déclarés.
- Interdiction de pratiquer la prostitution pour toute personne mineure, ou pour toute personne n'étant pas en mesure de prouver qu'elle n'aura immigré au pays que dans ce but précis.

Drogue
Renversement de la perspective à travers laquelle est abordée la dépendance aux drogues, de manière à ce que celle-ci se voit d'abord considérée comme une maladie, plutôt qu'un crime.
Voir d'ailleurs l'article suivant : Décriminalisation de la drogue: une question de santé au Portugal
Dépénalisation des drogues
Obligation pour tout centre d'injection ou d'inhalation  d'offrir une supervision médicale.

Obligation pour tout commerce pratiquant la vente de drogues de rendre clairement disponible et accessible toute information concernant de potentiels programmes de réhabilitation, notamment au moyen d'un affichage à cet effet. Ces commerces seraient également tenus de mettre en évidence autant d'information que possible relative à relative à toute ressource susceptible de venir en aide aux personnes affectées de dépendance aux drogues, et notamment aux services suivants : consultation psychologique, éducation et réinsertion sociale, soutien aux personnes victimes de violence ou d'extorsion reliée à la vente de drogue, thérapies alternatives et méditation.
Soutien public à tout programme de réhabilitation, de réinsertion sociale, de rééducation et d'éducation en général, de même qu'à tout service de consultation psychologique ou toute forme de thérapie ou d'assistance destinés aux personnes victimes de violence ou d'extorsion reliée à la vente de drogue.

Maintien de l'interdiction de la vente de drogues aux mineurs
Interdiction de toute forme de publicité visant à augmenter la vente de drogues, y compris celle de l'alcool.
Inscription obligatoire de chaque achat de drogues dans une base de données à cet effet par les entreprises pratiquant la vente de ces dernières, et présentation obligatoire d'une carte d'identité à l'achat de toute drogue, de manière à pouvoir à ce que puisse se faire un suivi de la consommation de tout acheteur de drogues.
Obligation pour les commerces pratiquant la vente de drogues d'exiger des prix significativement plus élevé pour des plus grandes quantités de drogue, tandis que le prix de tout achat de drogue devrait également être établi en fonction du délai qui a pu s'écouler depuis le dernier achat, de sorte que plus de tels achats seraient fréquents, et plus le prix d'un achat devrait s'avérer élevé.
Taxe spéciale sur l'achat de drogues
- Prescription d'une taxe spéciale sur l'achat de toute drogue, pour toute personne présentant un profil psychologique instable, ou qui puisse suggérer une interaction négative entre l'usage de drogues et certaines tendances psychologiques déviantes, à commencer par une tendance excessive à la dépendance envers les drogues.
- Prescription d'une taxe spéciale sur l'achat de toute drogue, incluant l'alcool ou la cigarette, si cet achat se voit répété à l'intérieur d'un certain délai, qui pourrait être d'une journée, et qui pourrait varier en fonction de la drogue en question, ainsi que du profil du consommateur, de manière à ce qu'un niveau plus élevé de dépendance soit associé à une taxation plus forte, devant s'appliquer à un délai plus court entre deux achats de drogue. Notons qu'une partie de cette surtaxe pourrait être empochée par le distributeur lui-même, ne serait-ce que de manière à s'assurer que celui-ci veille à ce que la surtaxe soit bel et bien mise en application.
- Prescription d'amendes sévères pour tout délit causé sous l'influence d'une drogue quelconque, mais dont le montant exact serait tout de même établi de façon progressive par rapport au revenu de la personne fautive.
- Prescription d'une taxe spéciale sur l'achat de toute drogue, pour toute personne ayant auparavant été reconnue coupable d'un délit causé sous l'influence d'une drogue quelconque.
- Restriction de la vente de certaines drogues aux personnes n'ayant auparavant été reconnues coupables d'aucun délit causé sous l'influence d'une drogue quelconque. De telles restrictions pourraient s'avérer plus importantes selon la gravité des antécédents, et pourraient notamment être appliquées, selon la gravité de ceux-ci, à toutes les drogues dans leur ensemble ou seulement aux drogues les plus dures en particulier.

Autoriser mais limiter la consommation
Obligation pour tout commerce pratiquant la vente de drogues de comptabiliser systématiquement tout achat de drogue qui pourrait être effectué par chacun de leurs clients.
Création à cet effet d'un système informatique d'enregistrement des factures dont l'utilisation serait rendue obligatoire par tout établissement de vente de drogue, ce qui permettrait la tenue d'un portrait statistique fiable et exhaustif de tout consommateur, et donc un suivi du niveau de consommation de ce dernier. Plus spécifiquement, ce programme devrait continuellement mettre en rapport la quantité de drogue achetée avec un intervalle de temps donné, comme par exemple un semaine, ce qui ferait donc en sorte que l'on puisse toujours connaître le niveau de consommation de tout acheteur de drogue pour une telle période.
Création d'un comité d'experts en toxicomanie chargé de déterminé, pour toute drogue, le niveau de consommation à partir duquel cette dernière commencerait à devenir excessive, ce qui signalerait donc l'apparition d'une dynamique de dépendance chronique aux drogues, en plus de représenter alors d'autant plus de risques pour la santé du consommateur en question.

Inclusion, au sein du programme informatique précédemment mentionné, d'une fonction permettant de signaler automatiquement à l'État tout dépassement, par un acheteur de drogues, d'un tel niveau de consommation.

Obligation pour tout acheteur de drogue dont la consommation serait donc devenue excessive, ou autrement dit pathologique, de se voir suivi sur une base régulière par un thérapeute spécialisé dans le traitement de la dépendance aux drogues. Et dans le cas où une thérapie de type plus standard devaient s'avérer inefficace, celle-ci pourrait finalement céder la place à une thérapie de nature plus « agressive ». Celle-ci consisterait en fait à carrément forcer le consommateur chronique à revenir à un niveau plus raisonnable de consommation, sinon à tout simplement mettre un terme à sa consommation, à travers la punition de toute rechute par un séjour d'internement, voire d'emprisonnement, dont la durée serait courte au départ, mais se verrait allongée à chaque nouvelle rechute, et ce d'une façon toujours plus significative.
Voir d'ailleurs l'article suivant : At war over the war on drugs - MARGARET WENTE

Inclusion, au sein du programme informatique précédemment mentionné, d'une fonction permettant d'informer automatiquement le consommateur, au moment de tout achat d'une drogue donnée, du niveau auquel se situe sa consommation de la drogue en question, et notamment de lui rappeler la mesure représentant le point limite à partir duquel cette dernière serait considérée comme excessive, de manière à ce que le consommateur soit lui-même en position d'évaluer l'état de sa propre consommation et, le cas échéant, de réduire cette dernière, ne serait-ce que pour éviter les conséquences qui s'appliqueraient advenant le dépassement de ce point limite. Notons de plus que ces conséquences devraient également lui être rappelées lors d'une telle transaction.

(Notons finalement que ce processus de comptabilisation des achats de drogue, d'évaluation du niveau de consommation et d'intervention de l'État en fonction du niveau de ce dernier, ne devrait cependant pas s'appliquer dans le cas où l'acheteur en question serait lui-même détenteur d'un permis de vente d'alcool ou de drogues.)

Alors en bout de ligne, si d'une part les drogues seraient donc légalisées, la dépendance chronique se trouverait cependant à être activement combattue, tandis que tout refus de coopération à cet égard se verrait carrément interdit, et donc puni.


Uniformisation de la réglementation des drogues
Notons par ailleurs que les politiques précédemment mentionnées devraient couvrir toute forme de consommation de drogue, surtout du moment où l'on parle de consommation excessive de drogue. Toute mesure devant réguler l'usage de drogues plus dures devrait donc se voir également appliquée à l'usage des drogues suivantes : alcool, cigarette, café, et sucre, pour ne nommer que ces dernières.

Ces politiques devraient notamment permettre de régulariser toute consommation excessive de produits pharmaceutiques, ce qui implique que toute forme de dépendance envers de tels produits devrait se voir gérée de la même manière qu'une dépendance envers quelque drogue que ce soit.

Voir d'ailleurs l'article suivant : LA NOUVELLE DROGUE DES JUNKIES

Ainsi, du moment où un médecin ou un pharmacien remarquerait qu'un de ses clients se trouve à utiliser un produit pharmaceutique comme une drogue, et si notamment ce client semble en fait démontrer une forme de dépendance envers un tel produit, le client en question devrait donc se voir référer en un premier temps à un thérapeute spécialisé dans le traitement de la dépendance aux drogues, qui pourrait éventuellement le référer à son tour aux autorités légales dans le cas où une thérapie plus agressive semblerait s'imposer.

Jeu
Notons par ailleurs que les politiques précédemment mentionnées devraient également s'appliquer à toute forme de jeu, notamment à partir du moment où l'on commencerait donc à pouvoir parler de jeu compulsif.

Ainsi, toute dépense relative au jeu devrait se voir comptabilisée au moyen d'un unique programme auquel toute entreprise offrant un service de jeu serait donc tenue de recourir, ce qui permettrait donc de tenir un suivi du niveau de dépenses relatives au jeu pouvant se voir effectuées par un même acheteur au cours d'un intervalle de temps donné. Notons par ailleurs qu'un tel programme, dans le cas du jeu, devrait ne comptabiliser en fait que les pertes d'argent nettes.

Formation d'un comité d'expert chargé de déterminer un point à partir duquel la dépendance au jeu pourrait commencer à se voir considérée comme excessive et donc pathologique, et en d'autres termes de fixer un montant d'argent qui représenterait donc la limite de ce qui peut se voir dépensé pour un intervalle de temps donné. Notons cependant que, dans le cas du jeu, le montant exact qui constituerait un tel point limite devrait varier en fonction du revenu du consommateur, de manière à refléter le fait qu'un consommateur à faible revenu ne puisse se permette le même niveau de dépense qu'un consommateur à plus haut revenu.

Et comme dans le cas de tout consommateur chronique de drogues, tout joueur compulsif devrait se voir suivi sur une base régulière par un thérapeute spécialisé dans le traitement de la dépendance au jeu, ou de la dépendance en tant que telle. Et dans le cas où une thérapie de type plus standard devaient s'avérer inefficace, celle-ci pourrait là encore céder la place à une thérapie de nature plus « agressive », qui consisterait donc à forcer les joueurs pathologiques à revenir à un niveau plus raisonnable de jeu, voire à tout simplement mettre un terme à toute forme de jeu d'argent, en punissant toute rechute par un séjour d'internement, voire d'emprisonnement, dont la durée serait courte au départ, mais se verrait allongée à chaque nouvelle rechute.

Soutien public à tout service de consultation psychologique, d'éducation et de réinsertion sociale à toute personne affectée par un problème de jeu compulsif.

Légalisation du jeu en ligne.

Justification de la légalisation de telles activités
Pourquoi des activité si lucratives devraient-elles donc profiter au crime organisé plutôt qu'à l'État ? Ou autrement dit, pourquoi devrions-nous donc continuer à cautionner la violence et l'extorsion dont est capable le crime organisé, et l'infiltration de ces dernières dans la société, à travers des structures toujours plus complexes et évasives, en leur laissant la possibilité de générer les revenus qui leur permettent justement de pratiquer leurs activités criminelles ?...
Voir d'ailleurs l'article suivant : A little legalizing, a big peace dividend

Et en fait, n'est-ce pas précisément la leçon première que l'histoire nous permet de retenir concernant la prohibition de l'alcool, notamment en Amérique du Nord, qui finalement n'aura réussi qu'à faire en sorte que l'on puisse par la suite assister à une augmentation spectaculaire des activités du crime organisé ?

Et n'est-ce pas justement pour faire face à cette problématique, en privant donc les gangsters de leur gagne-pain premier tout en permettant aux gouvernements de générer lui-même, à travers la taxation, les importants revenus reliés à la vente d'alcool, que les Conservateurs eux-mêmes auront finalement obtenu que l'on en vienne justement à révoquer la prohibition ?

Et par ailleurs, si la vente d'alcool et de cigarettes est donc maintenant permise, pourquoi donc devrait-il en être autrement pour ce qui est des autres drogues ? Et si notre préoccupation se situe au niveau de la santé, alors que est donc le sens de permettre la libre circulation des deux drogues dont les effets sur la santé sont de loin le plus néfaste, soit l'alcool et la cigarette, et sans parler du café, voire du sucre ou des drogues pharmaceutiques, et tout en interdisant la vente des autres drogues, dont les effets sur la santé sont pourtant loin de s'avérer nécessairement plus dommageables ?

Et si la légalisation de telles activités ne peut vraisemblablement entraîner qu'une intensification de ces dernières, du moins à court terme, alors en quoi cela devrait-il nécessairement être un problème ? Et plus précisément, en quoi cela devrait-il s'avérer plus problématique de la vente libre d'une d'alcool, par exemple, qui s'avère pourtant l'une des drogues dont les effets sur la santé sont pourtant les plus nocifs ?...

Et finalement, ne faut-il pas admettre que la dépénalisation d'un tel commerce ne pourrait faire autrement que de libérer les quantités phénoménales d'argent, de temps et d'énergie qui peuvent être déployées, notamment au niveau policier, pour tenter d'appliquer une politique de prohibition des drogues qui semble pourtant s'avérer aussi coûteuse qu'inefficace, de sorte que de telles ressources puissent justement se voir utilisées à des fins tout autrement plus constructives, ne serait-ce qu'en ce qui peut concerner le travail des policiers en tant que tel, en tout premier lieu ?

Contrôle des armes à feu
Taxe spéciale sur l'acquisition d'armes à feu, notamment dans le but d'au moins contribuer au financement des politiques suivantes.
Autorisation de la vente des armes de poing, ne serait-ce qu'afin de de pouvoir enregistrer ces dernières, et ainsid'être mieux en mesure d'en contrôler leur usage.

Interdiction de la vente de toute arme à feu à tout individu qui n'aura su répondre aux conditions suivantes :
- démontrer un niveau satisfaisant de santé mentale, et surtout se voir exempt de toute tendance psychopatique pouvant pousser à faire un usage violent d'une telle arme à feu.
- démontrer un dossier judiciaire satisfaisant, et surtout se voir exempt de tout constat d'infraction qui pourrait indiquer qu'un tel individu puisse faire un usage violent d'une telle arme à feu.
- avoir su compléter avec succès un cours de maniement d'armes à feu.

Imposition d'une taxe spéciale sur la vente d'armes à feu à un individu dont les dossiers judiciaire ou psychologique pourraient s'avérer moins qu'optimales, sans pour autant justifier qu'un tel individu se voit pour autant refusé le droit d'avoir accès à une arme à feu. Notons par ailleurs que le montant d'une telle axe pourrait se voir ajusté au revenu de l'acheteur, tandis qu'une partie de cette taxe pourrait se voir versée directement au vendeur, ne serait-ce qu'à fin d'assurer l'application de la politique en question.

Notons que de la vérification de telles conditions pourrait se faire de façon automatique au moment de l'achat, ou de la tentative d'achat d'une arme à feu, dans la mesure où les marchands se verraient conférer un accès direct à une base de donnée nationale à cet effet, qui pourrait par ailleurs s'avérer un sous-ensemble d'une banque de donnée nationale regroupant des informations plus générales sur tout individu, et qui ne pourrait cependant être consultée que par les forces de l'ordre ou par les services gouvernementaux en tant que tel.

Création d'une base de données, ou « registre » informatique, dans lequel les commerçants d'armes à feu auraient l'obligation d'entrer eux-mêmes les coordonnées de toute personne à laquelle ils vendent une quelconque arme à feu.

Obligation aux vendeurs d'armes à feu de communiquer eux-mêmes aux forces de l'ordre les coordonnées de tout individu auquel serait vendu une arme à feu.

Notons que pour se faire, les vendeurs d'arme à feu pourraient simplement inclure une telle information à une base de données nationale à cet effet, dans la mesure où ils se verraient justement conférer un accès à une telle base de données. Ainsi la communication de ces coordonnées pourrait se voire faite de façon automatique, au moment même de l'achat d'une arme à feu.

Notons par ailleurs que tout représentant des forces de l'ordre pourrait se voir directement autorisé à enquêter sur tout individu qui procéderait à l'achat d'armes à feu en quantité inhabituelle, ou d'une manière qui puisse donner lieu à se questionner sur les motivations d'un tel individu pour agir de la sorte. Et bien entendu, la création d'une base de données à cet effet permettrait donc aux forces de l'ordre de constater automatiquement toute tendance suspecte en ce qui concerne l'achat d'armes à feu.

Obligation, pour les vendeurs d'armes à feu, de faire savoir explicitement les raisons pour lesquels un individu se voit donc accordé, ou refusé, le droit de procéder à l'achat d'une arme à feu, dans la mesure où la capacité d'un tel individu à satisfaire les trois conditions préalablement mentionnées serait donc attestée au moyen d'une telle base de données.

Abolition du registre des armes à feu sous sa forme actuelle.

Maintien de la restriction de certaines armes, de sorte que celles-ci ne puissent être vendues que si le client est en mesure de prouver qu'il ne souhaite l'utiliser qu'à des fins particulières et légalement reconnues.

Bars
Permission aux bars de fermer quand bon leur semble.

Voir d'ailleurs l'article suivant : Montréal, la « Fun City » ?

Violence
Reconversion de la stratégie nationale pour faire face à la violence de manière à réorienter celle-ci vers la prévention plutôt que vers la punition.
Embauche de professionnels supplémentaires, notamment dans les domaines de la psychologie, de la criminologie et du travail social, dont l'un des mandats spécifiques serait de déceler les signes avant-coureurs de la délinquance, et de reférer les jeunes présentant de tels signes au service approprié.
Soutien public à toute forme de service visant à la prise en charge et la rééducation des futurs délinquants, notamment dans la mesure où de tels services peuvent viser au développement de compétences humaines fondamentales tels que le contrôle de soi, ainsi que les habiletés sociales en général.
Voir d'ailleurs l'article suivant : The enlightened path against youth crime? Prevention

Lancement de campagnes de sensibilisation sur la gestion de la violence en général, et notamment sur l'importance de prendre au sérieux les intentions annoncées de procéder à un meurtre en série, ou à un acte de violence quelconque.
Prestation d'une récompense financière pour toute dénonciation d'un individu qui, d'une manière ou d'une autre, aura annoncé son intention de procéder à un meurtre en série, ou à un acte de violence quelconque.
Imposition d'une amende sévère pour toute révélation de l'identité d'un individu qui, d'une manière ou d'une autre, aura procédé à une telle dénonciation.
Arrestation automatique de tout individu qui, d'une manière ou d'une autre, aura annoncé son intention de procéder à un meurtre en série, ou à un acte de violence quelconque.
Voir d'ailleurs l'article suivant : Breivik avait été signalé aux autorités

Imposition d'une amende sévère pour la profération de tout propos haineux et notamment homophobe ou raciste.
Imposition d'une amende sévère pour la profération de tout propos qui constitue, d'une façon qui s'avère ne serait-ce que moindrement explicite, une incitation à l'usage de la violence.

Homosexualité
Soutien public à toute initiative populaire permettant à tout citoyen d'afficher publiquement son homosexualité, notamment au moyen de la création d'un site internet à cet effet, et où pourraient donc être présentés les noms de tous les citoyens qui auraient donc accepté de dévoiler leur homosexualité. Une telle initiative aurait pour but de favoriser l'association de l'orientation sexuelle à un sentiment de fierté, ne serait-ce qu'en contribuant à briser le tabou pouvant entourer un tel aspect de l'identité humaine.

Voir d'ailleurs les articles suivants : Les alliés involontaires et L’intimidation

Loi et ordre
Une approche fondée sur la thérapie, la rééducation et la réhabilitation
Considérant que tout crime pourrait difficilement faire autrement que de se voir relié à une forme ou une autre de déficience mentale, celui-ci devrait donc entrainer une démarche de réhabilitation passant essentiellement par la la thérapie et la rééducation, plutôt qu'une approche simplement punitive. Cela ne devrait pourtant pas empêcher un criminel de se voir imposer une peine d'emprisonnement en tant que telle, sauf que l'ampleur de celle-ci devrait dépendre directement de la nature et du degré de déficience mentale dont celui-ci peut être atteint.

En d'autres termes, plutôt que de provoquer sporadiquement l' acquittement pure et simple de certains accusés, la maladie mentale devrait en tout temps représenter un critère de base, voire le plus fondamental de tous, pour ce qui est de déterminer l'issue d'un procès criminel ; et qui plus est, la maladie mentale ne devrait donc avoir pour effet que d'influer sur la durée de la peine, plutôt que de se voir susceptible d'annuler carrément cette dernière à travers un acquittement.

Voir d'ailleurs l'article suivant : La vie ne vaut rien

Remplacement de toute forme de peine minimale par un ensemble de recommandations qui, de par leur caractère non-contraignant, permettrait donc aux juges de déterminer eux-mêmes la teneur de la peine en fonction du contexte propre à l'infraction en question, et surtout en fonction de leur propre jugement.
Voir d'ailleurs l'article suivant : Mandatory reading on mandatory minimum sentences - Globe Editorial

Remplacement progressif de l'incarcération par la punition conditionnelle et l'amende en tant que recours punitifs de base, tandis que toute amende pourrait se voir acquittée du moins en partie, sinon en totalité à travers une forme ou une autre de service communautaire.
Voir d'ailleurs l'article suivant :Crime and conditional punishment

Obligation pour le condamné d'entamer une démarche de réparation envers sa victime, et idéalement de rencontre de celle-ci, en vue d'en arriver à une forme ou une autre de réconciliation avec la victime en question, tandis que le degré de sincérité d'une telle démarche, pouvant au minimum ne consister qu'en la présentation d'excuses officielles, pourrait contribuer à la réduction de la peine du condamné en question, selon ce que pourraient en juger une équipe comprenant tout au moins le thérapeute ainsi que la victime de ce dernier. La libération complète du condamné ne saurait ultimement lui être accordée tant que cette condition n'aura pu être remplie.

Redéfinition des prisons comme des « centres de rééducation » où seraient disponibles des services psychologiques ainsi que tous les autres services que peuvent déjà offrir les prisons modernes, mais auxquels la plupart des condamnés, soit ceux ne représentant pas un danger immédiat pour la société, et dont la peine devrait donc consister essentiellement en amendes et en travaux communautaires, pourraient n'avoir à se présenter que sur une base volontaire. Il devrait donc leur être également possible de continuer à travailler dans la société tout en se présentant à leur centre de rééducation sur une base plus ponctuelle.

Proposition aux condamnés devoir réduite une partie significative de leur amende s'ils acceptent d'entamer une sincère démarche de thérapie, notamment en se présentant dans un tel centre de rééducation. Cette réduction d'amende pourrait s'avérer plus ou moins significative selon leur cas, et nomment selon la gravité de leur offense, et surtout selon le degré de succès qu'aura pu connaître leur thérapie.

Augmentation des ressources psychologiques disponibles dans toute prison devant se voir authentiquement convertie en de tels « centres de rééducation », afin de veiller à ce que tout détenu puisse non seulement avoir accès à des services thérapeutiques en tant voulu, mais encore qu'il ait accès à des services thérapeutiques de qualité. Notons que cela devrait notamment employer l'embauche de thérapeutes qui démontreraient tout au moins un réel intérêt à servir une telle clientèle, et se verraient idéalement pourvus d'une formation à ce niveau, et ait donc complété au moins un certain nombre d'heures d'étude en criminologie, ou dans un domaine jugé équivalent.

Soutien public à toute démarche consistant à offrir aux prisonniers la possibilité d'expérimenter toute autre forme de thérapie, en plus de pouvoir donc bénéficier en tout temps d'un accès automatique aux services d'un psychothérapeute. Un tel soutien public devrait s'appliquer plus spécifiquement à toute approche visant  à favoriser l'introspection et l'auto-guérison, ce qui devrait inclure en premier lieu toute forme d'atelier permettant l'apprentissage et la pratique de la méditation, et notamment des techniques de méditation suivantes : zen et vipassana. Un tel soutien public pourrait également s'appliquer à toute pratique susceptible de s'inscrire dans une démarche thérapeutique, et notamment à celle des disciplines suivantes : yoga et gymnastique curative. Notons finalement que pour que toutes ces pratiques puissent ultimement contribuer à la réduction de la peine du condamné, elles auront d'abord du se traduire par un changement réel et significatif dans l'attitude et le comportement de ce dernier, tel que pourront en juger son ou ses thérapeutes, ainsi que les autres spécialistes précédemment mentionnés.

Maintien, dans les « centres de rééducation », d'un aile représentant un centre carcéral à proprement parler, et qui serait donc réservée aux criminels qui puissent représenter un réel danger pour la société. Notons que les récidivistes, de façon générale, devraient y être acheminés en premier lieu, mais que même ceux-ci pourraient éventuellement voir la durée de leur peine réduite, dans la mesure où ils auront pu entamer sur une base volontaire un processus de thérapie qui aura pu les mener à un point tel qu'ils en viennent à ne justement plus nécessairement représenter un danger pour la société, du moins aux yeux des spécialistes concernés, et notamment aux yeux des thérapeutes eux-mêmes, ainsi qu'aux yeux de criminalistes professionnels et de représentants des forces de l'ordre.

Inclusion, dans de tels « centres de rééducation », de structures pouvant permettre même aux « détenus proprement dit», soit ceux effectivement gardés de force afin de protéger la société, de travailler s'ils le souhaitent, ne serait-ce que de manière à pouvoir au moins contribuer à produire le montant devant leur permettre de payer leur amende, et ainsi de littéralement « payer leur dette envers la société » ; notons qu'il devrait d'ailleurs leur être rendu possible de travailler de plusieurs façons différentes.


Instruction aux juges de n'envisager ainsi l'emprisonnement d'un condamné que dans la mesure où, d'une part, toute tentative de réhabilitation, notamment à travers la thérapie et la méditation, semblerait s'avérer vaine, ou du moins en attendant qu'une telle démarche puisse justement porter fruit, et d'autre part, dans la mesure où la remise en liberté du criminel en question entraînerait un risque réel pour la santé et la sécurité des autres citoyens, ou encore du criminel lui-même.

Facilitation de l'obtention du pardon, en la rendant conditionnelle aux succès de la démarche de rééducation, et plus spécifiquement des processus suivants : thérapie, rencontre de la victime, et réintégration dans la société.

Application des politiques précédemment mentionnées aux mineurs autant qu'aux majeurs, tandis que les conditions suivantes devraient alors s'appliquer :
l'ampleur de la peine prescrite devrait toujours s'avérer significativement moindre, notamment en ce qui  pourrait concerner toute possibilité d'emprisonnement.
L'emprisonnement de mineurs devrait toujours être effectué dans un établissement réservé à cet effet, de manière à ce les prisonniers mineurs ne soient jamais mis en contact avec des majeurs, et encore moins avec des prisonniers dont les cas seraient plus lourds.
Voir d'ailleurs l'article suivant : Essentielle, la répression


Privatisation des établissements pénitentiaires, d'une façon similaire à celle qui s'appliquerait aux systèmes de santé et d'éducation, afin de faire en sorte que ces derniers en viennent à considérer leurs pensionnaires comme des « clients » qu'ils se doivent d'accommoder aussi bien que possible, en commençant par se spécialiser dans le service d'une certaine clientèle carcérale en particulier, ce qui devrait notamment faciliter la redéfinition du séjour carcéral comme une démarche essentiellement thérapeutique.

Ajustement de la taxation des établissements pénitentiaires en fonction de leur capacité d'offrir d'une part un service de qualité à leurs pensionnaires, notamment en ce qui concerne les soins thérapeutiques qui pourraient leur être offerts, et d'autre part de permettre en bout de ligne un taux d'authentique réhabilitation des prisonniers qui s'avère aussi élevé que possible, en considérant la situation qui leur est propre.
Création d'une commission permanente chargée de mettre en place et de superviser un tel processus d'évaluation des établissement pénitentiaires, ainsi que de veiller à ce que ce dernier soit appliqué de façon à ce que les objectifs préalablement mentionnés soient rencontrés de façon optimale.


Pédophilie
Dans la mesure, et seulement dans la mesure où aucune thérapie de réhabilitation n'aura pu porter fruit, et plutôt que de faire porter à toute la société le fardeau d'une peine d'emprisonnement à vie, l'application de la mesure suivante pourrait être considérée dans le cas des pédophiles jugés dangereux :
- castration chimique.

Excès de vitesse
Ajustement du montant des contraventions pour excès de vitesse en fonction du revenu du conducteur, ainsi que de l'ampleur de l'excès de vitesse en question (comme cela se fait déjà en Suisse et en Finlande).
Voir d'ailleurs l'article suivant :
Excès de vitesse en Suisse



Forces armées
Soutien public à la mise en place de toute formation visant à développer chez les militaires le contrôle de soi, ainsi qu'à inculquer chez ces derniers un sens de responsabilité civique et sociale devant transparaître dans l'exercice de leur fonction.